11/05/2009

REPRISE EN MAIN DU CO GRACE A L'IN 134

VERS UNE REPRISE EN MAIN DU CO GRACE A L’IN 134

Le Cycle d’orientation doit être réorganisé, d’abord d’un point de vue structurel. C’est ce que l’IN 134 propose en profondeur.

Un petit rappel des points forts de l’IN 134 pour tous ceux qui hésitent encore :

1) Une 7ème de transition pour les élèves les plus fragiles, non promus de l’école primaire

2) Une vraie orientation des élèves sur la base de leur résultat, leur capacité de travail, leur effort, et leur persévérance.

(L’ école post-obligatoire n’aura plus besoin de sélectionner à la hache en 1ère année)

3) Une école qui cadre les jeunes et qui leur donne des repères avec une note de comportement, un retour à la discipline

 

4) Une école qui valorise les voies préprofessionnelles ( avec 3 filières, comme pour les pré-gymnasiaux)

 

5) Une école avec une structure lisible, simple et claire

Les mensonges qui se sont multipliés ces derniers jours de la part de Ch. Beer (nouveaux bâtiments à construire, cours de pâtissier et boulanger au CO etc., tout simplement grotesque) et de quelques autres adversaires sont énormes !

Pourquoi utilisent-ils des arguments fallacieux ?

Pourquoi veulent-ils sciemment tromper le peuple ?

Comment osent-ils prétendre que l’IN 134 fige l’avenir des jeunes quand on sait qu’il est possible de faires des études universitaires sans maturité à partir de l’âge de 25 ans ?

Mesdames et Messieurs, pour les initiants la seule chose qui compte c’est une école qui donnera les meilleures chances à chaque enfant en tenant compte de ses aptitudes à un moment de sa vie.

Ils sont préoccupés par ce qui se passe au CO actuel délabré et des résultats catastrophiques dans les écoles du post-obligatoire et c’est pour cette raison qu’ils ont pris les choses en main.

Faites leur confiance ! Cadrons, structurons et orientons en adultes responsables !

Aucune porte ne reste fermée pour un jeune qui en veut !

29/04/2009

CHANGEONS LE CO

Le Problème du Cycle d’orientation actuel et quel remède ?

 

Vous descendez à la salle des maîtres pendant les pauses dans n’importe quel CO du canton et vous entendrez les enseignants se plaindre :

« Je n’en peux plus, je ne peux pas enseigner si les élèves n’ont pas leurs affaires », ou bien « J’ai arrêté de donner mon cours, car le bavardage éternel de certains élèves, la contestation systématique de ce que je leur demande de faire m’empêche de donner le cours dans des conditions normales, et ceux qui trinquent c’est les élèves qui ont de la peine et une bonne volonté ».

Les insultes envers les enseignants deviennent de plus en plus fréquentes, je cite (désolée de ces termes vulgaires, mais je ne fais que répéter ce qu’on entend) : « vous faites chier, salope, pute, bouffon, j’ai envie de vous cracher à la figure, etc. ».

L’absentéisme est de plus en plus répandu. Pour un rien l’élève ne vient pas à l’école. Il va voir l’infirmière, prend rendez-vous avec l’assistante sociale ou le psychologue et TOUJOURS pendant les cours.

Combien de fois les enseignants sont-ils encore devant une classe complète ? Cela devient véritablement l’exception !

Les devoirs ne sont souvent pas faits ou bâclés avec le prétexte : « Je n’ai rien compris ! » Pourtant ils existent des cours de dépannage pour lesquels l’élève n’a pas besoin de s’inscrire. Il peut y aller quand cela lui convient.

Ils existent également des cours d’appui, des cercles d’étude, parfois on met à disposition un tuteur à un élève particulièrement problématique.

Je ne crois vraiment pas que les aides pour les élèves genevois manquent, au contraire on en fait des assistés !

UN SEUL REMEDE existe à mon avis, c’est une structure claire qui cadre l’élève et un retour à la discipline . Avec un DIP qui soutient les directions !

Nos élèves comprendront très vite que des règles doivent être respectés et sauront s'y tenir. Mais c'est aux adultes de les imposer et de prendre les responsabilités.