28/01/2009

OUI le 8 FEVRIER

UN OUI LE 8 FEVRIER S'IMPOSE - POUR NOTRE AVENIR, NOTRE JEUNESSE

 

Voulez-vous être responsable du repli de la Suisse sur elle-même ? Voulez-vous que la SUisse devienne une forteresse ? Voulez-vous empêcher que notre jeunesse puisse aller de l'avant ?

Les bilatérales sont nécessaires pour une Suisse prospère, pour une Suisse capable de faire face à la crise ! La Bulgarie et la Roumanie sont des pays avec des perspectives économiques très importantes !

Sans les échanges commerciales notre économie sera mourante. C'est ce que vous voulez ?

AImez-vous votre pays ? ALors dites OUI le 8 février !

 

Commentaires

On a déjà entendu les mêmes inepties en 1992 par Felber et Delamuraz avec les dégats que l'on constate : La Suisse ne s'est jamais si bien portée depuis que nous avons refusé l'EEE. Donc, un NON s'impose et c'est à souhaiter saus pour celles et ceux qui désirent "liquider" notre pays à l'UE en faillite !

Écrit par : Octave Vairgebel | 29/01/2009

Contrairement aux honteux mensonges des "ouioui":

- Un Non ne signifie en aucune façon la fin des echanges commerciaux avec l'UE. Croyez vous que l'UE elle même n'a des echanges qu'en interne ???

- Un Non n'empêche en rien la Suisse d'accorder des permis de travail a qui elle veux et en fonction des besoins de son economie.

Et si vous aimer votre pays, pourquoi voulez vous absolument le dissoudre dans l'UE selon un principe evident de vases communiquants de tailles disproportionés ?

Écrit par : Eastwood | 29/01/2009

Eastwood, vous n'êtes pas drôle avec vos "honteux mensonges". Personne ne dit que les échanges vont devenir impossibles. En revanche, il est évident qu'ils vont devenir plus compliqués, donc plus coûteux. Et que dans le paquet à renégocier nous sortirons forcément moins gagnants qu'avant.
C'est je trouve une très étrange façon d'aimer son pays que de lui coller des handicaps, juste pour le très douteux plaisir d'exercer une vengeance politique.

Écrit par : Philippe Souaille | 29/01/2009

Mr Souaille,

Les slogans vouivoui sont systematiquement formulés de façon a laisser entendre qu'un non serait la fin des echanges et l'impossibilité d'engager des etrangers. (article sur la fin des soins dans le domaine de la santé etc...) Et vous le savez très bien puisque vous y participez personnelement a travers votre blog.

De plus je ne vois pas ce qui vous autorise a m'attribuer une "vengeance politique" ? je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Mais je devrais certainement m'estimer heureux que vous ne me traitiez pas automatiquement de xenophone ou de nazi...

CE

Écrit par : Eastwood | 29/01/2009

"Voulez-vous être responsable de la dissolution de la Suisse dans l'empire européen ? Voulez-vous que la Suisse redevienne un pays ruiné et misérable tel qu'il l'était il y a 200-300 ans ? Voulez-vous permettre à notre jeunesse d'enfin pouvoir profiter d'un niveau de vie plus bas en Europe et de se retrouver en concurrence avec 450 millions d'européens?

Les bilatérales sont nécessaires pour ruiner la Suisse et supprimer un peu plus nos droits démocratiques, pour une Suisse qui participe pleinement à la crise ! La Bulgarie et la Roumanie sont des pays corrompus avec des perspectives économiques très importantes pour leurs élites !

Sans les échanges commerciales notre économie sera mourante car nous exportons uniquement vers l'Europe qui compte des pays en très forte croissance comme l'Espagne, L'Angleterre et la France. C'est ce que vous voulez ?

Aimez-vous votre pays ? Alors dites NON le 8 février !"


Juste une petite question: si notre survie semble apparement uniquement liée à notre adhésion à un empire pourquoi nos ancêtres ont-ils toujours défendu l'indépendance de notre pays? Et comment ce fait-il que notre pays, soi-disant tellement isolé, ait pu arriver à fournir à ses citoyens un niveau de vie parmis les plus élevés du monde en partant d'une situation désespérée (pas de ressources naturelles, petit territoire, différentes langues, différentes religions/cultures)?

Parceque nos ancétres avaient des valeurs, des idées et surtout du courage.

Mais allez expliquer ça aux partisans du nivellement par le bas...

Et pour les "syndicats" et autres pseudo-socialistes qui soutiennent le oui.. vous croyez vraiment que le patronat dépenserait des dizaines de millions de francs pour soutenir un programme qui avantagerait les travailleurs??

Écrit par : Agitprop | 29/01/2009

Agitprop,

C'est tristement simple:

- Le patronat veux un reservoir innepuisable de travailleur bon marché (si t'es pas content il y en a 300 million comme toi devant la porte)

- Les syndicats et la gauche on besoin de travailleurs pauvres et pressurisés pour exister.

Donc sur ce coup les deux marchent main dans la main.

Écrit par : Eastwood | 29/01/2009

Messieurs, les NEINSAGER !
Sur deux points je suis d'accord avec vous: présenter un paquet ficelé était une erreur, car en quelque sorte par peur on veut forcer la main aux citoyens. Pas très pédagogique, car cette façon de faire provoque des réactions de rejet par principe.
Puis, l'Union EUropéenne est de loin une Union dont je pourrais rêver, elle n'a pas de courage, (elle attendait l'intervention des américains dans l'ex YOugoslavie, au lieu d'intervenir fermement etc.) et son fonctionnement me semble peu transparent. C'est pour cela la voie bilatérale est préférable pour le moment. Et c'est cette voie dont la SUisse a besoin pour faciliter ses échanges commerciales à tous les niveaux.
Nous nous ne trouvons plus dans un monde d'il y a 200-300 ans. L'isolement, le repli sur soi est à mon avis une erreur, car notre prospérité dépend avant tout de nos relations avec l'extérieur. Il faut arrêter de croire que la SUisse est le Nec Plus Ultra, d'autre pays font de progrès énormes tandis que la Suisse reste dans certains domaines immobiles.Et les gens ont parfois tendance de se reposer sur leurs lauriers. Prenons Genève, par exemple ! Presque rien ne bouge, cela bloque de partout car chacun est attaché à ses petits privilèges et ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Nous devons également nous battre et afficher une certaine audace pour garder nos acquis. Nous ne sommes pas les SEULS dans ce monde !!!! Les pays autour de nous avancent, et nous, voulons-nous reculer ?

Écrit par : Marion Garcia Bedetti | 29/01/2009

"d'autre pays font de progrès énormes tandis que la Suisse reste dans certains domaines immobiles."

En ce moment tiens comme c'est bizarre "d'autres pays font des progrès énormes"... vers le gouffre. Ca serait bien que la Suisse ne les suive pas, non?

NON!

Écrit par : Johann | 29/01/2009

Chère Marion,

Vous ne voulez donc pas comprendre que NON ne rime pas avec isolement ou isolationisme, mais simplement avec une autre approche des echanges avec l'UE.

Une approche que je souhaite plus agile, plus flexible et basée sur les interets de l'economie Suisse et de sa population plutôt qu'un pot commun dans lequel il faut plonger pour le meilleur et pour le pire.

Croyez moi je gagne (très bien) ma vie avec les echanges exterieurs, les 3/4 de mes collègues ne sont pas Suisse et j'en m'en porte très bien. Ca ne veux pas pour autant dire que les bilaterales sous leurs forme actuelle sont la seule et la meilleure voie.

Je vous dirais aussi que je n'ai aucun soucis par rapport aux Roumains et Bulgares, et que mon NON n'a rien a voir avec une 'vengeance'. Je le vois simplement comme une opportunité de casser l'existant pour le changer en mieux.

CE

Écrit par : Eastwood | 29/01/2009

Eastwood, Je n'ai jamais dit qu'un Non serait la fin des échanges. En revanche, ils seront clairement la fin des bilatérales et donc il faudra renégocier à des conditions moins favorables et les échanges seront plus compliqués.
La première partie du billet s'adresse à vous, la 2ème clairement à l'UDC, dont le chef historique après avoir prôné le OUI, retourne sa veste pour se venger de sa non élection. En remettant en cause une décision du parlement qui était de simple bon sens. Marion, il n'était pas question de peur mais d'éviter de se retrouver avec un oui et un non, le Non annulant de fait le OUI...
Quant à Agit_prop, le patronat dépense des millions pour soutenir l'économie. Parce qu'il sait qu'un non lui sera préjudiciable. Alors le patronat n'a peut-être pas pour vocation d'avantager les travailleurs, mais ce qui est sûr et certain, c'est que si l'économie va mal, les travailleurs n'iront pas mieux.
Les bilatérales ont permis la plus forte avancée des droits syndicaux dans ce pays depuis des décennies. Alors arrêtez de hurler au complot comme d'affreux nationaux-gauchistes.

Écrit par : Philippe Souaille | 29/01/2009

Eastwood, je comprend votre logique et ne l'approuve pas.
Pour une raison éthique, parce que je pense que la solidarité, au niveau des Etats est plus nécessaire que jamais. mais cette raison là ne vous convaincra pas.
La seconde peut-être ? Stratégiquement, c'est suicidaire. Vous voulez placer les rapports de la Suisse et de l'UE sur le seul terrain de la concurrence et de la débrouillardise ou du rapport de forces. Le beurre, la crémière et le fromager... Soit, mais c'est oublier que toutes ces questions passent nécessairement par des rapports entre Etats et de la régulation. Et que la Suisse, à ce jeu est un nain face à un géant.
Il n'y a que 3 possibilités.
1) Nous entrons dans le club et on nous traite comme un membre à part entière avec les égards qui sont dus
2) On négocie difficilement un contrat de partenariat (c'est le cas actuel), qui ménage la chèvre et le chou.
3) On envoie tout balader et on joue au plus malin et au plus fort. Ce qui serait le cas après un Non le 8. Or si nous ne sommes peut-être pas toujours les plus malins, nous ne sommes en aucun cas les plus forts. Ce n'est pas manquer de courage de le dire, c'est juste se montrer réaliste. Et ce n'est pas le courage qui a permis à la Suisse de se tenir à l'écart des conflits mondiaux et d'assoir sa prospérité, c'est le réalisme.
Peut-être que certains secteurs (dont le vôtre ?) pourrait y gagner, mais pour l'ensemble du pays, et Genève en particulier, cela a toutes les chances de ressembler à une catastrophe.

Écrit par : Philippe Souaille | 29/01/2009

Je ne pense effectivement pas que les bilaterales crée pas de chômage.

Il n'empêche que pour la classe moyenne-inferieur, le resultat sera clairement le même que pour le reste de l'Europe:

Le salaire conventionnel minimal (par cct ou autre) deviendra le salaire 'normal' pour tous.

Ne me sentant pas concerné par les cct, je n'en fait pas une affaire personnelle. Mais je trouve detestable qu'aucun des deux camps n'ait l'honnêteté de donner tous les elements pour un choix objectif.

CE

Écrit par : Eastwood | 29/01/2009

Excusez moi, je voulais dire: Les bilaterales ne crée pas de chomage !

Écrit par : Eastwood | 29/01/2009

Mr Souaille,

Je n'ai pas de position tranchée par rapport a vos derniers commentaires. Pour rappel je ne suis pas visceralement contre les bilaterales, ce n'est surement pas la pire des solution mais pas forcement la meilleure.

Par contre je m'amuse d'un certain retournement lu entre vos lignes: Donc en fait le camps de la peur du changement et du consevatisme frileux par rapport a l'aquis serait celui du "oui"... interressant.

CE

Écrit par : Eastwood | 29/01/2009

C'est à croire que les soutiens du Oui ont complétement oublié l'existence de l'OMC.

La Suisse comme les pays de l'Europe font parties de cette organisation qui vise à favoriser le libre échange entre ses membres.

De plus le Monde et les partenaires commerciaux de la Suisse ne se limitent heureusement pas à l'UE même si celle-ci reste un partenaire important.

La Suisse ne va pas disparaître si le Non l'emporte.

Écrit par : Agitprop | 29/01/2009

Eastwood, il y a cinquante mille façons d'être conservateur. Et autant d'accusations dans tous les sens. En gros, les tenants du Oui seraient des trouillards incapables de se dresser tel Tell contre l'Ennemi Impérial. Sauf qu'entre l'UE et les Habsbourg, il y a une énorme marge et que nous ne sommes plus au XIIIè siècle.
Je n'ai personnellement pas l'habitude de baisser mon pantalon devant le danger, mais je cherche aussi à évaluer la situation, les rapports de force... et les enjeux ! Pour moi, pour ma famille, pour mon pays, qui pour l'heure est d'abord celui où je vis, celui qui me fait vivre depuis mon enfance. Et puis aussi pour le monde dans son ensemble, parce que j'ai de la famille sur trois continents dans au moins six pays, et que cela fait partie de moi.
Je n'ai aucune idée de ce que j'aurai fait en 1940. Enfin, si j'en ai bien une, mais aucune preuve de ce que je pense. Ce qu'il y a de sûr, c'est que l'attitude la plus "couillue" à l'époque eut été de déclarer la guerre à Hitler. Pas forcément la plus intelligente, car la Suisse aurait été balayée et que même si elle a servi le Reich en gage de sa neutralité, elle a aussi servi les alliés.
Mais il y avait une logique à attaquer Hitler, parce que l'Allemagne nazie était une abomination. Aujourd'hui s'isoler de l'UE pour résister à l'Empire n'a aucun sens. D'ailleurs, ceux qui le disent sont franchement à l'extrême droite. Nous sommes dans une logique de négociation entre partenaires civilisés et démocratiques. J'insiste. Transformer cela en affrontement serait stupide et ne nous avancerait à rien.
Claquer la porte au nez de ses voisins en refusant l'accord longuement négocié, c'est forcément rentrer dans une logique d'affrontement. Surtout après les affiches montrant les voisins sous forme de méchants corbeaux. Des affiches en noir, rouge et blanc, cela ne vous rappelle rien ? Moi je croyais que les couleurs de l'UDC étaient le vert ?

Écrit par : Philippe Souaille | 29/01/2009

Agitprop, si l'OMC règlait tout, il n'y aurait pas d'accord bilatéraux. Or il y en a et tous azimuths en plus. Et la Suisse aimerait beaucoup en conclure d'autres, avec d'autres pays. Vous avez raison, l'UE n'est pas le seul partenaire de la Suisse. L'UE ne représente que les 3/4 de ses exportations et de ses importations. Une paille.
Et puis vous avez raison sur un autre point: la Suisse ne va pas disparaître si le Non l'emporte. Personne n'a jamais rien dit de tel. La situation va juste être un peu (beaucoup ?) plus compliquée. A quoi bon ? Juste pour faire plaisir aux caciques de l'UDC et du MCG ? Le jeu n'en vaut pas la chandelle.

Écrit par : Philippe Souaille | 29/01/2009

L'OMC définit des régles minimales et encourage les initiatives du type UE ou ALENA pour autant que cela ne désavantage pas trop les autres membres qui ne font pas partie de cette organisation régionale et que ces initiatives visent à une plus grande libéralisation globale des échanges au final.

L'UE représente un partenaire de taille pour l'instant. Mais faut-il sacrifier les avantages comparatifs actuels de la Suisse et supprimer des options pour le futur juste pour obtenir un léger mieux actuellement (qui reste encore à prouver)?

C'est le problème de la vision à court terme.

Si je vote non ce n'est pas pour faire plaisir à l'UDC (qui était pour jusqu'à récemment) ni au MCG de la même manière que je pense pas que vous votiez oui pour faire plaisir à EconomieSuisse.

Si je vote non c'est tout simplement parce que je tiens à mon pays et je veux pouvoir conserver le minimum de pouvoir démocratique que nous avons la chance unique de posséder pour le moment.

Libre à vous de voter Oui mais je ne supporte pas le dénigrement systématique des opposants du style de ce que vous faites ( si on est contre on est UDC voir xénophobe ou je ne sais quoi). Stop aux mensonges et autres manipulations.Merci.

Écrit par : Agitprop | 29/01/2009

Mr Souaille,

Je crois avoir suffisament clairement expliqué que je considère l'UE comme un partenaire commercial important, au même titre que le reste du monde. Ce n'est en aucun cas un ennemi a affronter ou du quel je souhaiterais m'isoler. Alors epargner moi vos facheuses et absurdes comparaisons avec Guillaume Tell et les Habsbourg.

En somme ça illustre assez bien ce que je reproche aux vouivoui: Par une vision bipolaire caricaturale a laquelle ils reviennent toujours, ils ne se laissent aucune chance de se surpasser pour imaginer de meilleures solutions.

CE

Écrit par : Eastwood | 29/01/2009

Comme dit Vairgebel, Felber et Delamuraz sait son trompés en voulant nous tromper pour le EEE. La Suisse ne risque rien de tout en votant non, bien au contraire. L'Union continuera de même les échanges avec nous. Beaucoup dans cet forun oublient ou bien ils font exprés d'oublier que la Suisse achête beaucoup plus à l'Europe qu'elle nous achête, comment voulez vous qu'ils nous fassent la gueulle? S'ils nous achêtent nos produits c'est tout simplement parcequ'ils son de bon qualité et moins chères que ailleurs. Les bilatérales ne comptent que pour du vent. La balance de paiements est à leur faveur. En outre, ce qui nous mentent sur l'invasion de la main d'oevre, ils n'ont que se placer dans n'importe qu'elle penetrante pour voir le defilé des plaques jaunes, ou bien ils sont daltoniens?

Écrit par : Diogenes | 29/01/2009

Lorsque l'on compare la manière de réagir des adeptes du Non et ceux du Oui nous constatons que ces derniers ont la trouille de se retrouver battus. Cela nous prouve qu'ils nous mentent à longueur de journée car, comme M. Souaille, ils ne souhaitent qu'une seule chose, l'adhésion de notre pays à ce conglomérat de pays en faillite. En Suisse, lorsqu'il y a des difficultés, les citoyens règlent les problèmes par des votations, des élections et se remettent au boulot. Chez nos plus proches voisins, on se ballade avec des calicots, des banderoles et des slogans gueulés dans les rues tout en critiquant les dirigeants alors que l'on est pas capable d'améliorer la situation des travailleurs puisque même les "politiques" de l'opposition ne sont pas foutus de s'entendre et de travailler à l'amélioration de la vie des citoyens ! Et dire que certains ne rêvent que de nous embarquer dans ce merdier ! Soit ils sont sourds, soit ils sont aveugles (ou les deux !)

Écrit par : Octave Vairgebel | 30/01/2009

Au même titre qu'il y a des partisans du non qui disent se distancer de l'UDC ou du MCG, il y a des partisans du OUI qui sont pour l'adhésion et d'autres non. Il y a même des partisans du non qui sont pour l'adhésion...
Pour ce qui est de la trouille, oui, j'ai la trouille. Pas de me retrouver battu, ça si ça me faisait peur, je choisirai d'autres options politiques que les miennes, mais j'ai peur des conséquences pour l'économie suisse et au-delà.
Parce que cela serait un pas de fourmi, certes, mais un pas de plus vers la déconstruction des institutions supranationales qui sont à mon avis non pas la meilleure, mais la seule solution aux problèmes gravissimes qui nous menacent. Ou plus exactement la condition sine qua non à un espoir de résolution.
Par ailleurs, même si tous ne sont pas à mettre dans le même sac, il est évident qu'il y a parmi les tenants du non un certain nombre de vrais fachos, xénophobes et même racistes. C'est mon droit de le souligner. Après si vous choisissez de vous assembler sans vous ressembler, c'est à vous d'assumer.

Écrit par : Philippe Souaille | 30/01/2009

"Par ailleurs, même si tous ne sont pas à mettre dans le même sac, il est évident qu'il y a parmi les tenants du non un certain nombre de vrais fachos, xénophobes et même racistes. C'est mon droit de le souligner."

C'est aussi mon droit de souligner que l'immense majorité de ceux qui veulent que le Oui passe et qui dépensent des fortunes pour des pubs ne le veulent pas pour le bien des citoyens suisses ordinaires mais bien pour leur propre intérêt de patrons et autres financiers et se réjouissent à l'idée de pouvoir mettre encore plus de pressions sur les salariés suisses.

C'est aussi mon droit de souligner que les médias écrits, la TV , la Radio ne sont pas du tout objectifs et nous bombardent continuellement de propagande pour nous faire voter oui et présentent les défenseurs du Non comme "un certain nombre de vrais fachos, xénophobes et même racistes".

Et finalement c'est mon droit de voter Non.

Écrit par : Agitprop | 30/01/2009

Après 3 votations depuis 1992, les adeptes de l'intégration à l'UE sont de moins en moins nombreux et cela se comprend car, un simple exemple, que penser d'une entreprise "Européenne" qui délocalise d'un pays membre à un autre pour faire des économies de salaires ? Cela se nomme du dumping salarial et c'est ce qui arrivera à beaucoup de salariés suisses (ou frontaliers) si nous votons Oui dans une semaine. La crise et les difficultés professionnelles vont, petit à petit, attiser la haine entre les pays membres de l'UE et les conflits ne sont pas très éloignés. Ce n'est pas un traité bidon, que certains n'ont toujours pas accepté même sous la menace, qui apportera la solution.

Écrit par : Octave Vairgebel | 30/01/2009

Bonjour tout le monde, Bonjour Marion,

Nous nous trouvons un peu dans la situation des mesures prises suite à la grande crise financière quand tous les éléments étaient prévisibles. Beaucoup de mauvaise foi tisse les arguments du OUI, jouant ainsi avec des peurs, réelles ou fictives. Les menaces en tous genres pleuvent!

"Dans les deux cas de figure, nous aurons à faire face à de vrais problèmes" mais les gagnants ne seront pas les mêmes! Conscients que les vrais gagnants du OUI seront les technocrates, politiques et hauts fonctionnaires grassement payés, les partisans se fichent des gens.

Le débat aurait pu être réellement intéressant mais les invectives de type "moi, je vote oui parce que je suis plus ouvert, moins raciste que toi" ne valent pas tripette, si ce n'est qu'elles excitent ceux qui les profèrent.

Il n'y a rien d'une construction européenne dans ce fatras d'instruments, sauf en jeux de mots. Les migrations, phénomène mondial, tristement vieux comme le monde, restent un échec de la politique intérieure des Etats: elles sont presque toujours forcées et les gens rendus en esclavages (modernes?)...

Le respect que l'on doit à tout être humain serait déjà de cesser de traiter autrui (le Roumain, le Bulgare, etc.) comme un objet - selon les usages du jargon droitdelhommiste- dont on usera sans vergogne pour le jeter ensuite à notre guise.

L'échec de la politique de l'emploi dans notre Canton dont personne n'ose honnêtement parler montre aussi qu'on n'a rien à gagner avec ces mesurettes débiles et coûteuses. Certains sont intéressés à sauver leur face alors qu'ils devraient s'atteler à sauver l'emploi, une économie saine, etc. ... Quand finira-t-on d'élire des marchands d'illusions intéressés seulement à emmerder et à s'en mettre plein les fouilles, sans raison ??

Écrit par : Micheline | 30/01/2009

@ M. Philippe Souaille
Cher Monsieur, je vous cite "... il est évident qu'il y a parmi les tenants du non un certain nombre de vrais fachos, xénophobes et même racistes. C'est mon droit de le souligner." Sur un autre blog vous admettez d'être un "ex-trotskyste" qui a gardé de cette période une dimension de l'internationalisme ... . Pensez-vous, Monsieur, que c'est cette appartenance au parti trotskiste vous donne le droit de diffamer les gens ? Je vous laisse avec votre conscience.

Écrit par : amb | 30/01/2009

@amb, vous savez très bien que les trotskistes sont de véritables défenseurs de la démocratie ! Eux, au moins, ils savent ce que c'est que le respect de la démocratie ! Je suis persuadé que Monsieur Souaille est un proche de Krivine et de Besancenot le "facteur" qui porte son uniforme que pour les photographes, qui vit dans un "petit studio dans le 18ème" alors que c'est simplement un luxueux appartement à Montmartre payé par la Ligne Marxiste Révolutionnaire de Krivine.

Écrit par : Octave Vairgebel | 30/01/2009

Je vote non.

Pourquoi?

L'essor économique de ces dernières années (avant la dépression financière actuelle) a apporté quoi pour la classe moyenne? Des nouvelles entreprises venues certes, des salaires de leurs cadres en hausse - résultat - plus l économie va , c'est qu une minorité qui en profite et résultat les loyers et toute le coût de la vie augemente.

Actuellement c'est la récession. Si les plus riches ont perdu à la bourse et l économie va mal, la classe moyenne s'y retrouve car on brade les prix, le fuel baisse, le CHF monte, le dollar baisse et le pouvoir d achat pour la classe moyenne augemente.

Donc l essor économique si chèr aux partisans du oui profitera qu'à une minorité.

Pour cela VOTONS TOUS NON le 8 Ďvrier

Écrit par : JE VOTE NON | 30/01/2009

Mr Souaille,

Ca pourrait passer pour un point de detail, si ce n'était encore une façons calomnieuse d'insinuer que les adeptes du 'non' son soit des xenophobes soit leurs amis:

"Après si vous choisissez de vous assembler sans vous ressembler, c'est à vous d'assumer."

Ca manque pas de piquant si on le transpose au camp du oui, parce que je crois qu'on a jamais vu de telles alliances contre nature. Alors les syndicats devront assumer d'être les suppots du patronats et economie-suisse soutiens des socialistes ???

Comique !

CE

Écrit par : Eastwood | 30/01/2009

Les adeptes du oui à la libre circulation commencent à trembler, ils se rendent compte que malgré les sondages "officiels", le non est devant. Il suffit de se promener dans les rues, dans les bistrots, partout on n'entend qu'une seule chose, c'est "je vote non", J'en ai marre de me faire avoir etc..
Même son de cloche dans les bureaux. Le non va faire un tabac!

Écrit par : salegueule | 30/01/2009

En ce qui me concerne, je suis au centre, et je ne m'en cache pas. Je préfère des gens responsables du centre, qu'ils soient de gauche ou de droite, à des extrémistes, de gauche ou de droite. Que le patronat et les syndicats soient d'accord sur de grands principes ne me gêne en rien, au contraire. C'est comme cela que l'on peut faire avancer les choses.
J'ai été effectivement un compagnon de route de Krivine, il y a 30 ans. J'assume et je ne m'en cache pas. De même que d'être binational. Et alors ? Que quelques crapauds bavassent à ce sujet ne me gêne en rien. Krivine et moi ne sommes plus du tout sur la même longueur d'ondes. L'altermondialisme du petit facteur n'est en rien ma tasse de thé. Tout au contraire, ils ont dit non à la constitution européenne et prônent le relèvement des barrières nationales, tout comme les tenants du non le 8 d'ailleurs, ce qui est l'exact contraire de la seule chose que j'ai gardée de cette époque: mes convictions internationalistes.

Cela étant son appart du XVIIIè, au facteur, ne lui est pas fourni par la ligue, qui n'en a pas les moyens. Il a reçu un petit héritage et sa compagne gagne très bien sa vie comme cadre d'une maison d'édition. Renseignez-vous.

Quand aux fachos, je maintiens. Le blogueur partisan du non qui signe Scipion écrit des choses xénophobes et racistes. C'est le pire, du moins parmi ceux qui savent écrire, et ce n'est pas de la diffamation, les exemples remplissent ces blogs.

Les tenant du non commencent à s'énerver, car ils sentent qu'ils vont perdre, in fine. Tant mieux. Mais quel niveau. Comme quand le lider marx immo du MCG prétend a la télé, dans Genève à chaud, que Swissair a coulé à cause des bilatérales, alors que c'est l'inverse. Chronologiquement, c'est du mensonge pur et simple.
Swissair a fait l'acquisition des sociétés européennes qui l'ont coulé AVANT les bilatérales, précisément parce qu'elle avait besoin d'un ancrage dans l'UE. Puis les bilatérales sont entrées en vigueur, supprimant ce besoin. Mais c'était trop tard, le mal était fait.

Écrit par : Philippe Souaille | 30/01/2009

Pendant combien de temps encore voulez-vous laisser les frontaliers se moquer des Suisses ?
Et ils ont vraiment de quoi !

Écrit par : Edelweiss | 31/01/2009

La phrase d'Edelweiss est typique. Ce n'est pas un débat rationnel sur quel serait l'intérêt de faire ceci ou cela, c'est juste un appel aigri à la violence contre l'étranger.
Il y a des frontaliers idiots et d'autres qui sont des gens biens, et des Genevois stupides et d'autres fantastiques. C'est un truisme. Ce qui est le plus stupide, c'est de considérer les gens en fonction de la couleur de leur passeport ou de leur lieu de résidence, suisses ou frontaliers, ou borduro-syldaves. C'est ce qui a mené aux dizaines de millions de morts des deux premières guerres mondiales, entre autres.
Il se trouve, Clint, que le gros des bataillons du non est formé de ce genre de zigottos. Quant à votre idée de croire que l'on pourra obtenir davantage en renégociant, c'est juste insensé. J'ai cru comprendre que vous étiez dans les affaires, dans l'import-export. Lorsque vous faites un coup, vous ne prenez pas davantage de précautions et de renseignements sur les rapports de force en présence, les intérêts des divers intervenants, l'historique du marché?
Ou bien vous faites 15 coups par jour, certains très risqués, mais comme il y en a d'autres qui le sont moins, ça compense ?
Le 8, c'est une partie à un seul coup, et parmi les 27, il y en a un certain nombre qui effectivement n'attendent qu'une chose, de pouvoir renégocier... La probabilité de s'en sortir mieux qu'avant est plus faible que de gagner le premier prix à l'euromillions, parce que ce n'est même pas une question de chance ou de hasard. Mais bon, vous avez déjà voté...

Écrit par : Philippe Souaille | 31/01/2009

@Philippe Souaille - Désolée JE SUIS AUSSI FRANCAISE et je rapporte ce que j'entends de mes compatriotes qui profite aussi de la Suisse, MON PAYS, car ayant travaillé à Genève, je n'ai jamais voulu habiter sur France. J'entends ce que me dise aussi les membres de ma famille française "que les Suisses sont des cons d'accepter des travailleurs français alors que les Suisses (entreprises et employés) qui vont sur France doivent respecter les 35 heures et autres protections syndicales sans la réciprocité égalitaire"
J'ai aussi travaillé avec des français et franchement : ras le bol de leur arrogance ! On est tellement des cons, que sans eux, la Suisse ferait partie du tiers monde.
Et quand ils viennent en Suisse, ils emportent les défauts de leurs pays à la semelle de leur chaussure contrairement à ce que disait, sauf erreur, Danton ! Mais pas encore la grève... mais ce sera pour bientôt si le Oui l'emporte...
Et si la France est dans une telle M.... je n'arrive pas à comprendre que des personnes si intelligentes et si efficaces sont incapables de réformer cette belle France qu'il faille encore nous montrer comment faire. Je ne suis pas aigrie, je suis fâchée !
Alors je me demande quels sont ces gens si compétents dont les entreprises suisses ont tellement besoin !

Écrit par : Edelweiss | 31/01/2009

Voton tous NON
regargez les pays voisins, ils tous dans une drôle me " mouizze "

Écrit par : Paul | 31/01/2009

@ Philippe Souaille & autres adeptes du OUI -
Regardez ce qui se passe maintenant en Angleterre avec Total qui désire faire venir quelques centaines d'Italiens ou Portugais pour effectuer une construction en Ecosse, alors qu'il y a en UK quelques millions, maintenant, de chômeurs. Lisez les réactions des chômeurs anglais ! En plus, du problème écologique de transférer toutes ces personnes avec ce que cela implique de gaspillages et aussi a niveau familial !
Alors lisez Konrad Lorenz et son superbe livre : "L'Agression, une histoire naturelle du mal"
Et si je suis fâchée, combien d'autres milliers de personnes le sont au même titre. Avec la crise, cettei situation est extrêmement dangereuse. Je ne veux pas que mon fils soit de la chair à canon !
Qu'ont fait nos politiciens et les entreprises situées en Suisse pour éviter que quelque 40% de la population suisse (y compris les doubles nationaux) st opposé aux bilatérales ? Ils nous ont menti, trompé, sur toute la ligne.
Et dans mon cas, ce n'est pas à cause des roumains ni des bulgares. Ils ont bien assez de travail chez eux maintenant étant donné le décalage économique.

Écrit par : Edelweiss | 31/01/2009

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