28/02/2012

UN MERCREDI MATIN INDISPENSABLE

OUI au mercredi matin pour les 8-12 ans

 

Les arguments des opposants au mercredi matin, dans une brochure qui tourne actuellement notamment via leur messagerie professionnelle abusivement utilisée (!) sont un tissu d’erreurs et de mensonges. Prenons-les l’un après l’autre, et voyons de quoi il retourne

 

1. Genève applique déjà le PER avec l’horaire actuel.

C’est un mensonge ! L’anglais n’a pas encore été introduit. Et là où le PER a été partiellement introduit, en 1P, 2P et 5P à la rentrée 2011, c’est au détriment de la dotation horaire des disciplines artistiques.

 

2. Genève est dans la moyenne en temps d’enseignement

C’est un mensonge ! Sur l’ensemble de la scolarité obligatoire, Genève est le canton romand, avec le Jura, dont le temps d’enseignement est le plus faible. Le Jura vient d’annoncer qu’il augmentait ses heures et dépasse Genève. Genève est aussi le canton qui enseigne le moins d’heures pour les 8-12 ans.

 

3. Les heures du samedi ont été réparties sur 4 jours, l’horaire de l’écolier genevois a même légèrement augmenté

C’est un mensonge ! 1h45 d’enseignement par semaine a été perdue en 6P, 7P et 8P. A moins que les études soient toutes fausses et les comparaisons manipulées, la réalité est là.

 

4. Chaque canton organise son horaire, les Vaudois commencent à 8h30 et terminent à 15h30

C’est un mensonge ! Dans le canton de Vaud se sont les communes qui fixent les horaires, non pas le canton. Ainsi à Lausanne l’école s’achève à 15h40, à Yverdon à 15h35, à Vevey à 15h30. Pour obtenir une vision complète, il faut donner l’ensemble de l’horaire. Dès l’année prochaine les Vaudois iront l’équivalent de 18 semaines d’école en plus au primaire.

 

5. Deux tiers des élèves passent leur scolarité sans encombre

Les tests Pisa sont là pour démontrer que l’école genevoise va mal. Le PER renforce les exigences. Nous ne pouvons pas nous contenter constamment d’être en queue de peloton. Par ailleurs, les employeurs se plaignent de devoir recruter les candidats ne sachant pas calculer, ignorant les règles élémentaires de la rédaction, ne sachant pas lire couramment.

 

5. Les enseignants travaillent déjà le mercredi matin

Dans les autres cantons les enseignants enseignent 4 jours et demi par semaine et ils ont aussi des devoirs à corriger, des parents à rencontrer. Les enseignants genevois enseignent 154 jours par année, contre 171 dans les cantons de Vaud, Fribourg et Valais.

 

6. La loi augmentera les heures des petits en réduisant les temps d’accueil. Ce temps d’accueil est consacré aux élèves en difficulté

En 1P et 2P, il sera demandé d’arriver entre 8h et 8h30. Aujourd’hui 15% seulement des enfants arrivent après 8h30.

En 3P, il sera demandé aux enfants d’arriver à 8 h. Aujourd’hui 50% des enfants arrivent à 8h. 70% sont à l’école à 8h15, 85% à 8h30. C’est en 3P que la différence de temps d’enseignement entre Genève et les cantons romands est actuellement la plus marquée (20 périodes pour Genève, 22 à 27 pour les autres cantons).

De plus, les temps d’accueil ne sont pas fréquentés par les élèves en difficulté. Mais en fonction des horaires des parents. Quant au temps d’accueil l’après-midi, les modifications ne concernent pratiquement aucun enfant.

 

7. Les élèves entre 8 et 12 ans auront un horaire aussi chargé que ceux de 15 ans

Les élèves du primaire sont désavantagés car ils travaillent sur 4 jours. Au CO, en raison des passerelles beaucoup d’élèves ont 33 ou 34 périodes. Il est impossible de comparer le primaire et le CO. Au CO les élèves changent de professeurs, de discipline, de classe presque toutes les heures. Selon les jours ils peuvent avoir 8 périodes, le rythme est plus soutenu et les devoirs beaucoup plus nombreux.

 

8. Les heures de soutien en petits groupes n’augmenteront pas au contraire

C’est un mensonge encore : il y aura toujours autant d’enseignement en demi-groupes. Mais ils seront parfois déplacés vers d’autres disciplines. Si les professeurs de gymnastiques seront plus souvent seuls face à leurs élèves, il y aura davantage de demi groupes là où ils sont le plus utiles : en sciences et en langues.

 

9. Nous sommes d’accord pour ajouter 2 heures dans les 2 dernières années en fin de journée pour ajouter l’anglais

La SPG prétend ceci depuis quelques jours seulement. Il s’agit purement d’un argument de campagne.2 heures ne suffisent pas car les élèves doivent aussi améliorer leur français, les maths, l’allemand. C’est pourquoi il faut introduire, comme partout ailleurs, la semaine de 4 jours et demi.

 

10. Il faut laisser aux enfants des moments de jeu, pour leurs cours de musique

La semaine de 4 jours et demi est connue dans toute la Suisse, les enfants n’en souffrent pas. Les petits Genevois sont-ils en sucre ?

 

11. Les cours de musique ne pourront pas être déplacés

Le syndicat des enseignants de musique s’est retiré du comité référendaire suite aux travaux entrepris avec le DIP. Les milieux sportifs, à l’exception du Ski club Meinier, n’appellent pas à voter contre le mercredi matin. Ces milieux rejettent l’allongement des 4 jours d’école. Leurs activités ont lieu principalement en fin de journée.

 

12. Des parents, des responsables d’association sportives sont contre le mercredi matin

Aucune association faîtière sportive, culturelle, syndicale, de parents ne refuse le mercredi matin. Les référendaires ne sont pas soutenus.

 

13. Il existe des classes de 25, 26 voire 27 élèves…

Sur les 1653 classes au primaire, 20 sont fréquentées par 25 élèves et plus. Une seule classe compte 27 élèves, à Puplinge. L’enseignante est appuyée par une 2e enseignante ECSP. Parfois, il vaut mieux ajouter un élève à une classe plutôt que de ne pas accepter un enfant dans l’école de son quartier. La moyenne d’élève par classe est de 19,9 élèves.

 

14. Il existe des classes avec 3 degrés différents

C’est un mensonge ! Sur les 1653 classes, 1 classe est à 3 niveaux, à Saconnex-d’Arve. Cela permet de garder ouverte une classe dans ce petit village.

 

15. Il faut baisser le nombre d’élèves par classe, comme dans le REP

Les référendaires revendiquent 300 postes supplémentaires. Répartis sur 1653 classes ces 300 postes n’influeraient pas sensiblement le nombre d’élèves par classe et coûterait 40 millions de francs, sans compter les classes à construire à charge des communes.

 

Conclusion :

Le mercredi matin travaillé est une mesure qui s’inscrit dans la ligne directe du retour des notes, du refus des cycles bisannuels (l’ARLE en 2006). Certes, cela n’assurera pas de facto la mort du socioconstructivisme ni des méthodes nocives que notre école dispense aux élèves, mais il est un pas nécessaire.

Quant aux autres revendications des syndicats (plus d’encadrement, moins d’élèves par classe, plus d’argent…), rien n’empêche une fois le mercredi matin établi, de militer pour les obtenir !

Nous ne voulons plus une école du passé et dépassée !

 

Jean Romain

 

 

 

 

 

 

13/04/2011

CHENE-BOUGERIES ! Une commune bien gérée !

VOICI LA LETTRE  D'UN CONSEILLER MUNICIPAL DE CHENE-BOUGERIES !

UNE REPONSE AUX ATTAQUES INFONDEES CONTRE LE CA EN PLACE ET LES CANDIDATS AU CA !

Ah ! Chêne-Bougeries !

Que ne raconte-t-on en ces temps électoraux sur notre brave Commune de Chêne-Bougeries : « Cafouillage à Chêne-Bougeries » ! « Les habitants ne sont pas dupes » ! Que sais-je encore ? Les malheureux habitants sont noyés par les courriers divers et variés de nouveaux candidats au Conseil Administratif leur expliquant en détail combien leur commune a été mal gérée, tenue en otage par des êtres menteurs, aveugles, ignorants, qui, quatre années durant, ont jeté les deniers publics par les fenêtres, déshumanisés leur commune et j’en passe…

Curieusement, certains de ces candidats, au cours de ces quatre années, ont non seulement été des ténors fort en vue de notre Conseil Communal  mais ont de plus, (est-ce pensable ?) été à l’origine des sommes parfois démesurées dépensées pour des projets dits « écologiques » ou vouées à des études dont le seul but était de freiner le développement de la commune et de prouver leurs thèses obtuses et dogmatiques qui se révèleront chimériques. Ont-ils la mémoire qui flanche ? Ils devraient pourtant se souvenir que pratiquement tous les projets qu’ils déplorent aujourd’hui ont été votés à l’unanimité du Conseil Municipal, leur voix enthousiaste incluses. Je suis prêt à le leur prouver documents en main. Mais, de grâce, qu’ils arrêtent de raconter des balivernes, témoins de leur mauvaise foi !

Voyez-vous, pour ses détracteurs, Chêne-Bougeries présente un problème majeur : au cours des quatre dernières années, son Conseil Municipal a été à majorité Libérale et Radicale, un crime impardonnable aux yeux de certains, d’autant plus grave que c’est une commune bien gérée, aux comptes sains et transparents, aux crèches et aux écoles parmi les meilleures, aux lieux publics parmi les plus sûrs, où règne une activité sociale, culturelle et sportive trépidante, où les aînés sont respectés, qui offre des espaces verts enchanteurs,  et où, enfin, les impôts communaux sont parmi les plus bas du Canton. Alors, pour les ambitieux de pouvoir, aigris ou impatients, que faire sinon raconter des sornettes et inventer des contre-vérités? Il reste beaucoup de travail à faire sur notre commune en plein développement et seul un Conseil Administratif soudé qui travaille en harmonie sera capable de mener à bien nos beaux projets …quoiqu’en disent les affabulateurs.

 

Robert Naggar, Conseiller Municipal

4, chemin du Vieux Clos

1231 Conches

Tel : 022 346 8244

Natel : 079 355 3127

 

02/05/2010

MAGIQUE

SPASIBO !

QUE DU BONHEUR avec l’ORCHESTRE SYMPHONIQUE D’ETAT DE RUSSIE

Vendredi soir au Victoria Hall Mark Gorenstein, et son orchestre, Kirill  Gerstein et Lionel Cottet nous ont transportés dans le monde de la musique russe avec un programme fabuleux, Tchaïkovski et Rachmaninov.

La plus belle musique du monde !

Leur dynamisme, leur jeu plein de tempérament, de douceur, de vigueur nous ont fait vivre un moment inoubliable et unique.

L’orchestre est venu en train, et a donc parcouru 2500km depuis Moscou pour être sûr de pouvoir jouer dans plusieurs villes de Suisse.  Ils n’ont pas voulu prendre le risque d’annuler leurs concerts suite aux problèmes du trafic aérien ces dernières semaines.

Quelle délicatesse !

20/04/2010

LE DIP DOIT REAGIR

STOP AU LAXISME DANS LES ECOLES DU POST-OBLIGATOIRE

 

Comme le nom l’indique clairement, les écoles du post obligatoire, le collège, l’école de commerce, l’école de culture générale etc ne sont pas des écoles obligatoires.

Et pourtant, dans ces écoles (avec quelques exceptions peut-être),  on permet aux élèves de s’absenter maintes fois sans s’excuser, de venir à l’école sans le matériel  nécessaire et sans faire les devoirs.  Et ici je ne mentionne même pas leur comportement souvent inadmissible en classe.

Bien sûr, ils sont de temps à autre punis, doivent effectuer du nettoyage, sont renvoyés parfois pendant  une journée jusqu’à deux semaines… reçoivent des lettres d’avertissement (les directions font ce qu’ils peuvent),  mais in fine ils ne sont jamais vraiment exclus et peuvent refaire l’année ou continuer dans une école moins exigeante s’ils ne sont pas promus, et ceci plusieurs fois.

DONC TOUT EST PERMIS, ET LES ELEVES ONT TRES BIEN COMPRIS !

Mais que fait le DIP ? Pourquoi est-il si laxiste ? Pourquoi n’instaure-t-il pas des règles pour les jeunes et leurs parents en établissant clairement des limites  en termes d’absences et de comportement général ?

 

Et tout ceci  sur le dos du contribuable qui paye les impôts pour permettre à certains jeunes de suivre  une « formation » ! Une formation qui est payée mais pas suivie !

On se fiche du citoyen honnête et travailleur !

Je prétends qu’en instaurant des règles claires quant à ce tourisme scolaire on pourrait réduire les coûts de la formation considérablement.

En venant régulièrement en cours, en travaillant sérieusement les temps de formation pourraient être réduits souvent à moitié.

Mais il faut une volonté politique pour lutter contre cet état désastreux. Hors malheureusement elle n’existe pas vraiment.

Les jeunes  et  leurs parents comprendraient très vite  qu’au moindre non-respect des règles imposées par le DIP ils se verraient privés d’une formation payée par l’Etat.

 

 

 

 

13/01/2010

Réforme dans les écoles de commerce

La « Nouvelle » Ecole de Commerce à Genève, encore une GENEVOISERIE ?

Il semblerait qu’une fois de plus Genève, c’est-à-dire le DIP, aille vers une application de la nouvelle ordonnance fédérale concernant la réforme de l’école de commerce transformant le diplôme obtenu en 3 ans à plein temps en école, en Certificat Fédéral de Capacité (CFC) , un titre qui jusqu’ici était délivré aux apprentis en formation duale, très  « A LA GENEVOISE ».

Dans notre ville si extraordinaire quelques têtes très rêveuses ont imaginé un enseignement modulaire basé sur l’interdisciplinarité, en faisant intervenir des enseignants à des moments variables selon l’avancement du travail en classe.

Vous voyez le genre, ils seront à disposition,  un peu comme pour un service d’urgence.

On bloquera par exemple trois demi-journées dans l’horaire d’un enseignant pour une intervention de 3-5 heures au total, suivant l'avancement de la classe, et variables d'une semaine à l'autre.

Vous arrivez à vous imaginer la gestion de ce fonctionnement ? Pour le service des horaires des écoles ? Pour les enseignants qui travaillent à temps partiel, avec peut-être un autre travail à côté, comme les juristes et économistes qui interviennent dans les écoles de commerce, cela deviendra mission impossible !

Soyons sérieux, il faudrait au moins une organisation stable et continue sur une année pour tout le monde !

Non, vraiment, les gens qui ont imaginé un tel scénario n’ont juste pas les pieds sur terre ou alors se fichent éperdument d’une possible réussite de cette nouvelle école, juste pour se faire plaisir et sembler inventifs.

Et puis, ces modules, ne sont nullement imposés par Berne et n’ont jamais été testé au niveau des CFC de commerce.

Alors, nos élèves genevois serviront de nouveau de cobayes. On connaît cela à Genève et on adore, en tout cas nos responsables en sont apparemment friands.

Alors, le côté farfelu de Genève est juste, comme toujours une manière irresponsable d’agir et de fonctionner.

Une deuxième critique qu’on peut avancer et qui est aussi sérieuse, c’est l’abandon de l’enseignement du français. Actuellement nos élèves n’ont plus la connaissance  en français technique qui leur permettrait de rédiger une lettre commerciale dans un français correct et avec l’enseignement modulaire nos élèves feront encore moins de français.

Pourtant la réforme de la confédération donne aux cantons la possibilité d’augmenter par exemple le nombre d’heures d’enseignement de français.

Mais Genève n’y pense guère. Avec les connaissances actuelles que les élèves ont venant du CO, le futur CFC de commerce genevois tel que prévu au stade actuel, ne sera vraisemblablement pas d’un niveau très élevé.

Et qui embauchera des diplômés au rabais ?

 Genève a-t-elle envie de former de futurs chômeurs ?

Je commence à craindre que nos têtes pensantes n’ont juste pas envie de  donner les meilleures chances à nos jeunes !

Pourvu que tout le monde ait un diplôme, comme cela nos dirigeants seront contents !

 

 

02/12/2009

VOUS AVEZ DIT JUSTICE ?

LA JUSTICE  ET LES ENTREPRISES DE CONSTRUCTION DE MECHE A GENEVE ?

Les frais de justice à Genève sont exorbitants ? C’est un vrai scandale. En tant que citoyen on paye des impôts, et en plus on paye des frais au tribunal quand on a un procès.

Et comme cerise sur le gâteau les juges regardent le simple citoyen de haut. Ils nous font la morale, à quel titre ???? Parce que nous avons eu la malchance de tomber sur une entreprise qui fait n’importe quoi, bien que recommandée ?

Et en plus ces juges  sont mécontents quand on veut être entendu par eux. Le président de première instance récemment fait la remarque en audience : « Vous me faites perdre mon temps. »

C’est juste un scandale ! Ils sont payés, non ?  Et par qui ? Par nous, les citoyens !!!! Même doublement !

Une amie s’est fait  insultée par l’avocat de la partie adverse par écrit, du genre : « Madame est un mauvais terme avec tous ses voisins (ce qui est totalement faux et ce que je peux prouver, en tant que voisine ), elle est d’une mauvaise foi crasse… etc «  Son avocat écrit au président du tribunal de la première instance et ce dernier ne daigne même pas répondre.

Sans doute le pauvre est-il débordé. Car la pause de midi doit dans tous les cas durer 2 heures, c’est bien connu.

Les avocats  (certains le font avec une légèreté déconcertante) également ont tous les droits, peuvent insulter les gens et les juges ne réagissent pas.

Voilà l’état des faits. En tout cas à Genève !

Je suis outrée !

Les entreprises de construction par ailleurs ont également tous les droits dans ce canton. Ils dépassent les délais parce qu’ils sont mal organisés, engagent des gens mal formés etc. , ils peuvent raconter ce qu’ils veulent, sans preuve à l’appui, les juges les croient. Mais le citoyen simple n’est pas écouté. Vous comprenez, les entreprises doivent être payés, coûte que coûte. SI le travail est mal fait, ce n’est pas grave. C’est normal à Genève.

Le titre d’entreprise générale n’est pas protégé. N’importe qui peut se nommer « entreprise générale ».

Et devant les juges la parole d’un entrepreneur vaut 100 fois plus que celle du simple citoyen.

 

C’est juste un scandale !

21/05/2009

LE REGLEMENT D'APPLICATION SERA DECISIF

Le CP obtient la confiance des Genevois !

La population genevoise a clairement décidé. Elle préfère le contre-projet à l’initiative 134.

Ce qui est rassurant dans ce vote c’est que le score est très net avec env. 70% des voix et ne laissera de facto aucune chance à l’initiative 138 qui défend une hétérogénéité totale sur laquelle les genevois devront se prononcer en septembre.

Je ne doute pas un instant que l'initiative 138 va être balayée par le peuple genevois.

La prochaine étape sera l’élaboration d’un règlement d’application pour le contre-projet qui devra traduire au mieux l'esprit dans lequel ce dernier a été conçu.

Dans un deuxième temps il faudra s’attaquer aux moyens d’enseignement qui devront être adaptés aux différentes filières avec une pédagogie adéquate. Le socio-constructivisme des pédagogistes doit absolument disparaître des salles de classe.

In fine le règlement d’application sera déterminant pour que le CO retrouve une véritable vocation d’école exigeante. Les élèves devront être orientés et selctionnés sur la base de leurs véritables acquis. Il faudra veiller à ce que l’effort des élèves soit évalué de façon sérieuse et qu’on ne recommence pas par une espèce de marchandage (de la part de certains milieux) à pousser le même pourcentage d’élèves dans la section pré-gymnasiale, c’est-à-dire 80% comme à l’heure actuelle, qui subiront ensuite, comme depuis quelques années, une sélection brutale au 10ème degré.

La pondération différenciée des branches prévue par le CP ne permettra plus aux élèves d'avoir accès au collège avec simplement de bonnes notes en cuisine, gymnastique et géographie. Et c’est une bonne chose. Une note de 3 en français, allemand ou mathématiques ne pourra plus être compensée par une note de 5 en alimentation (enseignée seulement pendant 6 mois), comme c’est actuellement le cas. Un premier groupe dans lequel sont inscrits les branches principales ne permettra plus des compensations insensées entre matières incomparables.

Pour les épreuves commune il faudra prévoir des barèmes préétablis, sinon on continuera à tricher. Faire un barème sur la base de résultats des élèves de telle façon à ce que 2/3 des élèves aient la moyenne, comme c’est le cas actuellement , est irresponsable et fausse totalement la vision qu’on peut se faire des acquis de nos élèves.

Le système des passerelles devra être soigneusement étudié. L’élève ne devrait pas sur la base d’une simple demande accéder à une filière plus exigeante. Une fois qu'il aura fait ses preuves d'un travail constant et d’une attitude persévérante liés à de bons résultats, il pourra avoir accès à la passerelle demandée. C’est ce qu’on entend par effort, n’est-ce pas ?

Pendant la campagne il a été beaucoup question d’encadrement des élèves. Pour ma part j’espère vivement que la commission de l’enseignement qui se penchera sur le règlement d’application y introduira la note de comportement, un élément qui facilitera la vie des enseignants et des parents pour donner une vraie lisibilité de l’attitude de l’enfant en classe et qui permettra un bien meilleur encadrement de l’élève par des mesures appropriées en cas de besoin.

Faisons maintenant confiance à ceux qui mettront en place ce règlement d’application pour que ce contre-projet tienne ses promesses, c’est à dire de transformer le CO en une école avec des exigences clairement définies et d’orienter les élèves sur la base de leurs véritbales acquis, vers la section pré-gymnasiale comme vers les sections préprofessionnelles.

J’espère pouvoir compter sur ceux qui pensent que ce contre-projet plébiscite une école exigeante et qu’ils ne se feront pas influencés par ceux qui voudraient que ce contre-projet ressemble de plus en plus à l’IN 138 ! Soyons très prudents !

11/05/2009

REPRISE EN MAIN DU CO GRACE A L'IN 134

VERS UNE REPRISE EN MAIN DU CO GRACE A L’IN 134

Le Cycle d’orientation doit être réorganisé, d’abord d’un point de vue structurel. C’est ce que l’IN 134 propose en profondeur.

Un petit rappel des points forts de l’IN 134 pour tous ceux qui hésitent encore :

1) Une 7ème de transition pour les élèves les plus fragiles, non promus de l’école primaire

2) Une vraie orientation des élèves sur la base de leur résultat, leur capacité de travail, leur effort, et leur persévérance.

(L’ école post-obligatoire n’aura plus besoin de sélectionner à la hache en 1ère année)

3) Une école qui cadre les jeunes et qui leur donne des repères avec une note de comportement, un retour à la discipline

 

4) Une école qui valorise les voies préprofessionnelles ( avec 3 filières, comme pour les pré-gymnasiaux)

 

5) Une école avec une structure lisible, simple et claire

Les mensonges qui se sont multipliés ces derniers jours de la part de Ch. Beer (nouveaux bâtiments à construire, cours de pâtissier et boulanger au CO etc., tout simplement grotesque) et de quelques autres adversaires sont énormes !

Pourquoi utilisent-ils des arguments fallacieux ?

Pourquoi veulent-ils sciemment tromper le peuple ?

Comment osent-ils prétendre que l’IN 134 fige l’avenir des jeunes quand on sait qu’il est possible de faires des études universitaires sans maturité à partir de l’âge de 25 ans ?

Mesdames et Messieurs, pour les initiants la seule chose qui compte c’est une école qui donnera les meilleures chances à chaque enfant en tenant compte de ses aptitudes à un moment de sa vie.

Ils sont préoccupés par ce qui se passe au CO actuel délabré et des résultats catastrophiques dans les écoles du post-obligatoire et c’est pour cette raison qu’ils ont pris les choses en main.

Faites leur confiance ! Cadrons, structurons et orientons en adultes responsables !

Aucune porte ne reste fermée pour un jeune qui en veut !

04/02/2009

UNE FOLIE DU CONSEIL D'ETAT ?

 

 

ENCORE UN PROJET DEMESURE DE CH. BEER

Notre chef du DIP adore les projets coûteux. Il voudrait que les instituteurs du canton de Genève soient formés à l’université, avec 5 années d’études . Et il semblerait que le Conseil d’Etat Genevois soit d’accord avec ce projet.

Dans la plupart des autres cantons de Suisse les enseignants de l’école primaire sont formés dans une HEP, une Haute Ecole Pédagogique avec trois années d'étude.

 

Alors, adieu HARMOS ! Les enseignants des autres cantons suisses, pratiquant leur métier depuis des années  et qui voudraient venir enseigner à Genève, devraient donc faire 2 années d’étude de plus pour avoir ce droit ?

C'est ce qu'on appelle de la discrimination, non ?

C’est aberrant. En plus M. Ch. Beer est totalement incohérent ou alors raconte-t-il n’importe quoi ?

Il prétend que la nomination des 93 directeurs de l’école primaire faisait partie de l’harmonisation scolaire suisse (Harmos), bien que dans aucun autre canton suisse ils existent autant de directeurs dans cet ordre d’enseignement. Et pour la formation des maîtres il veut imiter la France, et tout d’un coup il se moque de Harmos. Est-il encore crédible ?

Une question importante :

Pourquoi faut-il à tout prix éviter que les maîtres de l’école primaire soient formés à la FAPSE  (faculté de la psychologie et des sciences de l’éducation) ?

D’abord à la FAPSE on était contre la réintroduction des notes à l’école primaire. Cette faculté est également  partiellement responsable de la rénovation catastrophique à l’école primaire  dont les élèves subissent encore les conséquences.

Puis une université doit s’occuper de la recherche et doit mettre l’accent sur une formation théorique.

Mais un enseignant a besoin d’être formé le plus prêt du terrain. La formation doit essentiellement être pratique, le plus loin possible de ces personnes qui essaient d’endoctriner les étudiants avec des vérités toutes faites, en tenant compte seulement de certaines études qui les arrangent et qui ne peuvent s’appliquer devant une classe.

Il doit pouvoir se former en pratiquant ce métier le plus souvent. Les observations des cours donnés par des maîtres nommés et les analyses doivent constituer simplement un tout petit pourcentage dans cette formation. Hors actuellement cette partie d’observation prend une place prépondérante dans la formation des futurs instituteurs. Et la FAPSE ose appeler cela "la pratique" !

Les théories ne s’appliquent que très rarement en classe, chaque cours, chaque classe, chaque moment de la journée demande une flexibilité de l’enseignant qu’il ne peut acquérir sur le banc de l’université, en plus en écoutant des gens qui n’ont jamais enseigné de leur vie dans cet ordre d’enseignement.

Et puis, si on rallonge les études de 2 ans et il faudra payer les futurs instituteurs en classe 20, comme les enseignants du secondaire I et II. Qui payera la facture ?

Evidemment, les syndicats verraient cela d’un très bon œil, mais je ne peux tout de même pas m’imaginer que les partis de droite soutiennent un tel projet venant de la gauche .

Le PRG a déposé un projet de loi pour une HEP, le PL 10316, soutenu par l’UDC.

Les Libéraux et les PDC vont-ils vraiment suivre les socialistes, contre les Radicaux et l’UDC ?

Les libéraux vont-ils vraiment de nouveau suivre les syndicats, comme à l’époque de MBG ? Nous connaissons le résultat de ce règne, un Cycle d’Orientation totalement mis à mal ! Alors tout le monde devrait avoir compris ce que cela signifie de suivre ces mouvements dans ce type de dossier !

Inimaginable, ne pensez-vous pas ?

 

26/01/2009

LE DIP A LA POINTE DU PROGRES

Le coût des conseils d’établissements à l’école primaireUNE BAGATELLE ?

 

Les conseils d’établissement seront bientôt en fonction, les élections ont lieu le 27-28 février, « ils vont améliorer le fonctionnement de l’école primaire, renforcer les liens entre les communes, les parents, les élèves, les enseignants et les directions de l’école primaire ». Plus de démocratie grâce à M. Ch. Beer, nous dit en gros le communiqué de presse du DIP du 21 janvier 2009.

Comme d’habitude le DIP genevois se montre à la pointe du progrès. On aura enfin une structure qui améliorera le fonctionnement de l’école primaire !

Vous y croyez, vous  Mesdames et Messieurs les contribuables ?

Et jusqu’à présent, comment cela se passait ? Sans ses fumeux, pardon, fameux conseils d’établissements ?

Les parents étaient représentés par l’association des parents d’élèves qui avaient des contacts réguliers avec les instituteurs, les inspecteurs et les communes.

Les représentants des communes ont depuis toujours eu des contacts réguliers avec les enseignants, les parents et les inspecteurs.

Et voilà que M. Beer formalise ces échanges, avec des élections qui sont dans certains établissements tacites, puisqu’il n’y a pas assez d’intéressés .

Cette opération aura évidemment un coût, mais au moins on ne prétend pas qu'il s’agit d’une "opération blanche", comme pour les 93 directeurs, vous vous rappelez ?

- Chf. 90'000.- environ pour les élections (tous les trois ans)

- Chf. 4000.- alloué à chaque établissement du primaire (il y en a 91) pour le fonctionnement

Pour l’année 2009 cela représente donc environ Chf. 450'000.--.

Si on regarde le budget du DIP, on constate que les dépenses générales pour l’école primaire augmentent de Chf. 650'000.—par rapport au budget 2008, c’est-à-dire de 10%.

L’année prochaine il y aura les conseils d’établissement dans les cycles d’orientation et les collèges du PO. On peut donc aisément prévoir une dépense autour du million pour ce nouveau concept.

J’avoue que je suis plus que sceptique, plutôt du genre scandalisée. N’a-t-on vraiment pas d’autres priorités au DIP ?

On aurait pu utiliser cet argent d'une façon bien plus intelligente et bien plus utile pour notre jeunesse !

J'y reviendrai dans un prochain billet.