13/12/2008

LE MEPRIS DU DIP

LE MEPRIS DU DIP ENVERS LES ENSEIGNANTS !

L’hiérarchie au DIP ne supporte pas que ses fonctionnaires, les enseignants, dénoncent des dysfonctionnements. Elle est allergique à ce droit démocratique et réagit souvent avec des menaces déguisées et un mobbing sournois.

Etrange, diriez-vous n’est-ce pas ? Saviez-vous que  presque toute l’hiérarchie du DIP, à part son chef,  est issue du corps  enseignants ?  TOUS  (ou presque) ont une formation d’enseignant et rien de plus ! Simplement, au bout d’un certain nombre de courbettes  (l'exception confirme la règle) quelques’ uns sont choisis pour diriger, pour lisser et nier  les réels problèmes, pour calmer le jeu.

Voici quelques exemples :

-          Les enseignants d’une des écoles primaires se plaignent auprès du directeur général  des dysfonctionnements de la nouvelle organisation de l’école primaire, qui d’après le chef du DIP,  est une « opération blanche », MAIS pour les élèves, d’après les enseignants de cette école, il s’agit ‘une « opération noire ». (cf. la lettre dans son intégralité : http://www.compesieres.ch/ecole/circulaires/profs/lettre_...).)

La réponse à cette lettre par le directeur général de l’école primaire est d’un mépris accablant. La critique semble interdite, ce Monsieur essaie tout simplement de museler les enseignants et les menaces sont à peine voilées. (cf. la lettre dans son intégralité :http://www.compesieres.ch/ecole/circulaires/dgep/rep_dgep...).

Est-ce une démarche acceptable dans une démocratie ?

 

-          Une commune de la rive gauche est extrêmement mécontente du déplacement forcé de plusieurs enseignants très appréciés après de nombreuses années d’étroite et d’excellente collaboration.

Dans une lettre adressée au directeur général de l’école primaire début juillet elle se demande s’il s’agissait d’une volonté délibérée de ne pas « ancrer des enseignants dans une commune et/ou de rompre ces liens combien précieux ».Et pourquoi donc ? Vous l'aurez deviné sans doute ! La nouvelle administration est en marche...!

Jusqu’aujourd’hui cette commune n’a pas reçu de réponse.

Mépris aussi, et manque de courtoisie envers les communes qui financent les bâtiments des écoles primaires du DIP .

 

Au CO également, n’osez surtout pas dénoncer les dysfonctionnements  ou de porter plainte pour mobbing. La réponse ne se fait pas attendre. On vous reproche alors de vouloir déstabiliser l’institution .

L’école genevoise semble aux yeux de ses dirigeants  tellement intouchable, que toute critique est condamnable.

A ce sujet :

Récemment un enseignant (  63 ans !!) a été déplacé contre sa volonté dans un autre CO éloigné de plus d’une heure  de son domicile, car il a osé dénoncé des dysfonctionnements.

Evidemment, les raisons officielles évoquées étaient des problèmes d'emploi, ce qui était partiellement vrai. Seulement la règle générale "dernier arrivé = premier reparti" n'était pas appliquée dans ce cas et en plus on a augmenté le poste à un enseignant arrivé plus tard dans ce même collège.

Son ancien directeur s’est exclamé : « Oh, vous aurez là la chance d’admirer le paysage genevois pendant vos trajets ! » Quel sarcasme !

Comprenez-vous maintenant, pourquoi l’école genevoise est dans un état lamentable ?

Triste constat n’est-ce pas,  et surtout REVOLTANT !