29/11/2009

Cette manifestation, était-elle nécessaire ?

Pourquoi ne pas interdire les manifestations ?

Là, je ne comprends plus notre gouvernement. Pourquoi autorise-t-il une manifestation contre l’OMC, sachant pertinemment qu’elle allait être infiltrée par des « Black Blocs » qui allaient faire de la casse ?

C’est juste incompréhensible, ou alors  notre Conseil d’Etat croit encore au Père Noël.

Les blocs noirs se forment généralement en marge des manifestations. Ils se prennent aux banques, aux  bâtiments d'institutions officielles ou de sociétés multinationales, magasins, voitures etc. Avec leurs actions ils ne visent pas  à s'attaquer aux personnes mais aux biens des représentants du capitalisme. Ils n'hésitent pas à affronter directement les forces de l'ordre qu'ils considèrent comme « le bras armé du capitalisme ».

Ces « Black Blocs »  sont issus des « mouvements autonomes » européens, particulièrement du Mouvement autonome allemand des années 1980, qui défendait les squats et les lieux autogérés et qui s’opposait à la construction de centrals nucléaires en Allemagne.

Même si on peut avoir une certaine sympathie pour leurs idées, leur façon d’opérer est juste totalement inadmissible

Il ne reste plus qu’un moyen pour éviter ce genre d’actions, c’est d’INTERDIRE LES MANIFESTATIONS dans la rue.

N’existe-t-il pas suffisamment d’autres moyens pour s’exprimer contre des organisations ou des mouvements de toutes sortes avec lesquels on n’est pas d’accord ?

 

 

18/11/2009

UNE NOTE DE COMPORTEMENT AU POST-OBLIGATOIRE

TROP D’ ECHECS  AU POST-OBLIGATOIRE

 

Les premières moyennes des élèves dans les écoles de commerce après un trimestre vont bientôt tomber.

Comme d’habitude, d’après les enseignants,  le pourcentage en première année sera très élevé, avoisinant les 70%.

Vous trouvez cela normal ?

J’estime pour ma part que c’est juste effrayant, et ceci d’autant plus quand on connaît les programmes dans certaines branches… pas toujours très exigeants avec beaucoup de révision des programmes du CO .

Mais alors, à quoi est dû ce phénomène ?

Nos élèves sont-ils limités ?

Posez cette question aux enseignants, et la réponse sera unanime :

L’échec dans 95% des cas est dû à l’ABSENCE DE TRAVAIL des élèves accompagné d’un désintérêt total et d’attitudes très négatives en classe .

Les élèves racontent sans gêne, qu’ils travaillent environ 10 minutes par jour toutes branches confondues.

 

Les directions sanctionnent les perturbateurs, mais l’élève une fois de retour en classe se comporte un peu mieux pendant un ou deux cours, et puis le cirque recommence. C’est beaucoup de travail pour les directions et l’encadrement de ce type d’ élèves coûte non seulement de l’argent mais également beaucoup d’énergie au personnel enseignant et administratif.

Le contribuable en attendant paye ses impôts qui sont tout de même assez élevés à Genève.

Un élève coûte au poste-obligatoire autour de 22'000 CHF par année. Si on peut supposer que 50% des élèves en première année échouent dans une école avec environ 1000 élèves, cela coûte à l’Etat plus d’un million de CHF par année et par école, et ceci chaque année. Et là je ne parle que de la 1ère année  du post-obligatoire.

Est-ce vraiment acceptable ?

Il est temps de prendre des mesures. L’école post-obligatoire n’est pas une garderie.

Un comportement insuffisant avec une moyenne insuffisante  doit être sanctionné au bout de chaque trimestre par une exclusion définitive.

Il faut donc de toute urgence introduire une note de comportement au post-obligatoire avec des directives très précises quant au calcul de cette note pour que les parents puissent prendre les mesures qui s'imposent.