07/05/2009

MENSONGES A PROPOS DE L'INITIATIVE 134

L’affiche de la Famco dans une salle des maîtres -  contre l’IN 134- contre la voie de garage !

Encore une tromperie !

En dehors du fait qu’il est surprenant voire inadmissible que dans certaines écoles genevoises on laisse faire de la politique, cette affiche grand format qui prétend que l’IN 134 conduit les élèves à une voie de garage, est trompeuse.

Je me pose des questions sur l’approche SOCIALE des opposants à cette initiative. Ce n’est pas parce que cette initiative a le souci de proposer 6 filières différentes adaptées aux capacités des élèves, qu’elle conduit à des voies de garage. Ou alors, pour ces personnes, dès qu’il ne s’agit pas de filière pré-gymnasiale, il s’agit d’exclusion.

Moi j’appelle cela du mépris pour tous ceux qui font autre chose que des hautes études.

En effet il semblerait que dans certains milieux on préfère ne pas adapter l’enseignement aux besoins spécifiques des élèves. En fait c’est justement ainsi que le système qu’ils proposent les exclut !

Sortir du CO ayant perdu tout estime de soi après avoir fréquenté pendant plusieurs années des cours qui ne tiennent pas compte de leurs capacités et/ou motivations à ce moment précis, ne dérange pas ces idéologues qui croient détenir LA vérité.

L’IN 134 valorise les filières préprofessionnelles et prévoit également des filières pour des enfants qui n’ont pas du tout envie de passer trop de leur temps sur un banc d’école et qui apprendront mieux « sur le tas ». Et pour ces jeunes il est important de quitter le CO avec un bagage assez solide qui leur permettra d’entamer un apprentissage au moins en 2 ans pour les moins scolaires.

Dans ces filières ils auront par exemple des mathématiques et du français adaptés à leur futur école ou apprentissage. L’orthographe sera moins importante que quand on veut faire des études universitaires.

Mais provenant d’une telle filière, rien ne les empêchera de compléter plus tard leur formation par un CFC et des études encore plus longues, quand ils auront la motivation nécessaire.

En plus à la fin de chaque année tout au long de leur cursus au CO,  ils auront la possibilité de rejoindre une filière plus exigeante après avoir bien travaillé pendant toute l’année et réussi les examens appropriés. Ils apprendront ce que c'est la persévérance !

Ce qui est primordial c’est que le jeune quitte l’école obligatoire avec un sentiment de satisfaction mérité ayant réussi dans la filière qu’il a choisi.

L’IN 134 offre un choix suffisamment varié pour atteindre ce but au mieux.

Quand M. Beer prétend à Radio Cité ce midi comme quoi les élèves auront des cours pour boulanger, pâtissier, carreleur etc. il essaie à nouveau de tromper le peuple !

MENSONGES A PROPOS DE L'IN 134

L’affiche de la Famco dans une salle des maîtres -  contre l’IN 134- contre la voie de garage !

Encore une tromperie !

 

En dehors du fait qu’il est surprenant voire inadmissible que dans certaines écoles genevoises on laisse faire de la politique, cette affiche qui prétend que l’IN 134 conduit les élèves à une voie de garage, est trompeuse.

Je me pose des questions sur l’approche SOCIALE des opposants à cette initiative. Ce n’est pas parce que cette initiative a le souci de proposer 6 filières différentes adaptées aux capacités des élèves, qu’elle conduit à des voies de garage. Ou alors, pour ces personnes, dès qu’il ne s’agit pas de filière pré-gymnasiale, il s’agit d’exclusion.

Moi j’appelle cela du mépris pour tous ceux qui font autre chose que des hautes études.

En effet il semblerait que dans certains milieux on préfère ne pas adapter l’enseignement aux besoins spécifiques des élèves. En fait c’est justement ainsi que le système qu’ils proposent les exclut !

Sortir du CO ayant perdu tout estime de soi après avoir fréquenté pendant plusieurs années des cours qui ne tiennent pas compte de leurs capacités et/ou motivations à ce moment précis, ne dérange pas ces idéologues qui croient détenir LA vérité.

L’IN 134 valorise les filières préprofessionnelles et prévoit également des filières pour des enfants qui n’ont pas du tout envie de passer trop de leur temps sur un banc d’école et qui apprendront mieux « sur le tas ». Et pour ces jeunes il est important de quitter le CO avec un bagage assez solide qui leur permettra d’entamer un apprentissage au moins en 2 ans pour les moins scolaires.

Dans ces filières ils auront par exemple des mathématiques et du français adaptés à leur futur école ou apprentissage. L’orthographe sera moins importante que quand on veut faire des études universitaires.

Mais provenant d’une telle filière, rien ne les empêchera de compléter plus tard leur formation par un CFC et des études encore plus longues, quand ils auront la motivation nécessaire.

En plus à la fin de chaque année tout au long de leur cursus au CO,  ils auront la possibilité de rejoindre une filière plus exigeante après avoir bien travaillé pendant toute l’année et réussi les examens appropriés. Ils apprendront ce que c'est la persévérance !

Ce qui est primordial c’est que le jeune quitte l’école obligatoire avec un sentiment de satisfaction mérité ayant réussi dans la filière qu’il a choisi.

L’IN 134 offre un choix suffisamment varié pour atteindre ce but au mieux.

Quand M. Beer prétend à Radio Cité ce midi comme quoi les élèves auront des cours pour boulanger, pâtissier, carreleur etc. il essaie à nouveau de tromper le peuple !

06/02/2009

LE DIP avec Ch. BEER: VERS UNE DICTATURE ?

LE COMMUNIQUE DU DIP ou

CH. BEER QUI SE MOQUE DU GRAND CONSEIL

 

Instruction publique

Actualités

4.2.2009

L'Institut universitaire de formation des enseignant-e-s ouvrira ses portes à la rentrée 2009



 

Le Conseil d’Etat a en effet adopté un projet de loi pour un tel institut.

Le DIP a envoyé le 5 février 2009 à tous ses fonctionnaires par la messagerie de l’Etat, destinée à des fins professionnelles (dixit le DIP lui-même dans un communiqué d’il y a quelques mois), un communiqué expliquant le fonctionnement de ce futur institut .

Comme tout le monde le sait, le Conseil d’Etat n’est en aucun cas habilité a adopter une loi. C’est l’affaire du Grand Conseil.

Hors dans ce communiqué le DIP nous annonce que cet institut ouvrira ces portes encore cette année !

Il s’agit d’une arrogance éhontée !

 

Et évidemment il ne dit pas qu’un autre projet de loi des RADICAUX soutenu par l’UDC pour une HEP (haute école pédagogique), le PL 10316, beaucoup moins coûteux a été déposé en 2008 et n’a pas encore été traité en commission de l’enseignement

On n’a pas le droit de parler de démocratie quand on se comporte ainsi !

Ch. Beer se comporte à l’instar d’un dictateur, d’abord les 93 directeurs, puis les conseils d’établissement et maintenant un institut de formation à l’université, dans un département connu pour ses pédagogistes qui s’étaient opposés à la réintroduction des notes plébiscitée par plus de 75% de la population genevoise.