13/01/2011

NOTE DE COMPORTEMENT

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ARLE lance une nouvelle initiative :

La note de comportement inscrite dans le bulletin scolaire !

Une école ne peut fonctionner correctement avec des élèves qui ne respectent pas les règles imposées.

Arrivées tardives, absences injustifiées, présence en classe sans le matériel nécessaire, interventions intempestives à tout moment sans se soucier des camarades, verbiage grossier  etc. sont des éléments inadmissibles et souvent  néfastes pour la réussite de l’élève .

La note de comportement renseignera donc les différents intéressés sur l’attitude de l’élève en classe avec la transparence nécessaire, puisqu’elle sera inscrite dans le bulletin scolaire !

Sur la base de cette note de comportement j’espère que le DIP osera enfin sanctionner les élèves perturbateurs, cette minorité d’élèves qui perturbe fortement les camarades dans leur apprentissage et qui pourrit la vie des enseignants.

Cette note doit être le premier pas vers une école où le laxisme n'est plus toléré!

 

Marion Garcia-Bedetti (membre comité d’initiative, le texte définitif sera bientôt sur le site de l'Arle: www.arle.ch)

 

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15/02/2010

LE NOUVEAU CO

LE NOUVEAU REGLEMENT D’APPLICATION POUR LE CO

OUI, MAIS …………….. ?

 

 

Quatre points que je reproche à ce projet de règlement d’application :

1)      L’allemand ne fait pas partie des disciplines dont les résultats comptent pour le passage de l’école primaire au CO.

Pourquoi ?

Ma réponse : L’école primaire n’est toujours pas capable de donner un enseignement correct aux enfants en allemand. Et pour que ce soit clair, ce n’est pas la faute des enseignants, mais des directions et du DIP. Depuis 25 ans on bricole dans ce domaine à l’école primaire. Avec Harmos et le nouveau PER (plan d’étude romand) les élèves devraient acquérir le niveau A1 en allemand à l’école primaire, hors pour le moment ce travail se fait toujours au CO en 7ème. EN fait le CO ne peut compter sur des acquis réels de l’école primaire.

Quand est-ce que la direction de l’école primaire fera-t-elle le ménage ?

Pour que les généralistes puissent continuer à faire au mieux leur travail à l’école primaire, il faudrait engager des spécialistes pour l’allemand et bientôt également pour l’anglais.

2)      Les sanctions

Dans ce règlement on en parle beaucoup . Et il est vrai que le comportement de bon nombre d’élèves est inadmissible et les directions trop souvent très laxistes, ce qui nuit à l’enseignement en général.

Alors pourquoi ne pas réintroduire la note de comportement qui démontre l’attitude de l’enfant en général ?  Il me semble d’ailleurs qu’elle  devrait  être prise en considération pour accorder des dérogations.

Elle clarifierait dans beaucoup de cas la situation de l’élève, faciliterait la tâche des enseignants et apporterait de surcroît une plus grande lisibilité et transparence quant à la situation scolaire de l’adolescent. Elle exercera également une certaine pression.

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3)      Les évaluations communes  restent inscrites dans ce règlement. Mais pourquoi refuse-t-on toujours les barèmes préétablis ? Pour pouvoir bidouiller et prétendre ensuite que 2/3  des élèves ont des notes suffisantes ?

C’est ce qui se passe depuis des années !  Ne serait-il pas temps d’abandonner ces pratiques pour que tout le monde soit confronté à la réalité ?

4)      Les passerelles . Ces fameuses passerelles qui devraient constituer LA MESURE pour donner tout le soutien à l’élève qui veut passer d’une section à l’autre.

Mais malheureusement le règlement à ce sujet reste flou, chaque école pourra trouver une solution adaptée à ses  besoins. Ainsi personne ne se mouillera. Pas de responsables !

L’investissement financier pour ces passerelles semble très conséquente, plusieurs dizaines de millions. Alors la moindre des choses serait de mettre sur pied des mesures très concrètes, bien définies avec  une transparence totale pour chaque école et un suivi et contrôle .

Une dépense d’une telle envergure ne peut pas être laissée à l’appréciation de chaque école.

Par ailleurs, j’aurais préféré de loin qu’on dépense une grande partie de cet argent  pour  l’ECOLE PRIMAIRE. C’est à ce stade que l’enfant est le plus réceptif !

 

 

Pour le reste ce règlement d’application correspond aux souhaits de la population de revenir au Cycle d’orientation d’avant la réforme catastrophique entreprise par la libérale MBG. Un cycle  donc qui tiendra mieux compte des aptitudes des élèves.

 

 

 

13/01/2010

Réforme dans les écoles de commerce

La « Nouvelle » Ecole de Commerce à Genève, encore une GENEVOISERIE ?

Il semblerait qu’une fois de plus Genève, c’est-à-dire le DIP, aille vers une application de la nouvelle ordonnance fédérale concernant la réforme de l’école de commerce transformant le diplôme obtenu en 3 ans à plein temps en école, en Certificat Fédéral de Capacité (CFC) , un titre qui jusqu’ici était délivré aux apprentis en formation duale, très  « A LA GENEVOISE ».

Dans notre ville si extraordinaire quelques têtes très rêveuses ont imaginé un enseignement modulaire basé sur l’interdisciplinarité, en faisant intervenir des enseignants à des moments variables selon l’avancement du travail en classe.

Vous voyez le genre, ils seront à disposition,  un peu comme pour un service d’urgence.

On bloquera par exemple trois demi-journées dans l’horaire d’un enseignant pour une intervention de 3-5 heures au total, suivant l'avancement de la classe, et variables d'une semaine à l'autre.

Vous arrivez à vous imaginer la gestion de ce fonctionnement ? Pour le service des horaires des écoles ? Pour les enseignants qui travaillent à temps partiel, avec peut-être un autre travail à côté, comme les juristes et économistes qui interviennent dans les écoles de commerce, cela deviendra mission impossible !

Soyons sérieux, il faudrait au moins une organisation stable et continue sur une année pour tout le monde !

Non, vraiment, les gens qui ont imaginé un tel scénario n’ont juste pas les pieds sur terre ou alors se fichent éperdument d’une possible réussite de cette nouvelle école, juste pour se faire plaisir et sembler inventifs.

Et puis, ces modules, ne sont nullement imposés par Berne et n’ont jamais été testé au niveau des CFC de commerce.

Alors, nos élèves genevois serviront de nouveau de cobayes. On connaît cela à Genève et on adore, en tout cas nos responsables en sont apparemment friands.

Alors, le côté farfelu de Genève est juste, comme toujours une manière irresponsable d’agir et de fonctionner.

Une deuxième critique qu’on peut avancer et qui est aussi sérieuse, c’est l’abandon de l’enseignement du français. Actuellement nos élèves n’ont plus la connaissance  en français technique qui leur permettrait de rédiger une lettre commerciale dans un français correct et avec l’enseignement modulaire nos élèves feront encore moins de français.

Pourtant la réforme de la confédération donne aux cantons la possibilité d’augmenter par exemple le nombre d’heures d’enseignement de français.

Mais Genève n’y pense guère. Avec les connaissances actuelles que les élèves ont venant du CO, le futur CFC de commerce genevois tel que prévu au stade actuel, ne sera vraisemblablement pas d’un niveau très élevé.

Et qui embauchera des diplômés au rabais ?

 Genève a-t-elle envie de former de futurs chômeurs ?

Je commence à craindre que nos têtes pensantes n’ont juste pas envie de  donner les meilleures chances à nos jeunes !

Pourvu que tout le monde ait un diplôme, comme cela nos dirigeants seront contents !

 

 

18/11/2009

UNE NOTE DE COMPORTEMENT AU POST-OBLIGATOIRE

TROP D’ ECHECS  AU POST-OBLIGATOIRE

 

Les premières moyennes des élèves dans les écoles de commerce après un trimestre vont bientôt tomber.

Comme d’habitude, d’après les enseignants,  le pourcentage en première année sera très élevé, avoisinant les 70%.

Vous trouvez cela normal ?

J’estime pour ma part que c’est juste effrayant, et ceci d’autant plus quand on connaît les programmes dans certaines branches… pas toujours très exigeants avec beaucoup de révision des programmes du CO .

Mais alors, à quoi est dû ce phénomène ?

Nos élèves sont-ils limités ?

Posez cette question aux enseignants, et la réponse sera unanime :

L’échec dans 95% des cas est dû à l’ABSENCE DE TRAVAIL des élèves accompagné d’un désintérêt total et d’attitudes très négatives en classe .

Les élèves racontent sans gêne, qu’ils travaillent environ 10 minutes par jour toutes branches confondues.

 

Les directions sanctionnent les perturbateurs, mais l’élève une fois de retour en classe se comporte un peu mieux pendant un ou deux cours, et puis le cirque recommence. C’est beaucoup de travail pour les directions et l’encadrement de ce type d’ élèves coûte non seulement de l’argent mais également beaucoup d’énergie au personnel enseignant et administratif.

Le contribuable en attendant paye ses impôts qui sont tout de même assez élevés à Genève.

Un élève coûte au poste-obligatoire autour de 22'000 CHF par année. Si on peut supposer que 50% des élèves en première année échouent dans une école avec environ 1000 élèves, cela coûte à l’Etat plus d’un million de CHF par année et par école, et ceci chaque année. Et là je ne parle que de la 1ère année  du post-obligatoire.

Est-ce vraiment acceptable ?

Il est temps de prendre des mesures. L’école post-obligatoire n’est pas une garderie.

Un comportement insuffisant avec une moyenne insuffisante  doit être sanctionné au bout de chaque trimestre par une exclusion définitive.

Il faut donc de toute urgence introduire une note de comportement au post-obligatoire avec des directives très précises quant au calcul de cette note pour que les parents puissent prendre les mesures qui s'imposent.

 

 

23/07/2009

LA JUSTICE ET LES ECOLES

 

LA COLLABORATION ENTRE LA JUSTICE ET LES ECOLES EST NECESSAIRE !

 

 

Suite aux agressions intolérables, particulièrement odieuses et gratuites des 3 écoliers Zurichois à Munich envers plusieurs adultes, dont un handicapé physique, l’association VSLZH (l’association des enseignants de Zurich) ne comprend pas pourquoi la justice des mineurs, les autorités de tutelle, la police et les autres instances ne transmettent pas les informations concernant le comportement problématique de jeunes « de manière spontanée et non bureaucratique » aux écoles.

Cette association rappelle que les directeurs et personnel enseignant sont tenus par la confidentialité.

 

Il me semble évident qu’une bonne et très étroite collaboration dès le moindre dérapage quant à des actes irresponsables de la part de jeunes gens entre les différentes instances est indispensable. On doit pouvoir les cadrer et les suivre de très près sans tarder, en leur imposant des sanctions adaptées et en utilisant tous les moyens de prévention à disposition pour essayer d’éviter au mieux la mise en danger d’autrui et d’eux-mêmes.

 

Dans le cas des trois élèves zurichois, si l’école avait été au courant, elle aurait certainement pris des mesures pour encadrer différemment ces jeunes gens lors du voyage à Munich, ou alors elle aurait pu décider de les exclure.

 

Tous les arguments comme quoi il faudrait éviter la transmission de données aux écoles et à d’autres instances en cas d’actes de violence de toutes sortes commis par des jeunes pour ne pas "les stigmatiser et corrompre leur avenir"  me semblent dangereux pour la société.

 

Et pour éviter de plus en plus de drames humains toutes les instances doivent collaborer le plus étroitement possible et ceci dans une parfaite transparence.

 

 

 

 

 

 

 

 

07/05/2009

MENSONGES A PROPOS DE L'INITIATIVE 134

L’affiche de la Famco dans une salle des maîtres -  contre l’IN 134- contre la voie de garage !

Encore une tromperie !

En dehors du fait qu’il est surprenant voire inadmissible que dans certaines écoles genevoises on laisse faire de la politique, cette affiche grand format qui prétend que l’IN 134 conduit les élèves à une voie de garage, est trompeuse.

Je me pose des questions sur l’approche SOCIALE des opposants à cette initiative. Ce n’est pas parce que cette initiative a le souci de proposer 6 filières différentes adaptées aux capacités des élèves, qu’elle conduit à des voies de garage. Ou alors, pour ces personnes, dès qu’il ne s’agit pas de filière pré-gymnasiale, il s’agit d’exclusion.

Moi j’appelle cela du mépris pour tous ceux qui font autre chose que des hautes études.

En effet il semblerait que dans certains milieux on préfère ne pas adapter l’enseignement aux besoins spécifiques des élèves. En fait c’est justement ainsi que le système qu’ils proposent les exclut !

Sortir du CO ayant perdu tout estime de soi après avoir fréquenté pendant plusieurs années des cours qui ne tiennent pas compte de leurs capacités et/ou motivations à ce moment précis, ne dérange pas ces idéologues qui croient détenir LA vérité.

L’IN 134 valorise les filières préprofessionnelles et prévoit également des filières pour des enfants qui n’ont pas du tout envie de passer trop de leur temps sur un banc d’école et qui apprendront mieux « sur le tas ». Et pour ces jeunes il est important de quitter le CO avec un bagage assez solide qui leur permettra d’entamer un apprentissage au moins en 2 ans pour les moins scolaires.

Dans ces filières ils auront par exemple des mathématiques et du français adaptés à leur futur école ou apprentissage. L’orthographe sera moins importante que quand on veut faire des études universitaires.

Mais provenant d’une telle filière, rien ne les empêchera de compléter plus tard leur formation par un CFC et des études encore plus longues, quand ils auront la motivation nécessaire.

En plus à la fin de chaque année tout au long de leur cursus au CO,  ils auront la possibilité de rejoindre une filière plus exigeante après avoir bien travaillé pendant toute l’année et réussi les examens appropriés. Ils apprendront ce que c'est la persévérance !

Ce qui est primordial c’est que le jeune quitte l’école obligatoire avec un sentiment de satisfaction mérité ayant réussi dans la filière qu’il a choisi.

L’IN 134 offre un choix suffisamment varié pour atteindre ce but au mieux.

Quand M. Beer prétend à Radio Cité ce midi comme quoi les élèves auront des cours pour boulanger, pâtissier, carreleur etc. il essaie à nouveau de tromper le peuple !

29/04/2009

CHANGEONS LE CO

Le Problème du Cycle d’orientation actuel et quel remède ?

 

Vous descendez à la salle des maîtres pendant les pauses dans n’importe quel CO du canton et vous entendrez les enseignants se plaindre :

« Je n’en peux plus, je ne peux pas enseigner si les élèves n’ont pas leurs affaires », ou bien « J’ai arrêté de donner mon cours, car le bavardage éternel de certains élèves, la contestation systématique de ce que je leur demande de faire m’empêche de donner le cours dans des conditions normales, et ceux qui trinquent c’est les élèves qui ont de la peine et une bonne volonté ».

Les insultes envers les enseignants deviennent de plus en plus fréquentes, je cite (désolée de ces termes vulgaires, mais je ne fais que répéter ce qu’on entend) : « vous faites chier, salope, pute, bouffon, j’ai envie de vous cracher à la figure, etc. ».

L’absentéisme est de plus en plus répandu. Pour un rien l’élève ne vient pas à l’école. Il va voir l’infirmière, prend rendez-vous avec l’assistante sociale ou le psychologue et TOUJOURS pendant les cours.

Combien de fois les enseignants sont-ils encore devant une classe complète ? Cela devient véritablement l’exception !

Les devoirs ne sont souvent pas faits ou bâclés avec le prétexte : « Je n’ai rien compris ! » Pourtant ils existent des cours de dépannage pour lesquels l’élève n’a pas besoin de s’inscrire. Il peut y aller quand cela lui convient.

Ils existent également des cours d’appui, des cercles d’étude, parfois on met à disposition un tuteur à un élève particulièrement problématique.

Je ne crois vraiment pas que les aides pour les élèves genevois manquent, au contraire on en fait des assistés !

UN SEUL REMEDE existe à mon avis, c’est une structure claire qui cadre l’élève et un retour à la discipline . Avec un DIP qui soutient les directions !

Nos élèves comprendront très vite que des règles doivent être respectés et sauront s'y tenir. Mais c'est aux adultes de les imposer et de prendre les responsabilités.

 

 

 

 

05/04/2009

UNE FOLIE DE PLUS DU DIP

9 ANNEES D’ETUDES UNIVERSITAIRES POUR DEVENIR ENSEIGNANT A GENEVE !

C’est absolument ahurissant, mais vrai.

A Genève, si vous voulez devenir enseignant au Cycle d’orientation ou dans une école du post-obligatoire et enseigner 2 branches, vous passerez environ 9 années sur les bancs de l’université de Genève, plus donc que si vous faites des études de médecine ou si vous voulez devenir avocat.

Récemment des étudiants de l’université de Genève, inscrits à l’IUFE (institut de formation pour les enseignants du secondaire I et II, qui existe sans aucune base légale. L’IFMES, l’ancien institut pour la formation des maîtres du secondaire I et II a été transféré par Ch. Beer en septembre 2008 à la Fapse et il est devenu l’IUFE) se sont constitués en « Comité contre l’IUFE » pour dénoncer une formation totalement dérisoire.

Pour pouvoir entrer dans cet institut il faut avoir obtenu un bachelor et un master dans une branche d’enseignement.

Pendant une première année vous devez faire un certificat complémentaire en didactique de la discipline de l’éducation (34 crédits ECTS). Initialement ces 34 crédits devaient se faire pendant le deuxième semestre de la 2ème année du master, mais actuellement pour des raisons pratiques il n’est pas intégrable dans le master. Donc ce certificat se fait pendant la 6ème année à l’université, bien qu’il ne représente pas une année de cours à plein temps, mais deux demi-journées de cours hebdomadaires.

Ensuite se rajoute le Master d’études avancées (MAS) qui est annoncée comme une année d’étude. Ce MAS comporte 60 crédits et consiste en une année d’étude à plein temps. Mais il doit être suivi parallèlement par un stage à mi-temps dans une école du CO ou PO. Et dans les faits il faut 2 années pour obtenir les 60 crédits.

Pour pouvoir enseigner une deuxième branche il faut encore faire un certificat de spécialisation de 30 crédits, donc une année d’étude en plus.

On arrive donc bel et bien à 9 années d’études universitaires.

Evidemment l’obtention du MAS et du certificat de spécialisation ne garantira en aucun cas un poste dans l’enseignement genevois à ces surdiplômés.

 

22/03/2009

LA FAPSE N'EST PAS COMPETENTE EN MATIERE DE FORMATON PROFESSIONNELLE

 

FORMATION DES MAITRES DU SECONDAIRE I ET II A LA FAPSE :

EXTRAVAGANTE, MAUVAISE , INADEQUATE

 

Depuis combien de temps l’ARLE et le PRG avec le soutien de l’UDC martèlent la même chose : il faut sortir la formation des maîtres primaires de la FAPSE et créer une HEP pour dispenser une véritable formation adaptée à la réalité du terrain. Le PRG avec l'UDC ont déposé un projet de loi allant dans ce sens (PL 10316).

Et maintenant on apprend que la formation des maîtres du secondaire I et II à la FAPSE, depuis la fermeture de l’IFMES (institut de formation des maîtres du secondaire I et II) l’année passée, pose de GROS PROBLEMES.

Plus de 140 enseignants en formation sur env. 160 ont signé une pétition se plaignant d’une formation inadaptée à la réalité, déséquilibrée entre la pratique qui est sous-représentée et la théorie, avec une surcharge de travail dû à « des cours et des travaux à rendre totalement inutiles et inintéressants » d’après certains maîtres en formation.

« Je perds mon temps à l’uni » entend-on en discutant avec ces maîtres.

Dans des procès-verbaux de l’Union (syndicat des enseignants du PO) et de la FAMCO (syndicat des enseignants du Cycle d’orientation) on fait les mêmes constats :

- Enseignement à l’uni (FAPSE) inadapté et mauvais

- Cours crédités sur des bases incomprises

- Surcharge de travail

- Année transitoire extravagante

Le responsable de cette formation, doyen de la FAPSE estime en plus que les maîtres en formation, qui assument un poste de 10h à 12 heures dans une école ne devraient pas participer à la vie de l’école !

Voyez-vous cela ! C’est une aberration totale et montre que ce Monsieur n’est pas du tout compétent en matière de formation professionnelle ! Les conseils de classe, réunions de professeurs etc. font également partie intégrante du métier d'enseignant.

En plus dans les faits il n’existe AUCUNE BASE LEGALE pour cet institut de formation universitaire. Le Pl 10432 pour une formation des maîtres primaires et secondaires à l’uni vient d’être déposé par le CE et il est actuellement à l’étude au sein de la commission de l’enseignement supérieur.

Monsieur Ch. Beer n’a pas de scrupules pour se moquer des lois et du Grand Conseil. Tout le monde se rappelle des 93 directeurs engagés sans base légale. Et toujours aucun projet de loi à ce sujet n’a été déposé !

Tout ce qui précède nous montre bien que la FAPSE n’est pas apte à former des maîtres. L’université est le lieu où on effectue de la recherche. C’est un lieu où l’enseignement reste théorique, et c’est très bien comme cela.

Mais ici il s’agit d’une formation professionnelle ! Et l’université de Genève n’a visiblement pas les compétences suffisantes pour s’en charger.

A titre de comparaison, les titulaires d’une licence en droit font un stage de 2 ans dans une étude d’avocat et ne retournent pas à l’uni pour devenir avocat.

 

 

 

15/03/2009

INTRUSION INACCEPTABLE DANS LA SPHERE FAMILIALE DE LA PART DU DIP

INTRUSION INACCEPTABLE DU DIP DANS LA SPHERE FAMILIALE !

Tous les élèves entre 10 et 12 ans vont visiter dans le cadre de l’école l’exposition « TITEUF »

Le DIP a décidé d’amener tous les enfants de 5èmeet 6ème primaire et 7ème du CO à l’exposition « TITEUF » pendant les heures scolaires.

Au CO les demi-journées ont déjà été retenues, avec des bus TPG réservés qui transporteront tous les élèves de 7ème à Palexpo, donc tout est en place.

Dans le communiqué de presse du DIP on peut lire qu’il faut entre autre « décomplexer » notre jeunesse. (voir http://www.ge.ch/dip/GestionContenu/detail.asp?mod=breve....

Quand on observe l’habillement très provocant de certaines jeunes filles dans nos écoles, quand on sait que des élèves de pratiquement tout âge ne se gênent pas de regarder des images pornographiques sur leurs téléphones portables, il est surprenant que le DIP trouve nécessaire de « décomplexer » encore un peu plus cette jeunesse !

Cette exposition est soutenue par des psychologues, les mêmes ( ?) qui décident de la libération de délinquants s….., comme dans l’affaire Lucie !?

Les parents n’ont à ce jour reçu aucune information au sujet de cette exposition qu’on peut trouver choquante, et leur accord n’est même pas demandé.

Le DIP a décidé de ce qui est bon pour l’enfant, comment il faut aborder les questions au sujet de l’amour et de la s………….. C’est intolérable !

Il est absolument inadmissible que l’école s’immisce dans la sphère la plus intime des familles. Ce n’est pas à l’Etat de décider comment il faut aborder les questions de l’amour et de la s……….

SI cette exposition est intéressante et instructive pour ces jeunes enfants, c’est aux parents de le décider. C’est aux parents d’accompagner leurs enfants à cette exposition s’ils le souhaitent !

A Paris cette exposition a suscité beaucoup de réactions auprès de certains parents.

Ci-après quelques extraits d’une lettre de la part de SOS EDUCATION en France à propos de cette exposition :

Cher ami,

Des centaines de milliers d'écoliers s'apprêtent à aller

visiter l'exposition « Z… S….. », qui a ouvert ses portes

le 28 octobre 2007 à la Cité des Sciences à Paris.

Selon les psychologues organisateurs, il a été décidé de

« cibler la tranche des 9-14 ans car c'est à cet âge-là (...)

que les ados sont taraudés par le s…. » (Le Parisien,

25 octobre 2007)…..

Dans cette exposition, les enfants sont invités à appuyer sur

une pédale pour provoquer l’ér……, puis l’éjac…….. d’un

mannequin.

Ils doivent manier la langue de deux marionnettes grandeur

nature pour apprendre à « se rouler une pelle ».

On les fait se coucher sur le lit d'une chambre conjugale

pour découvrir « l'univers de l'amour ».

Dans une salle où il est interdit aux adultes d’entrer, on

leur fait mettre des écouteurs pour entendre des propos sur

la masturbation et l'homosexualité que je vous laisse

imaginer.

Je m'arrête car, en me relisant, je m'aperçois que vous

risquez de ne pas me croire. Ce qui arrive dépasse

l'imagination……

…..Des seins de femme à la place

des yeux, un s… d’homme sur la

tête, voilà comment est représenté

Titeuf, le héros, à l’exposition

“Z… s…” de la Cité

des sciences……..

ZEP/GLÉNAT

C'est pour ça que je vous envoie des pétitions à signer

et à renvoyer au siège de l'association, 8 rue Jean-Marie

Jégo, 75013 Paris.

Bien entendu, la plupart des médias ont applaudi cette

exposition si « novatrice », qui fait « enfin découvrir aux

enfants le s…. sans tabou » (Le Parisien du 25 octobre

2007).

Si nous ne trouvons rien à redire à ça, que faudra-t-il

pour que nous réagissions ? Que les professeurs notent nos

enfants en classe sur la mise en pratique de ce qu'ils ont vu

à l'exposition ? Qu'on leur montre des films pornographiques

en maternelle ?

………

P.-S. : pour plus d'informations sur l'exposition « Z…

s….. » à la Cité des sciences à Paris, vous pouvez vous rendre

sur le site suivant :

http://www.republique-des-lettres.fr/10126-titeuf.php

Ou sur le Internet officiel dont l'adresse est la suivante :

http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/zizi-sexuel/

Vous pourrez entre autres constater de vos propres yeux que

cette lettre n'invente rien.

VOUS TROUVEZ LA VERSION INTEGRALE SUR MON BILLET PRECEDENT. IL SEMBLERAIT QUE CERTAINS MOTS SOIENT CENSURES, MAIS PAS LA VISITE DE NOS JEUNES ENFANTS A CE GENRE D'EXPO !