18/11/2009

UNE NOTE DE COMPORTEMENT AU POST-OBLIGATOIRE

TROP D’ ECHECS  AU POST-OBLIGATOIRE

 

Les premières moyennes des élèves dans les écoles de commerce après un trimestre vont bientôt tomber.

Comme d’habitude, d’après les enseignants,  le pourcentage en première année sera très élevé, avoisinant les 70%.

Vous trouvez cela normal ?

J’estime pour ma part que c’est juste effrayant, et ceci d’autant plus quand on connaît les programmes dans certaines branches… pas toujours très exigeants avec beaucoup de révision des programmes du CO .

Mais alors, à quoi est dû ce phénomène ?

Nos élèves sont-ils limités ?

Posez cette question aux enseignants, et la réponse sera unanime :

L’échec dans 95% des cas est dû à l’ABSENCE DE TRAVAIL des élèves accompagné d’un désintérêt total et d’attitudes très négatives en classe .

Les élèves racontent sans gêne, qu’ils travaillent environ 10 minutes par jour toutes branches confondues.

 

Les directions sanctionnent les perturbateurs, mais l’élève une fois de retour en classe se comporte un peu mieux pendant un ou deux cours, et puis le cirque recommence. C’est beaucoup de travail pour les directions et l’encadrement de ce type d’ élèves coûte non seulement de l’argent mais également beaucoup d’énergie au personnel enseignant et administratif.

Le contribuable en attendant paye ses impôts qui sont tout de même assez élevés à Genève.

Un élève coûte au poste-obligatoire autour de 22'000 CHF par année. Si on peut supposer que 50% des élèves en première année échouent dans une école avec environ 1000 élèves, cela coûte à l’Etat plus d’un million de CHF par année et par école, et ceci chaque année. Et là je ne parle que de la 1ère année  du post-obligatoire.

Est-ce vraiment acceptable ?

Il est temps de prendre des mesures. L’école post-obligatoire n’est pas une garderie.

Un comportement insuffisant avec une moyenne insuffisante  doit être sanctionné au bout de chaque trimestre par une exclusion définitive.

Il faut donc de toute urgence introduire une note de comportement au post-obligatoire avec des directives très précises quant au calcul de cette note pour que les parents puissent prendre les mesures qui s'imposent.

 

 

Commentaires

Dans le même ordre d'idée, il faudrait sanctionné, par une exclusion définitive les profs du post-obligatoire (mais ya pas qu'eux) qui sont des alcooliques notoires, qui viennent en classe bourrés ou qui accueille les parents lors des soirées d'informations avec une haleine qui empeste l'alcool à trois mètres !!!! (c'est du vécu !). Idem pour ceux qui "planent" en classe.

Mais bon, hein vous pas pousser, même s'ils sont payés par nous ... c'est des fonctionnaires de l'Etat. In-renvoyable. Pffff.....

Écrit par : Loredana | 18/11/2009

Madame,
Je suis tout à fait d'accord avec vous, c'est inadmissible. Je ne sais pas comment les directions procèdent en règle général, mais tout cas doit être dénoncé.

Écrit par : Marion Garcia-Bedetti | 18/11/2009

Les commentaires sont fermés.