28/01/2009

OUI le 8 FEVRIER

UN OUI LE 8 FEVRIER S'IMPOSE - POUR NOTRE AVENIR, NOTRE JEUNESSE

 

Voulez-vous être responsable du repli de la Suisse sur elle-même ? Voulez-vous que la SUisse devienne une forteresse ? Voulez-vous empêcher que notre jeunesse puisse aller de l'avant ?

Les bilatérales sont nécessaires pour une Suisse prospère, pour une Suisse capable de faire face à la crise ! La Bulgarie et la Roumanie sont des pays avec des perspectives économiques très importantes !

Sans les échanges commerciales notre économie sera mourante. C'est ce que vous voulez ?

AImez-vous votre pays ? ALors dites OUI le 8 février !

 

26/01/2009

LE DIP A LA POINTE DU PROGRES

Le coût des conseils d’établissements à l’école primaireUNE BAGATELLE ?

 

Les conseils d’établissement seront bientôt en fonction, les élections ont lieu le 27-28 février, « ils vont améliorer le fonctionnement de l’école primaire, renforcer les liens entre les communes, les parents, les élèves, les enseignants et les directions de l’école primaire ». Plus de démocratie grâce à M. Ch. Beer, nous dit en gros le communiqué de presse du DIP du 21 janvier 2009.

Comme d’habitude le DIP genevois se montre à la pointe du progrès. On aura enfin une structure qui améliorera le fonctionnement de l’école primaire !

Vous y croyez, vous  Mesdames et Messieurs les contribuables ?

Et jusqu’à présent, comment cela se passait ? Sans ses fumeux, pardon, fameux conseils d’établissements ?

Les parents étaient représentés par l’association des parents d’élèves qui avaient des contacts réguliers avec les instituteurs, les inspecteurs et les communes.

Les représentants des communes ont depuis toujours eu des contacts réguliers avec les enseignants, les parents et les inspecteurs.

Et voilà que M. Beer formalise ces échanges, avec des élections qui sont dans certains établissements tacites, puisqu’il n’y a pas assez d’intéressés .

Cette opération aura évidemment un coût, mais au moins on ne prétend pas qu'il s’agit d’une "opération blanche", comme pour les 93 directeurs, vous vous rappelez ?

- Chf. 90'000.- environ pour les élections (tous les trois ans)

- Chf. 4000.- alloué à chaque établissement du primaire (il y en a 91) pour le fonctionnement

Pour l’année 2009 cela représente donc environ Chf. 450'000.--.

Si on regarde le budget du DIP, on constate que les dépenses générales pour l’école primaire augmentent de Chf. 650'000.—par rapport au budget 2008, c’est-à-dire de 10%.

L’année prochaine il y aura les conseils d’établissement dans les cycles d’orientation et les collèges du PO. On peut donc aisément prévoir une dépense autour du million pour ce nouveau concept.

J’avoue que je suis plus que sceptique, plutôt du genre scandalisée. N’a-t-on vraiment pas d’autres priorités au DIP ?

On aurait pu utiliser cet argent d'une façon bien plus intelligente et bien plus utile pour notre jeunesse !

J'y reviendrai dans un prochain billet.

18/01/2009

Dans certaines écoles genevoises on grelotte

ECONOMIE D'ENERGIE AU DIP ?

Depuis le début de cette nouvelle année 2009 les températures sont tombées bien souvent en-dessous de zéro.

Dans plusieurs établissements scolaires construits il y a plus de 20 ans, malgré des radiateurs très chauds, les températures peinent à monter au-dessus de 16-17 degrés.

Pas besoin de vous dire que plus personne ne quitte son manteau d'hiver pendant les cours. Malheureusement on ne peut pas toujours accompagner l'enseignement d'exercices physiques... donc vous l'aurez deviné, on grelotte, les élèves, les maîtres, dans les salles de classe, dans les salles de travail....

Mettez-vous à côté d'une fenêtre bien fermée, l'air froid traverse sans problèmes. Aucune isolation, nulle part.

Est-ce normal en l'an 2009 ? Quel gaspillage énergétique ? N'y a-t-il vraiment pas quelques moyens simples pour isoler ces bâtiments sans qu'on parle de constructions de type minérgie ?

Je sais qu'il y a des possibilités relativement simples pour améliorer cet état de fait. On pourrait également y associer les élèves !

Il serait grand temps d'investir dans ce domaine.

 

12/01/2009

LA BULGARIE ET LA ROUMANIE, PAYS DE L'AVENIR

La Bulgarie et la Roumanie, des pays de l’avenir !

L’extension de la libre circulation à la Bulgarie et la Roumanie fait visiblement peur à beaucoup de gens. Dans un climat de crise les craintes de perdre son travail et de le voir confié à un travailleur immigré augmentent encore, ce qui est tout à fait compréhensible.

Même si la Suisse privilégie, pour le moment je dirais d’ailleurs avec raison, les voies bilatérales, il est à mon avis incohérent de vouloir exclure des pays comme la Bulgarie et la Roumanie de la libre circulation, de « l’espace européen », car ce sont des pays européens comme la Tchéquie, la Hongrie, la Pologne même s’ils ont vécu pendant des décennies sous le joug de l’URSS .

Je connais assez bien certains pays de l’est, la Russie y compris, et à chaque fois quand j’y retourne, je suis impressionnée par le développement extraordinaire qu’on peut y rencontrer, et cela dans  tous les domaines, hôtellerie, offres culturelles, parc immobilier etc.

Ces gens qui ont vécu trop longtemps dans des systèmes dictatoriaux de gauche n’ont qu’une seule envie : avancer, travailler pour que leurs enfants connaîtront un meilleur avenir, pour qu’il y ait une grande liberté d’entreprendre, pour enfin respirer librement et ne pas dépendre d'une puissance dictatoriale.

Ces pays vont donc également défendre des intérêts des petits pays, pour que l'Europe ne soit pas exclusivement l'affaire de la France et de l'Allemagne et peut-être de l'Angleterre.

Je pense que ces deux pays peuvent également nous apporter des tas de richesses. Si certaines entreprises vont engager des travailleurs bulgares ou roumains, je ne crois guère qu’ils vont s’éterniser chez nous. Ce sont des gens, qui après avoir acquis un certain « know how » vont retourner chez eux et collaborer au développement économique de leurs pays.Et dans ces pays il y a des perspectives énormes, probablement plus que chez nous.

Et pourquoi nos jeunes n’iraient-ils pas se frotter de temps à autre aux conditions de travail dans ces anciens pays du bloc soviétique, faire connaissance avec une jeunesse qui en veut, qui a des ambitions, qui est volontaire, pour qui tout ne tombe pas du ciel.

Leur inventivité m’a toujours frappée, leur goût pour l’esthétique, quand je pense à Prague, ville restaurée de la façon la plus exquise déjà il y a des années.

Au lieu d’aller faire des séjours aux USA, en Australie, ou dieu sait où, en dehors de l’apprentissage de la langue biensûr, pourquoi ne pas faire un séjour de plusieurs mois dans un des ces pays de l’est ?

Des échanges à tous les niveaux seront possibles, économiques et culturelles et qui profiteront également à notre jeunesse et notre avenir.

05/01/2009

Cours de rattrapage

Les cours d’appui privés – une mode ?

D’après un article dans la TdG de ce jour un quart des élèves genevois ont recours à des cours d’appui privés. Un phénomène assez répandu d’ailleurs partout en Suisse, semble-t-il.

On peut en effet s’interroger sur le pourquoi .

 L’enseignement est-il mauvais à Genève et ailleurs en Suisse ? Les exigences sont-elles trop élevées ? Les méthodes sont-elle inadéquates ? Depuis quand connaît-on une telle évolution ? Est-ce un phénomène de société, une mode , un peu à la manière du « psy » ?

L’adulte a son psy et l’enfant son répétiteur, et bientôt d’ailleurs également son psy, son assistant social etc.

Je vais essayer de répondre à ces questions, au moins partiellement, d’une façon plutôt spontanée en me basant sur mon expérience, sur mon vécu de parent et d’enseignant au niveau du secondaire.

1)      Je suis convaincue que l’enseignement en tant que tel n’est pas « mauvais » à Genève, mais les méthodes et manuels qu’on nous impose le sont !

Depuis une bonne dizaine d’années les méthodes choisies par nos « chefs »ne sont plus structurées. On saute constamment du coq à l’âne. On a abandonné la pédagogie explicite.

En allemand on fait par exemple dans une et même leçon « un peu d’accusatif, puis un peu de pronom relatif, et un peu de prétérit ». Mais rien n’est  fait à fond. Les règles qu’on donne aux élèves ne figurent que partiellement dans les manuels qu’ils reçoivent. Et d’ailleurs il vaudrait mieux apprendre par « immersion », sans devoir s’appuyer sur des règles. Donc soit l’enseignant tape ses propres feuilles de grammaire, structure "à fond" son cours, et ne tient pas compte du manuel ni des "ordres" reçus par l'hiérarchie, ou que partiellement, soit il suit à la lettre le manuel et l’élève ne pourra jamais se retrouver seul dans son livre. Impossible pour lui de reprendre un sujet sans aide.

Il est donc extrêmement difficile pour un jeune de se pencher sur un problème seul en face de son livre.

Mais le répétiteur ne fera pas nécessairement l'affaire, car même pour lui il sera difficile de se retrouver dans ces manuels socio-constructivistes !

2)      Je ne crois pas que les exigences soient trop élevées, en général. Au contraire, pour certains élèves on pourrait même encore demander plus. Mais, à condition que les groupes classes soient le plus homogènes possibles !

Et si nous avions des groupes plus homogènes, nous aurions également la possibilité d’adapter nos pédagogies à nos élèves. Expliquer les choses plus concrètement,  à leurs niveaux, parfois plus lentement, sans devoir ennuyer d’autres. Il y a des élèves pour lesquels il faut plus de drills, pour les rassurer aussi, d’autres comprennent plus vite, donc on peut aborder les choses différemment et aller plus loin.

3)      Mais il est vrai aussi que souvent les parents préfèrent engager un répétiteur, car l’enfant ne travaille pas quand il est seul. Il ne fait pas ses devoirs, quand le père ou la mère interviennent s’installent des tensions, donc mieux vaut prendre quelqu’un de l’extérieur.

Et même en classe, il est parfois difficile de faire travailler un enfant SEUL. L’habitude de faire les choses en groupe, à deux, en se tournant sans cesse vers les camarades pour obtenir une réponse le plus vite possible est devenue inquiétante.

Donc un phénomène de société également. L’école est une sorte de supermarché, on obtient la marchandise sur un claquement de doigts ! Tout doit tomber du ciel, et tout de suite, je vous en prie !

Pas le temps pour réfléchir, pour chercher, ne serait-ce dans un dictionnaire… c’est trop long, fatiguant, cela fait peur car on pourrait ne pas trouver, et cela c’est frustrant !

Et surtout pas de frustration, sinon il faut appeler au secours ! Le répétiteur, et puis le psy, ultime solution ?

 

Encore une petite remarque, à Genève, au niveau du secondaire I des cours d’appui et de dépannage sont offerts dans chaque bâtiment, sans frais.