12/01/2009

LA BULGARIE ET LA ROUMANIE, PAYS DE L'AVENIR

La Bulgarie et la Roumanie, des pays de l’avenir !

L’extension de la libre circulation à la Bulgarie et la Roumanie fait visiblement peur à beaucoup de gens. Dans un climat de crise les craintes de perdre son travail et de le voir confié à un travailleur immigré augmentent encore, ce qui est tout à fait compréhensible.

Même si la Suisse privilégie, pour le moment je dirais d’ailleurs avec raison, les voies bilatérales, il est à mon avis incohérent de vouloir exclure des pays comme la Bulgarie et la Roumanie de la libre circulation, de « l’espace européen », car ce sont des pays européens comme la Tchéquie, la Hongrie, la Pologne même s’ils ont vécu pendant des décennies sous le joug de l’URSS .

Je connais assez bien certains pays de l’est, la Russie y compris, et à chaque fois quand j’y retourne, je suis impressionnée par le développement extraordinaire qu’on peut y rencontrer, et cela dans  tous les domaines, hôtellerie, offres culturelles, parc immobilier etc.

Ces gens qui ont vécu trop longtemps dans des systèmes dictatoriaux de gauche n’ont qu’une seule envie : avancer, travailler pour que leurs enfants connaîtront un meilleur avenir, pour qu’il y ait une grande liberté d’entreprendre, pour enfin respirer librement et ne pas dépendre d'une puissance dictatoriale.

Ces pays vont donc également défendre des intérêts des petits pays, pour que l'Europe ne soit pas exclusivement l'affaire de la France et de l'Allemagne et peut-être de l'Angleterre.

Je pense que ces deux pays peuvent également nous apporter des tas de richesses. Si certaines entreprises vont engager des travailleurs bulgares ou roumains, je ne crois guère qu’ils vont s’éterniser chez nous. Ce sont des gens, qui après avoir acquis un certain « know how » vont retourner chez eux et collaborer au développement économique de leurs pays.Et dans ces pays il y a des perspectives énormes, probablement plus que chez nous.

Et pourquoi nos jeunes n’iraient-ils pas se frotter de temps à autre aux conditions de travail dans ces anciens pays du bloc soviétique, faire connaissance avec une jeunesse qui en veut, qui a des ambitions, qui est volontaire, pour qui tout ne tombe pas du ciel.

Leur inventivité m’a toujours frappée, leur goût pour l’esthétique, quand je pense à Prague, ville restaurée de la façon la plus exquise déjà il y a des années.

Au lieu d’aller faire des séjours aux USA, en Australie, ou dieu sait où, en dehors de l’apprentissage de la langue biensûr, pourquoi ne pas faire un séjour de plusieurs mois dans un des ces pays de l’est ?

Des échanges à tous les niveaux seront possibles, économiques et culturelles et qui profiteront également à notre jeunesse et notre avenir.