20/11/2008

LE TA ANNULE ET REPORTE LE VOTE SUR LE CO

VOTE  SUR LE CO ANNULE ET REPORTE PAR LE TA

AUCUNE EXCUSE DE LA PART DES RESPONSABLES !

 

Le TA a donné raison aux recourants  REEL et ARLE au sujet de la page 18 de la brochure de votation « l’essentiel en bref » qu’ils ont estimé tronquée et truffée de contrevérités.

Mardi  18 novembre vers 19h Ch. Beer se trouvait dans l’émission de P.Décaillet pour un face à face avec  Y. Scheller de REEL dans le but de débattre sur l’avenir du CO genevois.

Suite à la décision du TA d’annuler et de reporter le vote qui est tombé en fin d’après-midi,  parmi les les invités de P. Décaillet  se trouvaient entre autres également M. Fischer, président  et Jean Romain porte-parole de l’Arle.

LE  sourire affiché et suffisant de M. Ch. Beer à la fin de cette émission  dit long sur l’estime et le mépris que ce conseiller d’Etat porte envers les tribunaux et les électeurs !

Un « je prends acte de la décision du TA » prononça-t-il. Sans aucun regret, pas du tout affecté, sans la moindre petite gêne, sans même un semblant d’excuse. RIEN ! Non pire, il maintient que le page 18 ne contient que des vérités et parle d’un problème de « mise en page ».  Comment peut-il, un SOCIALISTE qui prétend défendre le peuple, et  qui  avec cette page a essayé de tromper  (sciemment ou pas ) le peuple ! Il avait relu le texte, a-t-il encore affirmé.

Mais il  OSE attaquer Y. Scheller de REEL, en lui lançant : « tout d’un coup vous semblez vous soucier des élèves ». C’est tout de même le comble. Comment Ch. Beer a-t-il  investi l’argent du contribuable dans le DIP ? Avant tout dans une administration coûteuse, avec les directeurs de l’école primaire en classe 24, les conseils d’établissement à venir avec votation (payé par qui ???)  et les administrateurs dans certains CO dont personne ne parle vraiment….car les directeurs n’arriveraient pas à gérer le tout ?

Quelques personnes ont trouvé la réaction du président de l ‘Arle et de Jean Romain trop aggressive. Auraient-ils dû afficher le même sourire que Ch. Beer ? Jouer à ce jeu de certains hommes politiques qui vous sourient tout en vous détestant ? L’Arle n’est pas un mouvement politique. Les membres n’ont rien à perdre, et surtout pas des élections à perdre. Ils défendent une cause, des convictions, ils se battent pour une école de qualité, pour une école dans laquelle tous les élèves trouvent une place, avec en vue des études courtes ou longues. Ils mettent de leur temps,   beaucoup de temps, de leur argent et ils s’investissent depuis des années. Le peuple les a soutenus à plus de 75% lors des votations sur les notes, ce qui fut déjà une gifle pour Ch. Beer à l’époque. Et ce même conseiller d’Etat continue à croire que tout est permis.

Un autre socialiste, le président du CE M. Moutinot  n’a pas non plus  des regrets. NON, NON, au contraire. Le TA a jugé, mais "c’est moi qui aie raison" croit-on entendre après la conférence de presse du 19 novembre.

Tout cela est un vrai cauchemar ! 

Espérons que les genevois s’en souviendront l’année prochaine.

 

 

 

 

15/11/2008

IN 134: MATERIEL DE VOTE ET RECOURS AU TA

IN 134 :  RECOURS AU TA

 

Les initiants de l’IN 134 REEL et ARLE ont déposé un recours au TA !

Ils estiment,  certainement avec raison, que « l’essentiel en bref » de la page 18 du matériel de vote, qui devrait être d’après le titre un résumé objectif,  est totalement tronqué contenant des contre-vérités et des arguments fallacieux s’alignant sur toute la page, sans scrupule.

Le conseil d’Etat est responsable de ce « super-résumé ». Les élèves n’obtiendraient pas plus que « 1 » pour cette prestation avec le commentaire suivant : vous donnez votre opinion au lieu de rester factuel. Le conseil d’Etat  se croit visiblement au-dessus de toutes les lois ! Certains politiciens genevois  penseraient-ils  appartenir  à une caste supérieure pouvant se permettre tout, absolument tout ?!

Depuis un certain temps l’exécutif du canton de Genève fait preuve d’une arrogance insupportable, en particulier au DIP. Le procédé ci-dessus n’est que le dernier exemple de toute une série :

1)      1) Les mesures d’accompagnement  obligatoires de 2007 inscrites dans le règlement de l’école primaire pour les élèves qui passent par dérogation d’un degré à l’autre n’existent toujours pas dans tous les établissements (règlement mis sur pied après les votations en 2006 sur la réintroduction des notes)  

2)      2) 93 directeurs ont été nommés à l'école primaire dans la classe 24 sans aucune base légale

3)      3) La prochaine mise sur pied de conseils d’établissement dans toutes les écoles à Genève avec des élections  pour lesquelles le DIP aurait voulu utiliser les structures du bureau de votation cantonal , ce que ce dernier aurait refusé. (Apparemment le DIP n’aurait pas de budget prévu pour cette « super démonstration démocratique »,  ce qui est très inquiétant et qui fait craindre le pire.)

Nous ne devons  pas accepter qu’en politique tout soit permis. La Suisse avec Genève, n’en déplaise à certaines personnes,  sont un Etat de droit. Si nos lois sont bafouées notre démocratie est en danger. Rien que pour cela ce recours est d’une importance capitale !

Remarque : Je peux comprendre  que beaucoup de mes concitoyens aient capitulé devant tant de manipulation et ne se rendent donc plus aux urnes.

06/11/2008

Votation initiative 134

Brochure de votation, p. 18 « L’essentiel en bref » au sujet de l’Initiative 134

Propos mensongers – désinformation – manipulation  ???

L’initiative 134 combattue par les autorités genevoises et surtout le DIP avec son contre-projet, est présentée dans la brochure sur les votations du 30 novembre comme suit : 

A la page 18 on peut lire un texte qui devrait être une présentation neutre, mais il s’agit en fait d’ un fouillis de propos plus qu'inexactes qui ne peuvent que faire dresser les cheveux sur la tête du citoyen s’intéressant de près ou de loin à l’initiative et à son contre-projet.

Il ne s’agit ici ni de défendre l’initiative ni le contre-projet, mais de réagir à des propos truffés de contrevérités.

Comment les autorités osent elles ainsi, manipuler l'opinion publique ?
Rien que cette stratégie devrait inciter tout citoyen responsable à ne pas faire confiance à nos autorités. Ce sont des procédés dignes de l’ex URSS !

Je vous cite ici  les exemples les plus grossiers :

  1. « …les plus faibles (élèves) sont exclus du cursus ordinaire ». 
    Cette affirmation fait allusion à une 7ème qui offre à des élèves non promus de l’école primaire une année de transition pour combler leurs lacunes et pour remotiver ces élèves, qui entreront alors sur la base de leurs résultats dans un des niveaux ordinaire.

Donner une chance supplémentaire à ces enfants n’a visiblement aucune importance pour nos autorités. Il vaut mieux les laisser aller dans un niveau où ils n’auront aucune chance de réussir et les « laisser se casser la figure » (je vous prie de m'excuser pour cette expression vulgaire) au lieu  de leur donner tous les instruments nécessaires pour arriver promus à la fin d’une année.

  1. « L’initiative 134 n’est pas conforme aux dispositions sur l’harmonisation scolaire romande et nationale ».
    C’est faux car la Commission législative du Grand Conseil a accepté cette initiative ou alors cette commission a mal fait son travail.

  1. Une des conséquences de l’acceptation de l’initiative 134 serait,  « l’investissement dans les infrastructures scolaires et administratives plutôt que dans la formation et l’orientation »  (d'après la présentation de la page 18  qui  pourtant n'a pas à prendre parti).
    (Ils doivent confondre avec ce qu'a fait M. Beer en nommant 100 directeurs à l'école primaire).
    C’est totalement faux. L’initiative ne demande pas plus de classes mais une répartition différente. En plus l’organisation serait simplifiée par la création de groupes classes clairement définis, ce qui réduit l’administration.

      4. Dans la même veine  le rédacteur de cette page affirme :  "Les jeunes-gens devraient choisir définitivement s’ils se dirigent vers une              formation gymnasiale ou professionnelle. »
            C’est encore faux car tout élève pourra toujours rejoindre une autre filière en passant un examen à la fin de l’année ou alors,                      redoubler dans une filière aux exigences différentes.

Mesdames et Messieurs, chers citoyens, ne vous laissez pas manipuler par des autorités qui ne se soucient guère de l’avenir de nos jeunes, mais seulement du leur et de leur idéologie!