30/01/2011

L'INITIATIVE DE L'ARLE

 Pour une note de comportement à l’école obligatoire !

 

 

 

 En voici le texte que vous pouvez imprimer, signer et faire signer.

 

Merci à tous ceux qui prendront la peine de le faire.

 

IN Ares comportement 19 01 2011 A4.pdf

 

27/01/2011

LA NOTE DE COMPORTEMENT ARRIVE

La note de comportement renseignera enfin tous sur l'attitude d'en élève en classe, et ceci d'une façon transparente, car elle sera inscrite dans le bulletin scolaire!

INITIATIVE POPULAIRE CANTONALE

Pour une note de comportement à l’école obligatoire

Il est indispensable de faire respecter les règles à l’école, de valoriser la majorité des élèves qui s’y plient et de disposer de moyens dissuasifs pour les autres.

Il ne suffit pas de constater que des élèves perturbent et nuisent au climat scolaire par leur mauvais comportement. Offrons aux enseignants un moyen clair de mettre en évidence les attitudes positives des élèves par une évaluation chiffrée de leur comportement.

www.arle.ch

La loi sur l’instruction publique (LIP), du 6 novembre 1940 (C 1 10), est modifiée comme suit :

 

Article 5         Relations avec la famille (al. 3, 4 et 5, nouveaux)

3 Le comportement des élèves fait l’objet d’une évaluation continue. Elle est chiffrée de 1 à 6 pour toute l’école publique obligatoire genevoise dès la 3e année primaire.

4 Les parents sont informés régulièrement du comportement de leur enfant. La note de comportement est établie à chaque période de l’année scolaire. Elle figure sur le bulletin scolaire.

5 La note de comportement n’entre pas dans le calcul de la moyenne scolaire. Elle est déterminante lorsque les conditions de promotions ne sont pas remplies.

 

Article 2         Entrée en vigueur

Le Conseil d’Etat fixe la date d’entrée en vigueur de la présente loi.

 

Le retrait total ou partiel de l’initiative peut être décidé à la majorité des électrices et électeurs suivants :

Bruno Borsatti, 30, rue des Bossons, 1213 Onex – Nadine Béné,126, rte d’Hermance, 1245 Collonge-Bellerive - Roger Durand, 47, ch. des Hutins, 1232 Confignon - Marc Fischer, 7, rue Du-Bois-Melly, 1205 Genève - Fabiano Forte, 8, ch. des Cyprès, 1226 Thônex - Marion Garcia, 15, ch. J-F Dupuy, 1231 Conches - Jean-François Girardet, 37, ch. du Grand-Puits, 1217 Meyrin - Stéphanie Gurtler, 16, ch. du Cannelet, 1285 Athenaz - Bertrand Harsch, 14, ch. des Serres, 1234 Vessy – Arthur Jimenay, 24, Promenade des Champs-Fréchets, 1217 Meyrin - Philippe Jobin, 3D, rue de Moillebeau, 1209 Genève - Pierre Kunz, 2, ch. des Mouilleuses, 1287 Laconnex - Ariane Reverdin, 14, place du Bourg-de-Four, 1204 Genève - Jean Romain, 99, Vieux-Chemin de Bernex, 1233 Bernex - Ivan Slatkine, 59H, ch. des Mésanges, 1226 Thônex - Patrick Thullen, 438, rte du Mandement, 1283 Dardagny.

 

 

Alors que le monde enseignant réclame des moyens plus efficaces pour lutter contre l’explosion des incivilités à l’école, la note de comportement apporte une aide supplémentaire pour évaluer l’attitude des élèves :

-         La note de comportement ne remplace pas les commentaires, elle en fait une synthèse plus lisible par tous.

-         La note de comportement aide à créer un climat scolaire propice à l’étude et elle augmente ainsi les chances de tous. Le rapport PISA 2010 dit dans la synthèse : « Les établissements qui affichent un climat de discipline satisfaisant, des comportements positifs chez les enseignants et des relations positives entre élèves et enseignants tendent à être plus performants en compréhension de l’écrit. »

-         La note de comportement donne un repère à l’heure où tout le monde réclame des repères et surtout dans l’éducation.

-         La note de comportement est une mesure simple qui ne coûte rien aux contribuables.

Nous voulons en finir avec l’impunité. Notre initiative « pour une note de comportement à l’école obligatoire » propose donc un outil clair, uniformisé et compréhensible :

üClair comme seule une note peut l’être

üUniformisé, ce qui permet une vision globale de l’évolution du comportement

üCompréhensible par le maître, par l’élève, par les parents et par le monde professionnel

 

13/01/2011

NOTE DE COMPORTEMENT

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ARLE lance une nouvelle initiative :

La note de comportement inscrite dans le bulletin scolaire !

Une école ne peut fonctionner correctement avec des élèves qui ne respectent pas les règles imposées.

Arrivées tardives, absences injustifiées, présence en classe sans le matériel nécessaire, interventions intempestives à tout moment sans se soucier des camarades, verbiage grossier  etc. sont des éléments inadmissibles et souvent  néfastes pour la réussite de l’élève .

La note de comportement renseignera donc les différents intéressés sur l’attitude de l’élève en classe avec la transparence nécessaire, puisqu’elle sera inscrite dans le bulletin scolaire !

Sur la base de cette note de comportement j’espère que le DIP osera enfin sanctionner les élèves perturbateurs, cette minorité d’élèves qui perturbe fortement les camarades dans leur apprentissage et qui pourrit la vie des enseignants.

Cette note doit être le premier pas vers une école où le laxisme n'est plus toléré!

 

Marion Garcia-Bedetti (membre comité d’initiative, le texte définitif sera bientôt sur le site de l'Arle: www.arle.ch)

 

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15/02/2010

LE NOUVEAU CO

LE NOUVEAU REGLEMENT D’APPLICATION POUR LE CO

OUI, MAIS …………….. ?

 

 

Quatre points que je reproche à ce projet de règlement d’application :

1)      L’allemand ne fait pas partie des disciplines dont les résultats comptent pour le passage de l’école primaire au CO.

Pourquoi ?

Ma réponse : L’école primaire n’est toujours pas capable de donner un enseignement correct aux enfants en allemand. Et pour que ce soit clair, ce n’est pas la faute des enseignants, mais des directions et du DIP. Depuis 25 ans on bricole dans ce domaine à l’école primaire. Avec Harmos et le nouveau PER (plan d’étude romand) les élèves devraient acquérir le niveau A1 en allemand à l’école primaire, hors pour le moment ce travail se fait toujours au CO en 7ème. EN fait le CO ne peut compter sur des acquis réels de l’école primaire.

Quand est-ce que la direction de l’école primaire fera-t-elle le ménage ?

Pour que les généralistes puissent continuer à faire au mieux leur travail à l’école primaire, il faudrait engager des spécialistes pour l’allemand et bientôt également pour l’anglais.

2)      Les sanctions

Dans ce règlement on en parle beaucoup . Et il est vrai que le comportement de bon nombre d’élèves est inadmissible et les directions trop souvent très laxistes, ce qui nuit à l’enseignement en général.

Alors pourquoi ne pas réintroduire la note de comportement qui démontre l’attitude de l’enfant en général ?  Il me semble d’ailleurs qu’elle  devrait  être prise en considération pour accorder des dérogations.

Elle clarifierait dans beaucoup de cas la situation de l’élève, faciliterait la tâche des enseignants et apporterait de surcroît une plus grande lisibilité et transparence quant à la situation scolaire de l’adolescent. Elle exercera également une certaine pression.

.

3)      Les évaluations communes  restent inscrites dans ce règlement. Mais pourquoi refuse-t-on toujours les barèmes préétablis ? Pour pouvoir bidouiller et prétendre ensuite que 2/3  des élèves ont des notes suffisantes ?

C’est ce qui se passe depuis des années !  Ne serait-il pas temps d’abandonner ces pratiques pour que tout le monde soit confronté à la réalité ?

4)      Les passerelles . Ces fameuses passerelles qui devraient constituer LA MESURE pour donner tout le soutien à l’élève qui veut passer d’une section à l’autre.

Mais malheureusement le règlement à ce sujet reste flou, chaque école pourra trouver une solution adaptée à ses  besoins. Ainsi personne ne se mouillera. Pas de responsables !

L’investissement financier pour ces passerelles semble très conséquente, plusieurs dizaines de millions. Alors la moindre des choses serait de mettre sur pied des mesures très concrètes, bien définies avec  une transparence totale pour chaque école et un suivi et contrôle .

Une dépense d’une telle envergure ne peut pas être laissée à l’appréciation de chaque école.

Par ailleurs, j’aurais préféré de loin qu’on dépense une grande partie de cet argent  pour  l’ECOLE PRIMAIRE. C’est à ce stade que l’enfant est le plus réceptif !

 

 

Pour le reste ce règlement d’application correspond aux souhaits de la population de revenir au Cycle d’orientation d’avant la réforme catastrophique entreprise par la libérale MBG. Un cycle  donc qui tiendra mieux compte des aptitudes des élèves.

 

 

 

13/01/2010

Réforme dans les écoles de commerce

La « Nouvelle » Ecole de Commerce à Genève, encore une GENEVOISERIE ?

Il semblerait qu’une fois de plus Genève, c’est-à-dire le DIP, aille vers une application de la nouvelle ordonnance fédérale concernant la réforme de l’école de commerce transformant le diplôme obtenu en 3 ans à plein temps en école, en Certificat Fédéral de Capacité (CFC) , un titre qui jusqu’ici était délivré aux apprentis en formation duale, très  « A LA GENEVOISE ».

Dans notre ville si extraordinaire quelques têtes très rêveuses ont imaginé un enseignement modulaire basé sur l’interdisciplinarité, en faisant intervenir des enseignants à des moments variables selon l’avancement du travail en classe.

Vous voyez le genre, ils seront à disposition,  un peu comme pour un service d’urgence.

On bloquera par exemple trois demi-journées dans l’horaire d’un enseignant pour une intervention de 3-5 heures au total, suivant l'avancement de la classe, et variables d'une semaine à l'autre.

Vous arrivez à vous imaginer la gestion de ce fonctionnement ? Pour le service des horaires des écoles ? Pour les enseignants qui travaillent à temps partiel, avec peut-être un autre travail à côté, comme les juristes et économistes qui interviennent dans les écoles de commerce, cela deviendra mission impossible !

Soyons sérieux, il faudrait au moins une organisation stable et continue sur une année pour tout le monde !

Non, vraiment, les gens qui ont imaginé un tel scénario n’ont juste pas les pieds sur terre ou alors se fichent éperdument d’une possible réussite de cette nouvelle école, juste pour se faire plaisir et sembler inventifs.

Et puis, ces modules, ne sont nullement imposés par Berne et n’ont jamais été testé au niveau des CFC de commerce.

Alors, nos élèves genevois serviront de nouveau de cobayes. On connaît cela à Genève et on adore, en tout cas nos responsables en sont apparemment friands.

Alors, le côté farfelu de Genève est juste, comme toujours une manière irresponsable d’agir et de fonctionner.

Une deuxième critique qu’on peut avancer et qui est aussi sérieuse, c’est l’abandon de l’enseignement du français. Actuellement nos élèves n’ont plus la connaissance  en français technique qui leur permettrait de rédiger une lettre commerciale dans un français correct et avec l’enseignement modulaire nos élèves feront encore moins de français.

Pourtant la réforme de la confédération donne aux cantons la possibilité d’augmenter par exemple le nombre d’heures d’enseignement de français.

Mais Genève n’y pense guère. Avec les connaissances actuelles que les élèves ont venant du CO, le futur CFC de commerce genevois tel que prévu au stade actuel, ne sera vraisemblablement pas d’un niveau très élevé.

Et qui embauchera des diplômés au rabais ?

 Genève a-t-elle envie de former de futurs chômeurs ?

Je commence à craindre que nos têtes pensantes n’ont juste pas envie de  donner les meilleures chances à nos jeunes !

Pourvu que tout le monde ait un diplôme, comme cela nos dirigeants seront contents !

 

 

18/11/2009

UNE NOTE DE COMPORTEMENT AU POST-OBLIGATOIRE

TROP D’ ECHECS  AU POST-OBLIGATOIRE

 

Les premières moyennes des élèves dans les écoles de commerce après un trimestre vont bientôt tomber.

Comme d’habitude, d’après les enseignants,  le pourcentage en première année sera très élevé, avoisinant les 70%.

Vous trouvez cela normal ?

J’estime pour ma part que c’est juste effrayant, et ceci d’autant plus quand on connaît les programmes dans certaines branches… pas toujours très exigeants avec beaucoup de révision des programmes du CO .

Mais alors, à quoi est dû ce phénomène ?

Nos élèves sont-ils limités ?

Posez cette question aux enseignants, et la réponse sera unanime :

L’échec dans 95% des cas est dû à l’ABSENCE DE TRAVAIL des élèves accompagné d’un désintérêt total et d’attitudes très négatives en classe .

Les élèves racontent sans gêne, qu’ils travaillent environ 10 minutes par jour toutes branches confondues.

 

Les directions sanctionnent les perturbateurs, mais l’élève une fois de retour en classe se comporte un peu mieux pendant un ou deux cours, et puis le cirque recommence. C’est beaucoup de travail pour les directions et l’encadrement de ce type d’ élèves coûte non seulement de l’argent mais également beaucoup d’énergie au personnel enseignant et administratif.

Le contribuable en attendant paye ses impôts qui sont tout de même assez élevés à Genève.

Un élève coûte au poste-obligatoire autour de 22'000 CHF par année. Si on peut supposer que 50% des élèves en première année échouent dans une école avec environ 1000 élèves, cela coûte à l’Etat plus d’un million de CHF par année et par école, et ceci chaque année. Et là je ne parle que de la 1ère année  du post-obligatoire.

Est-ce vraiment acceptable ?

Il est temps de prendre des mesures. L’école post-obligatoire n’est pas une garderie.

Un comportement insuffisant avec une moyenne insuffisante  doit être sanctionné au bout de chaque trimestre par une exclusion définitive.

Il faut donc de toute urgence introduire une note de comportement au post-obligatoire avec des directives très précises quant au calcul de cette note pour que les parents puissent prendre les mesures qui s'imposent.

 

 

21/05/2009

LE REGLEMENT D'APPLICATION SERA DECISIF

Le CP obtient la confiance des Genevois !

La population genevoise a clairement décidé. Elle préfère le contre-projet à l’initiative 134.

Ce qui est rassurant dans ce vote c’est que le score est très net avec env. 70% des voix et ne laissera de facto aucune chance à l’initiative 138 qui défend une hétérogénéité totale sur laquelle les genevois devront se prononcer en septembre.

Je ne doute pas un instant que l'initiative 138 va être balayée par le peuple genevois.

La prochaine étape sera l’élaboration d’un règlement d’application pour le contre-projet qui devra traduire au mieux l'esprit dans lequel ce dernier a été conçu.

Dans un deuxième temps il faudra s’attaquer aux moyens d’enseignement qui devront être adaptés aux différentes filières avec une pédagogie adéquate. Le socio-constructivisme des pédagogistes doit absolument disparaître des salles de classe.

In fine le règlement d’application sera déterminant pour que le CO retrouve une véritable vocation d’école exigeante. Les élèves devront être orientés et selctionnés sur la base de leurs véritables acquis. Il faudra veiller à ce que l’effort des élèves soit évalué de façon sérieuse et qu’on ne recommence pas par une espèce de marchandage (de la part de certains milieux) à pousser le même pourcentage d’élèves dans la section pré-gymnasiale, c’est-à-dire 80% comme à l’heure actuelle, qui subiront ensuite, comme depuis quelques années, une sélection brutale au 10ème degré.

La pondération différenciée des branches prévue par le CP ne permettra plus aux élèves d'avoir accès au collège avec simplement de bonnes notes en cuisine, gymnastique et géographie. Et c’est une bonne chose. Une note de 3 en français, allemand ou mathématiques ne pourra plus être compensée par une note de 5 en alimentation (enseignée seulement pendant 6 mois), comme c’est actuellement le cas. Un premier groupe dans lequel sont inscrits les branches principales ne permettra plus des compensations insensées entre matières incomparables.

Pour les épreuves commune il faudra prévoir des barèmes préétablis, sinon on continuera à tricher. Faire un barème sur la base de résultats des élèves de telle façon à ce que 2/3 des élèves aient la moyenne, comme c’est le cas actuellement , est irresponsable et fausse totalement la vision qu’on peut se faire des acquis de nos élèves.

Le système des passerelles devra être soigneusement étudié. L’élève ne devrait pas sur la base d’une simple demande accéder à une filière plus exigeante. Une fois qu'il aura fait ses preuves d'un travail constant et d’une attitude persévérante liés à de bons résultats, il pourra avoir accès à la passerelle demandée. C’est ce qu’on entend par effort, n’est-ce pas ?

Pendant la campagne il a été beaucoup question d’encadrement des élèves. Pour ma part j’espère vivement que la commission de l’enseignement qui se penchera sur le règlement d’application y introduira la note de comportement, un élément qui facilitera la vie des enseignants et des parents pour donner une vraie lisibilité de l’attitude de l’enfant en classe et qui permettra un bien meilleur encadrement de l’élève par des mesures appropriées en cas de besoin.

Faisons maintenant confiance à ceux qui mettront en place ce règlement d’application pour que ce contre-projet tienne ses promesses, c’est à dire de transformer le CO en une école avec des exigences clairement définies et d’orienter les élèves sur la base de leurs véritbales acquis, vers la section pré-gymnasiale comme vers les sections préprofessionnelles.

J’espère pouvoir compter sur ceux qui pensent que ce contre-projet plébiscite une école exigeante et qu’ils ne se feront pas influencés par ceux qui voudraient que ce contre-projet ressemble de plus en plus à l’IN 138 ! Soyons très prudents !

20/05/2009

LE REGLEMENT D'APPLICATION DU CP SERA DECISIF

Le CP obtient la confiance des Genevois !

La population genevoise a clairement décidé. Elle préfère le contre-projet à l’initiative 134.

Ce qui est rassurant dans ce vote c’est que le score est très net avec env. 70% des voix et ne laissera de facto aucune chance à l’initiative 138 qui défend une hétérogénéité totale sur laquelle les genevois devront se prononcer en septembre.

Je ne doute pas un instant que l'initiative 138 va être balayée par le peuple genevois.

La prochaine étape sera l’élaboration d’un règlement d’application pour le contre-projet qui devra traduire au mieux l'esprit dans lequel ce dernier a été conçu.

Dans un deuxième temps il faudra s’attaquer aux moyens d’enseignement qui devront être adaptés aux différentes filières avec une pédagogie adéquate. Le socio-constructivisme des pédagogistes doit absolument disparaître des salles de classe.

In fine le règlement d’application sera déterminant pour que le CO retrouve une véritable vocation d’école exigeante. Les élèves devront être orientés et selctionnés sur la base de leurs véritables acquis. Il faudra veiller à ce que l’effort des élèves soit évalué de façon sérieuse et qu’on ne recommence pas par une espèce de marchandage (de la part de certains milieux) à pousser le même pourcentage d’élèves dans la section pré-gymnasiale, c’est-à-dire 80% comme à l’heure actuelle, qui subiront ensuite, comme depuis quelques années, une sélection brutale au 10ème degré.

La pondération différenciée des branches prévue par le CP ne permettra plus aux élèves d'avoir accès au collège avec simplement de bonnes notes en cuisine, gymnastique et géographie. Et c’est une bonne chose. Une note de 3 en français, allemand ou mathématiques ne pourra plus être compensée par une note de 5 en alimentation (enseignée seulement pendant 6 mois), comme c’est actuellement le cas. Un premier groupe dans lequel sont inscrits les branches principales ne permettra plus des compensations insensées entre matières incomparables.

Pour les épreuves commune il faudra prévoir des barèmes préétablis, sinon on continuera à tricher. Faire un barème sur la base de résultats des élèves de telle façon à ce que 2/3 des élèves aient la moyenne, comme c’est le cas actuellement , est irresponsable et fausse totalement la vision qu’on peut se faire des acquis de nos élèves.

Le système des passerelles devra être soigneusement étudié. L’élève ne devrait pas sur la base d’une simple demande accéder à une filière plus exigeante. Une fois qu'il aura fait ses preuves d'un travail constant et d’une attitude persévérante liés à de bons résultats, il pourra avoir accès à la passerelle demandée. C’est ce qu’on entend par effort, n’est-ce pas ?

Pendant la campagne il a été beaucoup question d’encadrement des élèves. Pour ma part j’espère vivement que la commission de l’enseignement qui se penchera sur le règlement d’application y introduira la note de comportement, un élément qui facilitera la vie des enseignants et des parents pour donner une vraie lisibilité de l’attitude de l’enfant en classe et qui permettra un bien meilleur encadrement de l’élève par des mesures appropriées en cas de besoin.

Faisons maintenant confiance à ceux qui mettront en place ce règlement d’application pour que ce contre-projet tienne ses promesses, c’est à dire de transformer le CO en une école avec des exigences clairement définies et d’orienter les élèves sur la base de leurs véritbales acquis, vers la section pré-gymnasiale comme vers les sections préprofessionnelles.

J’espère pouvoir compter sur ceux qui pensent que ce contre-projet plébiscite une école exigeante et qu’ils ne se feront pas influencés par ceux qui voudraient que ce contre-projet ressemble de plus en plus à l’IN 138 ! Soyons très prudents !

29/04/2009

CHANGEONS LE CO

Le Problème du Cycle d’orientation actuel et quel remède ?

 

Vous descendez à la salle des maîtres pendant les pauses dans n’importe quel CO du canton et vous entendrez les enseignants se plaindre :

« Je n’en peux plus, je ne peux pas enseigner si les élèves n’ont pas leurs affaires », ou bien « J’ai arrêté de donner mon cours, car le bavardage éternel de certains élèves, la contestation systématique de ce que je leur demande de faire m’empêche de donner le cours dans des conditions normales, et ceux qui trinquent c’est les élèves qui ont de la peine et une bonne volonté ».

Les insultes envers les enseignants deviennent de plus en plus fréquentes, je cite (désolée de ces termes vulgaires, mais je ne fais que répéter ce qu’on entend) : « vous faites chier, salope, pute, bouffon, j’ai envie de vous cracher à la figure, etc. ».

L’absentéisme est de plus en plus répandu. Pour un rien l’élève ne vient pas à l’école. Il va voir l’infirmière, prend rendez-vous avec l’assistante sociale ou le psychologue et TOUJOURS pendant les cours.

Combien de fois les enseignants sont-ils encore devant une classe complète ? Cela devient véritablement l’exception !

Les devoirs ne sont souvent pas faits ou bâclés avec le prétexte : « Je n’ai rien compris ! » Pourtant ils existent des cours de dépannage pour lesquels l’élève n’a pas besoin de s’inscrire. Il peut y aller quand cela lui convient.

Ils existent également des cours d’appui, des cercles d’étude, parfois on met à disposition un tuteur à un élève particulièrement problématique.

Je ne crois vraiment pas que les aides pour les élèves genevois manquent, au contraire on en fait des assistés !

UN SEUL REMEDE existe à mon avis, c’est une structure claire qui cadre l’élève et un retour à la discipline . Avec un DIP qui soutient les directions !

Nos élèves comprendront très vite que des règles doivent être respectés et sauront s'y tenir. Mais c'est aux adultes de les imposer et de prendre les responsabilités.

 

 

 

 

21/04/2009

CH.BEER EN VIDEO SUR LA TDG

MON INDIGNATION EST TOTALE

Les propos de CH. Beer sur le site de la TDG (vidéo)

 

Je suis choquée, outrée et terriblement affligée que les Genevois aient pu élire un jour un ministre de l’éducation socialiste qui se donne le droit de déformer à outrance une initiative. Il s’agit, vous l’aurez compris, de l’IN 134 !

A la question du journaliste de la TDG sur les changements à effectuer au Cycle d’Orientation si l’IN 134 passe, M. Ch. Beer répond qu’il faudrait introduire dès la première année du CO des sections et niveaux et trier donc les élèves jusqu’à entrevoir 7 ou 8 possibilités. Il ajoute qu’il faudra également construire de nouveaux bâtiments.

Je m’arrête ici, car ces affirmations dès le début de cette pub sont tellement monstrueuses et inacceptables … que je ne trouve pas les mots justes pour exprimer mon écœurement.

L’Initiative 134 prévoit 4 niveaux de pré orientation en 7ème, et une année de transition pour les enfants non promus de l’école primaire, pour essayer de les mettre à niveau.

 

Si Ch. Beer parle de 7 à 8 possibilités, il pense vraisemblablement au classes d’accueil, atelier et relais qui existent depuis toujours et qui existent également dans le contre-projet.

Il y aurait des nouveaux bâtiments à construire. Pourquoi n’en fait-il pas une démonstration avec des chiffres ? Tout simplement parce que c’est faux !

M. Ch. Beer essaie-t-il à nouveau de tromper le citoyen ? Le Tribunal Administratif a annulé la votation du 30 novembre parce que la page 18 dans la brochure de votation contenait des contre-vérités au sujet de l’IN 134.

Où allons-nous dans cette république ? Est-il encore possible de débattre à Genève avec « fairness » ?