30/01/2011

L'INITIATIVE DE L'ARLE

 Pour une note de comportement à l’école obligatoire !

 

 

 

 En voici le texte que vous pouvez imprimer, signer et faire signer.

 

Merci à tous ceux qui prendront la peine de le faire.

 

IN Ares comportement 19 01 2011 A4.pdf

 

27/01/2011

LA NOTE DE COMPORTEMENT ARRIVE

La note de comportement renseignera enfin tous sur l'attitude d'en élève en classe, et ceci d'une façon transparente, car elle sera inscrite dans le bulletin scolaire!

INITIATIVE POPULAIRE CANTONALE

Pour une note de comportement à l’école obligatoire

Il est indispensable de faire respecter les règles à l’école, de valoriser la majorité des élèves qui s’y plient et de disposer de moyens dissuasifs pour les autres.

Il ne suffit pas de constater que des élèves perturbent et nuisent au climat scolaire par leur mauvais comportement. Offrons aux enseignants un moyen clair de mettre en évidence les attitudes positives des élèves par une évaluation chiffrée de leur comportement.

www.arle.ch

La loi sur l’instruction publique (LIP), du 6 novembre 1940 (C 1 10), est modifiée comme suit :

 

Article 5         Relations avec la famille (al. 3, 4 et 5, nouveaux)

3 Le comportement des élèves fait l’objet d’une évaluation continue. Elle est chiffrée de 1 à 6 pour toute l’école publique obligatoire genevoise dès la 3e année primaire.

4 Les parents sont informés régulièrement du comportement de leur enfant. La note de comportement est établie à chaque période de l’année scolaire. Elle figure sur le bulletin scolaire.

5 La note de comportement n’entre pas dans le calcul de la moyenne scolaire. Elle est déterminante lorsque les conditions de promotions ne sont pas remplies.

 

Article 2         Entrée en vigueur

Le Conseil d’Etat fixe la date d’entrée en vigueur de la présente loi.

 

Le retrait total ou partiel de l’initiative peut être décidé à la majorité des électrices et électeurs suivants :

Bruno Borsatti, 30, rue des Bossons, 1213 Onex – Nadine Béné,126, rte d’Hermance, 1245 Collonge-Bellerive - Roger Durand, 47, ch. des Hutins, 1232 Confignon - Marc Fischer, 7, rue Du-Bois-Melly, 1205 Genève - Fabiano Forte, 8, ch. des Cyprès, 1226 Thônex - Marion Garcia, 15, ch. J-F Dupuy, 1231 Conches - Jean-François Girardet, 37, ch. du Grand-Puits, 1217 Meyrin - Stéphanie Gurtler, 16, ch. du Cannelet, 1285 Athenaz - Bertrand Harsch, 14, ch. des Serres, 1234 Vessy – Arthur Jimenay, 24, Promenade des Champs-Fréchets, 1217 Meyrin - Philippe Jobin, 3D, rue de Moillebeau, 1209 Genève - Pierre Kunz, 2, ch. des Mouilleuses, 1287 Laconnex - Ariane Reverdin, 14, place du Bourg-de-Four, 1204 Genève - Jean Romain, 99, Vieux-Chemin de Bernex, 1233 Bernex - Ivan Slatkine, 59H, ch. des Mésanges, 1226 Thônex - Patrick Thullen, 438, rte du Mandement, 1283 Dardagny.

 

 

Alors que le monde enseignant réclame des moyens plus efficaces pour lutter contre l’explosion des incivilités à l’école, la note de comportement apporte une aide supplémentaire pour évaluer l’attitude des élèves :

-         La note de comportement ne remplace pas les commentaires, elle en fait une synthèse plus lisible par tous.

-         La note de comportement aide à créer un climat scolaire propice à l’étude et elle augmente ainsi les chances de tous. Le rapport PISA 2010 dit dans la synthèse : « Les établissements qui affichent un climat de discipline satisfaisant, des comportements positifs chez les enseignants et des relations positives entre élèves et enseignants tendent à être plus performants en compréhension de l’écrit. »

-         La note de comportement donne un repère à l’heure où tout le monde réclame des repères et surtout dans l’éducation.

-         La note de comportement est une mesure simple qui ne coûte rien aux contribuables.

Nous voulons en finir avec l’impunité. Notre initiative « pour une note de comportement à l’école obligatoire » propose donc un outil clair, uniformisé et compréhensible :

üClair comme seule une note peut l’être

üUniformisé, ce qui permet une vision globale de l’évolution du comportement

üCompréhensible par le maître, par l’élève, par les parents et par le monde professionnel

 

13/01/2011

NOTE DE COMPORTEMENT

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ARLE lance une nouvelle initiative :

La note de comportement inscrite dans le bulletin scolaire !

Une école ne peut fonctionner correctement avec des élèves qui ne respectent pas les règles imposées.

Arrivées tardives, absences injustifiées, présence en classe sans le matériel nécessaire, interventions intempestives à tout moment sans se soucier des camarades, verbiage grossier  etc. sont des éléments inadmissibles et souvent  néfastes pour la réussite de l’élève .

La note de comportement renseignera donc les différents intéressés sur l’attitude de l’élève en classe avec la transparence nécessaire, puisqu’elle sera inscrite dans le bulletin scolaire !

Sur la base de cette note de comportement j’espère que le DIP osera enfin sanctionner les élèves perturbateurs, cette minorité d’élèves qui perturbe fortement les camarades dans leur apprentissage et qui pourrit la vie des enseignants.

Cette note doit être le premier pas vers une école où le laxisme n'est plus toléré!

 

Marion Garcia-Bedetti (membre comité d’initiative, le texte définitif sera bientôt sur le site de l'Arle: www.arle.ch)

 

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20/04/2010

LE DIP DOIT REAGIR

STOP AU LAXISME DANS LES ECOLES DU POST-OBLIGATOIRE

 

Comme le nom l’indique clairement, les écoles du post obligatoire, le collège, l’école de commerce, l’école de culture générale etc ne sont pas des écoles obligatoires.

Et pourtant, dans ces écoles (avec quelques exceptions peut-être),  on permet aux élèves de s’absenter maintes fois sans s’excuser, de venir à l’école sans le matériel  nécessaire et sans faire les devoirs.  Et ici je ne mentionne même pas leur comportement souvent inadmissible en classe.

Bien sûr, ils sont de temps à autre punis, doivent effectuer du nettoyage, sont renvoyés parfois pendant  une journée jusqu’à deux semaines… reçoivent des lettres d’avertissement (les directions font ce qu’ils peuvent),  mais in fine ils ne sont jamais vraiment exclus et peuvent refaire l’année ou continuer dans une école moins exigeante s’ils ne sont pas promus, et ceci plusieurs fois.

DONC TOUT EST PERMIS, ET LES ELEVES ONT TRES BIEN COMPRIS !

Mais que fait le DIP ? Pourquoi est-il si laxiste ? Pourquoi n’instaure-t-il pas des règles pour les jeunes et leurs parents en établissant clairement des limites  en termes d’absences et de comportement général ?

 

Et tout ceci  sur le dos du contribuable qui paye les impôts pour permettre à certains jeunes de suivre  une « formation » ! Une formation qui est payée mais pas suivie !

On se fiche du citoyen honnête et travailleur !

Je prétends qu’en instaurant des règles claires quant à ce tourisme scolaire on pourrait réduire les coûts de la formation considérablement.

En venant régulièrement en cours, en travaillant sérieusement les temps de formation pourraient être réduits souvent à moitié.

Mais il faut une volonté politique pour lutter contre cet état désastreux. Hors malheureusement elle n’existe pas vraiment.

Les jeunes  et  leurs parents comprendraient très vite  qu’au moindre non-respect des règles imposées par le DIP ils se verraient privés d’une formation payée par l’Etat.

 

 

 

 

08/03/2010

APPRENTISSAGE POUR SANS PAPIERS

Places d’apprentissage pour les sans papiers ?

On croit rêver. Les lois, on s’en moque. La municipalité de Lausanne ainsi que celle  de Genève veulent créer des places d’apprentissage pour les sans papiers !

Nous manquons cruellement de places d’apprentissage pour les jeunes suisses et ceux qui résident légalement chez nous.

Et tout d’un coup on en trouve pour les sans papiers ? En dehors du fait que c’est totalement illégal, la décision de ces deux municipalités est d’une irresponsabilité totale et seulement en apparence un geste « humain ».  

Pour promouvoir la xénophobie on ne s’y prendrait pas mieux !  Vous vous imaginez un peu le jeune suisse qui ne trouve pas de place d’apprentissage, mais qui verra son voisin sans-papiers engagé AU NOIR PAR UNE MUNICIPALITE ?

ET puis il s’agit d’une hypocrisie en plus ! Ces jeunes gens ne pourront jamais travailler légalement en Suisse ! Leur problème ne sera pas réglé pour autant.

Que les mineurs puissent aller à l’école chez nous et suivre l’école obligatoire en accord avec les droits de l’enfant, d’accord. Mais au-delà il y a un problème.

Tous les jeunes sans papiers qui pour le moment ont le droit de suivre une école du post-obligatoire (il faudrait d’ailleurs mettre sur pied un contrat qui définit les conditions auxquelles ils peuvent poursuivre leur scolarité) qui leur permet d’obtenir un diplôme devraient s’engager par écrit à retourner dans leur pays d’origine (avec un contrôle de la part des autorités) , et  pour ceux qui sont nés en Suisse et qui ont toujours eu un comportement excellent une naturalisation devrait être envisagée.

Mais ce problème doit être réglé de cas en cas et surtout pas dans l'illégalité !

15/02/2010

LE NOUVEAU CO

LE NOUVEAU REGLEMENT D’APPLICATION POUR LE CO

OUI, MAIS …………….. ?

 

 

Quatre points que je reproche à ce projet de règlement d’application :

1)      L’allemand ne fait pas partie des disciplines dont les résultats comptent pour le passage de l’école primaire au CO.

Pourquoi ?

Ma réponse : L’école primaire n’est toujours pas capable de donner un enseignement correct aux enfants en allemand. Et pour que ce soit clair, ce n’est pas la faute des enseignants, mais des directions et du DIP. Depuis 25 ans on bricole dans ce domaine à l’école primaire. Avec Harmos et le nouveau PER (plan d’étude romand) les élèves devraient acquérir le niveau A1 en allemand à l’école primaire, hors pour le moment ce travail se fait toujours au CO en 7ème. EN fait le CO ne peut compter sur des acquis réels de l’école primaire.

Quand est-ce que la direction de l’école primaire fera-t-elle le ménage ?

Pour que les généralistes puissent continuer à faire au mieux leur travail à l’école primaire, il faudrait engager des spécialistes pour l’allemand et bientôt également pour l’anglais.

2)      Les sanctions

Dans ce règlement on en parle beaucoup . Et il est vrai que le comportement de bon nombre d’élèves est inadmissible et les directions trop souvent très laxistes, ce qui nuit à l’enseignement en général.

Alors pourquoi ne pas réintroduire la note de comportement qui démontre l’attitude de l’enfant en général ?  Il me semble d’ailleurs qu’elle  devrait  être prise en considération pour accorder des dérogations.

Elle clarifierait dans beaucoup de cas la situation de l’élève, faciliterait la tâche des enseignants et apporterait de surcroît une plus grande lisibilité et transparence quant à la situation scolaire de l’adolescent. Elle exercera également une certaine pression.

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3)      Les évaluations communes  restent inscrites dans ce règlement. Mais pourquoi refuse-t-on toujours les barèmes préétablis ? Pour pouvoir bidouiller et prétendre ensuite que 2/3  des élèves ont des notes suffisantes ?

C’est ce qui se passe depuis des années !  Ne serait-il pas temps d’abandonner ces pratiques pour que tout le monde soit confronté à la réalité ?

4)      Les passerelles . Ces fameuses passerelles qui devraient constituer LA MESURE pour donner tout le soutien à l’élève qui veut passer d’une section à l’autre.

Mais malheureusement le règlement à ce sujet reste flou, chaque école pourra trouver une solution adaptée à ses  besoins. Ainsi personne ne se mouillera. Pas de responsables !

L’investissement financier pour ces passerelles semble très conséquente, plusieurs dizaines de millions. Alors la moindre des choses serait de mettre sur pied des mesures très concrètes, bien définies avec  une transparence totale pour chaque école et un suivi et contrôle .

Une dépense d’une telle envergure ne peut pas être laissée à l’appréciation de chaque école.

Par ailleurs, j’aurais préféré de loin qu’on dépense une grande partie de cet argent  pour  l’ECOLE PRIMAIRE. C’est à ce stade que l’enfant est le plus réceptif !

 

 

Pour le reste ce règlement d’application correspond aux souhaits de la population de revenir au Cycle d’orientation d’avant la réforme catastrophique entreprise par la libérale MBG. Un cycle  donc qui tiendra mieux compte des aptitudes des élèves.

 

 

 

18/11/2009

UNE NOTE DE COMPORTEMENT AU POST-OBLIGATOIRE

TROP D’ ECHECS  AU POST-OBLIGATOIRE

 

Les premières moyennes des élèves dans les écoles de commerce après un trimestre vont bientôt tomber.

Comme d’habitude, d’après les enseignants,  le pourcentage en première année sera très élevé, avoisinant les 70%.

Vous trouvez cela normal ?

J’estime pour ma part que c’est juste effrayant, et ceci d’autant plus quand on connaît les programmes dans certaines branches… pas toujours très exigeants avec beaucoup de révision des programmes du CO .

Mais alors, à quoi est dû ce phénomène ?

Nos élèves sont-ils limités ?

Posez cette question aux enseignants, et la réponse sera unanime :

L’échec dans 95% des cas est dû à l’ABSENCE DE TRAVAIL des élèves accompagné d’un désintérêt total et d’attitudes très négatives en classe .

Les élèves racontent sans gêne, qu’ils travaillent environ 10 minutes par jour toutes branches confondues.

 

Les directions sanctionnent les perturbateurs, mais l’élève une fois de retour en classe se comporte un peu mieux pendant un ou deux cours, et puis le cirque recommence. C’est beaucoup de travail pour les directions et l’encadrement de ce type d’ élèves coûte non seulement de l’argent mais également beaucoup d’énergie au personnel enseignant et administratif.

Le contribuable en attendant paye ses impôts qui sont tout de même assez élevés à Genève.

Un élève coûte au poste-obligatoire autour de 22'000 CHF par année. Si on peut supposer que 50% des élèves en première année échouent dans une école avec environ 1000 élèves, cela coûte à l’Etat plus d’un million de CHF par année et par école, et ceci chaque année. Et là je ne parle que de la 1ère année  du post-obligatoire.

Est-ce vraiment acceptable ?

Il est temps de prendre des mesures. L’école post-obligatoire n’est pas une garderie.

Un comportement insuffisant avec une moyenne insuffisante  doit être sanctionné au bout de chaque trimestre par une exclusion définitive.

Il faut donc de toute urgence introduire une note de comportement au post-obligatoire avec des directives très précises quant au calcul de cette note pour que les parents puissent prendre les mesures qui s'imposent.

 

 

23/07/2009

LA JUSTICE ET LES ECOLES

 

LA COLLABORATION ENTRE LA JUSTICE ET LES ECOLES EST NECESSAIRE !

 

 

Suite aux agressions intolérables, particulièrement odieuses et gratuites des 3 écoliers Zurichois à Munich envers plusieurs adultes, dont un handicapé physique, l’association VSLZH (l’association des enseignants de Zurich) ne comprend pas pourquoi la justice des mineurs, les autorités de tutelle, la police et les autres instances ne transmettent pas les informations concernant le comportement problématique de jeunes « de manière spontanée et non bureaucratique » aux écoles.

Cette association rappelle que les directeurs et personnel enseignant sont tenus par la confidentialité.

 

Il me semble évident qu’une bonne et très étroite collaboration dès le moindre dérapage quant à des actes irresponsables de la part de jeunes gens entre les différentes instances est indispensable. On doit pouvoir les cadrer et les suivre de très près sans tarder, en leur imposant des sanctions adaptées et en utilisant tous les moyens de prévention à disposition pour essayer d’éviter au mieux la mise en danger d’autrui et d’eux-mêmes.

 

Dans le cas des trois élèves zurichois, si l’école avait été au courant, elle aurait certainement pris des mesures pour encadrer différemment ces jeunes gens lors du voyage à Munich, ou alors elle aurait pu décider de les exclure.

 

Tous les arguments comme quoi il faudrait éviter la transmission de données aux écoles et à d’autres instances en cas d’actes de violence de toutes sortes commis par des jeunes pour ne pas "les stigmatiser et corrompre leur avenir"  me semblent dangereux pour la société.

 

Et pour éviter de plus en plus de drames humains toutes les instances doivent collaborer le plus étroitement possible et ceci dans une parfaite transparence.

 

 

 

 

 

 

 

 

21/05/2009

LE REGLEMENT D'APPLICATION SERA DECISIF

Le CP obtient la confiance des Genevois !

La population genevoise a clairement décidé. Elle préfère le contre-projet à l’initiative 134.

Ce qui est rassurant dans ce vote c’est que le score est très net avec env. 70% des voix et ne laissera de facto aucune chance à l’initiative 138 qui défend une hétérogénéité totale sur laquelle les genevois devront se prononcer en septembre.

Je ne doute pas un instant que l'initiative 138 va être balayée par le peuple genevois.

La prochaine étape sera l’élaboration d’un règlement d’application pour le contre-projet qui devra traduire au mieux l'esprit dans lequel ce dernier a été conçu.

Dans un deuxième temps il faudra s’attaquer aux moyens d’enseignement qui devront être adaptés aux différentes filières avec une pédagogie adéquate. Le socio-constructivisme des pédagogistes doit absolument disparaître des salles de classe.

In fine le règlement d’application sera déterminant pour que le CO retrouve une véritable vocation d’école exigeante. Les élèves devront être orientés et selctionnés sur la base de leurs véritables acquis. Il faudra veiller à ce que l’effort des élèves soit évalué de façon sérieuse et qu’on ne recommence pas par une espèce de marchandage (de la part de certains milieux) à pousser le même pourcentage d’élèves dans la section pré-gymnasiale, c’est-à-dire 80% comme à l’heure actuelle, qui subiront ensuite, comme depuis quelques années, une sélection brutale au 10ème degré.

La pondération différenciée des branches prévue par le CP ne permettra plus aux élèves d'avoir accès au collège avec simplement de bonnes notes en cuisine, gymnastique et géographie. Et c’est une bonne chose. Une note de 3 en français, allemand ou mathématiques ne pourra plus être compensée par une note de 5 en alimentation (enseignée seulement pendant 6 mois), comme c’est actuellement le cas. Un premier groupe dans lequel sont inscrits les branches principales ne permettra plus des compensations insensées entre matières incomparables.

Pour les épreuves commune il faudra prévoir des barèmes préétablis, sinon on continuera à tricher. Faire un barème sur la base de résultats des élèves de telle façon à ce que 2/3 des élèves aient la moyenne, comme c’est le cas actuellement , est irresponsable et fausse totalement la vision qu’on peut se faire des acquis de nos élèves.

Le système des passerelles devra être soigneusement étudié. L’élève ne devrait pas sur la base d’une simple demande accéder à une filière plus exigeante. Une fois qu'il aura fait ses preuves d'un travail constant et d’une attitude persévérante liés à de bons résultats, il pourra avoir accès à la passerelle demandée. C’est ce qu’on entend par effort, n’est-ce pas ?

Pendant la campagne il a été beaucoup question d’encadrement des élèves. Pour ma part j’espère vivement que la commission de l’enseignement qui se penchera sur le règlement d’application y introduira la note de comportement, un élément qui facilitera la vie des enseignants et des parents pour donner une vraie lisibilité de l’attitude de l’enfant en classe et qui permettra un bien meilleur encadrement de l’élève par des mesures appropriées en cas de besoin.

Faisons maintenant confiance à ceux qui mettront en place ce règlement d’application pour que ce contre-projet tienne ses promesses, c’est à dire de transformer le CO en une école avec des exigences clairement définies et d’orienter les élèves sur la base de leurs véritbales acquis, vers la section pré-gymnasiale comme vers les sections préprofessionnelles.

J’espère pouvoir compter sur ceux qui pensent que ce contre-projet plébiscite une école exigeante et qu’ils ne se feront pas influencés par ceux qui voudraient que ce contre-projet ressemble de plus en plus à l’IN 138 ! Soyons très prudents !

20/05/2009

LE REGLEMENT D'APPLICATION DU CP SERA DECISIF

Le CP obtient la confiance des Genevois !

La population genevoise a clairement décidé. Elle préfère le contre-projet à l’initiative 134.

Ce qui est rassurant dans ce vote c’est que le score est très net avec env. 70% des voix et ne laissera de facto aucune chance à l’initiative 138 qui défend une hétérogénéité totale sur laquelle les genevois devront se prononcer en septembre.

Je ne doute pas un instant que l'initiative 138 va être balayée par le peuple genevois.

La prochaine étape sera l’élaboration d’un règlement d’application pour le contre-projet qui devra traduire au mieux l'esprit dans lequel ce dernier a été conçu.

Dans un deuxième temps il faudra s’attaquer aux moyens d’enseignement qui devront être adaptés aux différentes filières avec une pédagogie adéquate. Le socio-constructivisme des pédagogistes doit absolument disparaître des salles de classe.

In fine le règlement d’application sera déterminant pour que le CO retrouve une véritable vocation d’école exigeante. Les élèves devront être orientés et selctionnés sur la base de leurs véritables acquis. Il faudra veiller à ce que l’effort des élèves soit évalué de façon sérieuse et qu’on ne recommence pas par une espèce de marchandage (de la part de certains milieux) à pousser le même pourcentage d’élèves dans la section pré-gymnasiale, c’est-à-dire 80% comme à l’heure actuelle, qui subiront ensuite, comme depuis quelques années, une sélection brutale au 10ème degré.

La pondération différenciée des branches prévue par le CP ne permettra plus aux élèves d'avoir accès au collège avec simplement de bonnes notes en cuisine, gymnastique et géographie. Et c’est une bonne chose. Une note de 3 en français, allemand ou mathématiques ne pourra plus être compensée par une note de 5 en alimentation (enseignée seulement pendant 6 mois), comme c’est actuellement le cas. Un premier groupe dans lequel sont inscrits les branches principales ne permettra plus des compensations insensées entre matières incomparables.

Pour les épreuves commune il faudra prévoir des barèmes préétablis, sinon on continuera à tricher. Faire un barème sur la base de résultats des élèves de telle façon à ce que 2/3 des élèves aient la moyenne, comme c’est le cas actuellement , est irresponsable et fausse totalement la vision qu’on peut se faire des acquis de nos élèves.

Le système des passerelles devra être soigneusement étudié. L’élève ne devrait pas sur la base d’une simple demande accéder à une filière plus exigeante. Une fois qu'il aura fait ses preuves d'un travail constant et d’une attitude persévérante liés à de bons résultats, il pourra avoir accès à la passerelle demandée. C’est ce qu’on entend par effort, n’est-ce pas ?

Pendant la campagne il a été beaucoup question d’encadrement des élèves. Pour ma part j’espère vivement que la commission de l’enseignement qui se penchera sur le règlement d’application y introduira la note de comportement, un élément qui facilitera la vie des enseignants et des parents pour donner une vraie lisibilité de l’attitude de l’enfant en classe et qui permettra un bien meilleur encadrement de l’élève par des mesures appropriées en cas de besoin.

Faisons maintenant confiance à ceux qui mettront en place ce règlement d’application pour que ce contre-projet tienne ses promesses, c’est à dire de transformer le CO en une école avec des exigences clairement définies et d’orienter les élèves sur la base de leurs véritbales acquis, vers la section pré-gymnasiale comme vers les sections préprofessionnelles.

J’espère pouvoir compter sur ceux qui pensent que ce contre-projet plébiscite une école exigeante et qu’ils ne se feront pas influencés par ceux qui voudraient que ce contre-projet ressemble de plus en plus à l’IN 138 ! Soyons très prudents !