04/12/2008

QUE FAIRE POUR L'ECOLE GENEVOISE

QUE FAIRE pour que les jeunes GENEVOIS DEVIENNENT « SUISSO-COMPATIBLES » AU NIVEAU SCOLAIRE ?

L’étude Pisa est assez éloquente. Le système hétérogène est clairement à abolir. Les cantons dans lesquels les classes sont les plus homogènes obtiennent les meilleurs résultats. (cf. Schaffhouse)

Différentes cultures coexistent également dans ces cantons. Pas seulement à Genève.

Les lamentations sont terminées, passons aux actes.

 

Voici quelques remèdes pour le CO :

1)      Abolir les classes hétérogènes. Création de classes les plus homogènes possibles pour que l’enseignant puisse adapter ses cours à ses jeunes en fonction de leur aptitude. Il faut donc  réintroduire la pédagogie explicite, structurée et accessible pour que même les élèves les moins scolaires puissent en bénéficier un maximum.

2)      Les sciences et les mathématiques doivent être dotées de plus d’heures.

3)      Les manuels de type socio-constructivistes doivent être remplacés au moins pour les élèves moyens et les plus faibles.

4)      Il faut établir une hiérarchisation des sanctions clairement définie dans tous les établissements. Sans autorité pas d’école valable.

5)      Les barèmes des épreuves cantonales doivent être préétablis (pour que la direction générale ne puisse plus tricher en simplement décidant que 2 tiers des élèves genevois doivent avoir la moyenne et donc établir le barème en fonction) pour qu’on ait une bonne vision de l’ensemble des résultats des écoliers genevois.

6)      Dans les classes avec les élèves les moins scolaires il faut qu’il y ait le moins d’intervenants possibles, pour cadrer ces jeunes et les entourer correctement

7)      L’équipe médico-psycho-social n’intervient qu’à l’extérieur du bâtiment (trop d’élèves profitent de leur présence pour s’échapper des cours et aller discuter) et les élèves rencontrant des difficultés ne doivent pas être considérés comme des malades. Nous ne devons pas former des assistés.

8)      Les enseignants doivent être formés dans une HEP, car c’est avant tout une formation professionnelle qui est nécessaire, et non pas une formation théorique.

Cette liste n’est certes pas exhaustive, mais nous n’avons plus de temps à perdre ! Trop d’élèves ont déjà été sacrifiés au nom d’une idéologie malsaine. La mission première de l’école n’est pas de socialiser, mais de transmettre des connaissances et des bases solides. Il est malhonnête de faire croire à notre jeunesse que tout est toujours possible à tout moment ! 

Un peu de bon sens, simplement !