06/03/2009

Une guerre économique ?

La Suisse n’a pas à recevoir des leçons de morales !

Les USA, l’Union Européenne avec l’Allemagne, la France et l’Angleterre en tête s’en prennent à la Suisse, à notre secret bancaire.

Pourquoi ? Parce que leur économie est dans une très mauvaise situation, et ils cherchent par tous les moyens de l’argent.

Quoi de plus simple que de s’attaquer au pays dans lequel des banques offrent des conditions avantageuses à des gens qui se sentent plumés par leur gouvernement et qui placent leur argent dans nos banques.

Combien d’argent le gouvernement américain dépense-t-il pour faire tourner la machine de guerre ? Et combien de gens ont été tués par leur arrogance ? Et combien d’américains sont dans le besoin parce que leur gouvernement est incapable et surtout ne veut pas d’abord se soucier du bien-être de chaque citoyen, parce qu’il préfère jouer au maître du monde  avec la bénédiction de l’UE? En plus avec leur politique des crédits ils ont mis à mal le monde de la finance. Alors STOP ! Que les fraudeurs soient punis, ok, mais que ce pays respecte également les conventions signées avec la Suisse.

Et puis l’Union Européenne, n’a-t-elle pas en son sein d’autres pays qui offrent des conditions aussi avantageuses que la Suisse à tous ceux, qui en ont assez de se faire voler par leur gouvernement ?

Les systèmes d’impôts en Allemagne et en France sont considérés comme totalement injustes par une grande partie des contribuables. Alors ils viennent placer leur argent chez nous ou ailleurs.

On distribue l’argent à la légère, dans ces pays où il vaut mieux être pauvre que d’appartenir à la classe moyenne et travailler durement. Est-ce normal ?

L’exemple de l’Allemagne :

Pierre BESSARD journaliste Suisse qui travaille à l’AGEFI, un journal d’affaires réputé et fondateur de l’Institut Contant de Rebecque présente une critique du fédéralisme allemand

L’émigration fiscale.

Avec ces nouvelles hausses d’impôts l’Allemagne va donc pénaliser encore d’avantage le succès et inciter ses citoyens les plus productifs à émigrer. Ce n’est pas un hasard si depuis l’instauration de la libre circulation des personnes avec la Suisse en 1999 plus de 45.000 Allemands se sont établis en Suisse. Ils sont actuellement 150.000 à y vivre et 15.000 de leurs compatriotes les rejoignent chaque année. Mais je vous laisse deviner lequel des deux pays, de l’Allemagne ou la Suisse, sera ensuite accusé de pratique fiscale dommageable. La fuite en avant de l’Allemagne se reflète ainsi dans le poids de plus en plus important de l’Etat au détriment de la société civile mais aussi de l’Etat central au détriment des Länder.

Grâce en partie à notre système bancaire la Suisse peut se permettre une politique sociale très généreuse ! Ne l’oublions pas !

Tous les suisses en profitent ! Même ceux qui voudraient que le secret bancaire disparaisse, peut-être même avant tout ceux-là !

L’UBS a agi d’une façon impardonnable aux USA. C’est vrai.

Mais défendons maintenant notre place financière, il n’y a aucune honte à cela ! Et les moralisateurs feraient mieux de balayer devant leur porte ! C’est trop facile de montrer du doigt la Suisse pour détourner l’attention des vrais problèmes !

Que les SUISSES se réveillent et agissent avec vigueur contre toutes les attaques venues de l’étranger, de dirigeants, qui, il n’y pas si longtemps mettaient volontiers leur argent dans nos coffres considérés plus sûrs que les leurs !

L’évasion fiscale existera aussi longtemps qu’on n’aura pas instauré un système plus efficace.

Pourquoi d'ailleurs ne pas récolter « des impôts » seulement à travers une TVA qui varie en fonction des produits de consommation (produits de première nécessité = taux très bas, et le luxe = taux très élevè) ?