06/11/2008

Votation initiative 134

Brochure de votation, p. 18 « L’essentiel en bref » au sujet de l’Initiative 134

Propos mensongers – désinformation – manipulation  ???

L’initiative 134 combattue par les autorités genevoises et surtout le DIP avec son contre-projet, est présentée dans la brochure sur les votations du 30 novembre comme suit : 

A la page 18 on peut lire un texte qui devrait être une présentation neutre, mais il s’agit en fait d’ un fouillis de propos plus qu'inexactes qui ne peuvent que faire dresser les cheveux sur la tête du citoyen s’intéressant de près ou de loin à l’initiative et à son contre-projet.

Il ne s’agit ici ni de défendre l’initiative ni le contre-projet, mais de réagir à des propos truffés de contrevérités.

Comment les autorités osent elles ainsi, manipuler l'opinion publique ?
Rien que cette stratégie devrait inciter tout citoyen responsable à ne pas faire confiance à nos autorités. Ce sont des procédés dignes de l’ex URSS !

Je vous cite ici  les exemples les plus grossiers :

  1. « …les plus faibles (élèves) sont exclus du cursus ordinaire ». 
    Cette affirmation fait allusion à une 7ème qui offre à des élèves non promus de l’école primaire une année de transition pour combler leurs lacunes et pour remotiver ces élèves, qui entreront alors sur la base de leurs résultats dans un des niveaux ordinaire.

Donner une chance supplémentaire à ces enfants n’a visiblement aucune importance pour nos autorités. Il vaut mieux les laisser aller dans un niveau où ils n’auront aucune chance de réussir et les « laisser se casser la figure » (je vous prie de m'excuser pour cette expression vulgaire) au lieu  de leur donner tous les instruments nécessaires pour arriver promus à la fin d’une année.

  1. « L’initiative 134 n’est pas conforme aux dispositions sur l’harmonisation scolaire romande et nationale ».
    C’est faux car la Commission législative du Grand Conseil a accepté cette initiative ou alors cette commission a mal fait son travail.

  1. Une des conséquences de l’acceptation de l’initiative 134 serait,  « l’investissement dans les infrastructures scolaires et administratives plutôt que dans la formation et l’orientation »  (d'après la présentation de la page 18  qui  pourtant n'a pas à prendre parti).
    (Ils doivent confondre avec ce qu'a fait M. Beer en nommant 100 directeurs à l'école primaire).
    C’est totalement faux. L’initiative ne demande pas plus de classes mais une répartition différente. En plus l’organisation serait simplifiée par la création de groupes classes clairement définis, ce qui réduit l’administration.

      4. Dans la même veine  le rédacteur de cette page affirme :  "Les jeunes-gens devraient choisir définitivement s’ils se dirigent vers une              formation gymnasiale ou professionnelle. »
            C’est encore faux car tout élève pourra toujours rejoindre une autre filière en passant un examen à la fin de l’année ou alors,                      redoubler dans une filière aux exigences différentes.

Mesdames et Messieurs, chers citoyens, ne vous laissez pas manipuler par des autorités qui ne se soucient guère de l’avenir de nos jeunes, mais seulement du leur et de leur idéologie! 

 

29/05/2008

Une bonne idée pour une bonne intégration

Limiter le nombre d’élèves non francophones par classe :

Excellente proposition

 

La proposition du président des radicaux M. H. Hiltpold est pertinente pour deux raisons principales :

1)      Les élèves non francophones s’intègreront plus facilement dans une classe avec des enfants à  grande majorité francophones, seront obligés de parler plus vite français car ils pourront moins facilement se regrouper entre eux, surtout s’il s’agit d’enfants parlant la même langue étrangère.

2)      L’enseignement pour les élèves francophones ne sera plus ralenti, car les 3-4 élèves non francophones dans une classe d’environ 20 enfants s’adapteront par la force des choses très rapidement avec une petite aide supplémentaire et une attention particulière de la part de l’enseignant.

 

C’est toujours la minorité qui s’adapte à une majorité à condition que cette dernière soit significative !

Donc il s’agit d’une proposition avant tout bénéfique pour les enfants non francophones sans qu’elle porte préjudice aux enfants francophones.

 

Une proposition pleine de bon sens !

 

Ceux qui prétendent le contraire, au nom d’une certaine idéologie, ne connaissent pas ou ne veulent pas connaître la réalité et nient l’évidence.

 

Quant à la réalisation, dans certains quartiers cela ne sera pas simple, mais avec un peu de bonne volonté on devrait pouvoir y arriver. Et  tous ces nouveaux directeurs (94 à l’école primaire ) qui coûtent bonbon au DIP et qui vont être d’une efficacité indescriptible, auront certainement d’excellentes idées pour trouver des solutions !  

 

 

 

 

21:28 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (4)