28.02.2012

UN MERCREDI MATIN INDISPENSABLE

OUI au mercredi matin pour les 8-12 ans

 

Les arguments des opposants au mercredi matin, dans une brochure qui tourne actuellement notamment via leur messagerie professionnelle abusivement utilisée (!) sont un tissu d’erreurs et de mensonges. Prenons-les l’un après l’autre, et voyons de quoi il retourne

 

1. Genève applique déjà le PER avec l’horaire actuel.

C’est un mensonge ! L’anglais n’a pas encore été introduit. Et là où le PER a été partiellement introduit, en 1P, 2P et 5P à la rentrée 2011, c’est au détriment de la dotation horaire des disciplines artistiques.

 

2. Genève est dans la moyenne en temps d’enseignement

C’est un mensonge ! Sur l’ensemble de la scolarité obligatoire, Genève est le canton romand, avec le Jura, dont le temps d’enseignement est le plus faible. Le Jura vient d’annoncer qu’il augmentait ses heures et dépasse Genève. Genève est aussi le canton qui enseigne le moins d’heures pour les 8-12 ans.

 

3. Les heures du samedi ont été réparties sur 4 jours, l’horaire de l’écolier genevois a même légèrement augmenté

C’est un mensonge ! 1h45 d’enseignement par semaine a été perdue en 6P, 7P et 8P. A moins que les études soient toutes fausses et les comparaisons manipulées, la réalité est là.

 

4. Chaque canton organise son horaire, les Vaudois commencent à 8h30 et terminent à 15h30

C’est un mensonge ! Dans le canton de Vaud se sont les communes qui fixent les horaires, non pas le canton. Ainsi à Lausanne l’école s’achève à 15h40, à Yverdon à 15h35, à Vevey à 15h30. Pour obtenir une vision complète, il faut donner l’ensemble de l’horaire. Dès l’année prochaine les Vaudois iront l’équivalent de 18 semaines d’école en plus au primaire.

 

5. Deux tiers des élèves passent leur scolarité sans encombre

Les tests Pisa sont là pour démontrer que l’école genevoise va mal. Le PER renforce les exigences. Nous ne pouvons pas nous contenter constamment d’être en queue de peloton. Par ailleurs, les employeurs se plaignent de devoir recruter les candidats ne sachant pas calculer, ignorant les règles élémentaires de la rédaction, ne sachant pas lire couramment.

 

5. Les enseignants travaillent déjà le mercredi matin

Dans les autres cantons les enseignants enseignent 4 jours et demi par semaine et ils ont aussi des devoirs à corriger, des parents à rencontrer. Les enseignants genevois enseignent 154 jours par année, contre 171 dans les cantons de Vaud, Fribourg et Valais.

 

6. La loi augmentera les heures des petits en réduisant les temps d’accueil. Ce temps d’accueil est consacré aux élèves en difficulté

En 1P et 2P, il sera demandé d’arriver entre 8h et 8h30. Aujourd’hui 15% seulement des enfants arrivent après 8h30.

En 3P, il sera demandé aux enfants d’arriver à 8 h. Aujourd’hui 50% des enfants arrivent à 8h. 70% sont à l’école à 8h15, 85% à 8h30. C’est en 3P que la différence de temps d’enseignement entre Genève et les cantons romands est actuellement la plus marquée (20 périodes pour Genève, 22 à 27 pour les autres cantons).

De plus, les temps d’accueil ne sont pas fréquentés par les élèves en difficulté. Mais en fonction des horaires des parents. Quant au temps d’accueil l’après-midi, les modifications ne concernent pratiquement aucun enfant.

 

7. Les élèves entre 8 et 12 ans auront un horaire aussi chargé que ceux de 15 ans

Les élèves du primaire sont désavantagés car ils travaillent sur 4 jours. Au CO, en raison des passerelles beaucoup d’élèves ont 33 ou 34 périodes. Il est impossible de comparer le primaire et le CO. Au CO les élèves changent de professeurs, de discipline, de classe presque toutes les heures. Selon les jours ils peuvent avoir 8 périodes, le rythme est plus soutenu et les devoirs beaucoup plus nombreux.

 

8. Les heures de soutien en petits groupes n’augmenteront pas au contraire

C’est un mensonge encore : il y aura toujours autant d’enseignement en demi-groupes. Mais ils seront parfois déplacés vers d’autres disciplines. Si les professeurs de gymnastiques seront plus souvent seuls face à leurs élèves, il y aura davantage de demi groupes là où ils sont le plus utiles : en sciences et en langues.

 

9. Nous sommes d’accord pour ajouter 2 heures dans les 2 dernières années en fin de journée pour ajouter l’anglais

La SPG prétend ceci depuis quelques jours seulement. Il s’agit purement d’un argument de campagne.2 heures ne suffisent pas car les élèves doivent aussi améliorer leur français, les maths, l’allemand. C’est pourquoi il faut introduire, comme partout ailleurs, la semaine de 4 jours et demi.

 

10. Il faut laisser aux enfants des moments de jeu, pour leurs cours de musique

La semaine de 4 jours et demi est connue dans toute la Suisse, les enfants n’en souffrent pas. Les petits Genevois sont-ils en sucre ?

 

11. Les cours de musique ne pourront pas être déplacés

Le syndicat des enseignants de musique s’est retiré du comité référendaire suite aux travaux entrepris avec le DIP. Les milieux sportifs, à l’exception du Ski club Meinier, n’appellent pas à voter contre le mercredi matin. Ces milieux rejettent l’allongement des 4 jours d’école. Leurs activités ont lieu principalement en fin de journée.

 

12. Des parents, des responsables d’association sportives sont contre le mercredi matin

Aucune association faîtière sportive, culturelle, syndicale, de parents ne refuse le mercredi matin. Les référendaires ne sont pas soutenus.

 

13. Il existe des classes de 25, 26 voire 27 élèves…

Sur les 1653 classes au primaire, 20 sont fréquentées par 25 élèves et plus. Une seule classe compte 27 élèves, à Puplinge. L’enseignante est appuyée par une 2e enseignante ECSP. Parfois, il vaut mieux ajouter un élève à une classe plutôt que de ne pas accepter un enfant dans l’école de son quartier. La moyenne d’élève par classe est de 19,9 élèves.

 

14. Il existe des classes avec 3 degrés différents

C’est un mensonge ! Sur les 1653 classes, 1 classe est à 3 niveaux, à Saconnex-d’Arve. Cela permet de garder ouverte une classe dans ce petit village.

 

15. Il faut baisser le nombre d’élèves par classe, comme dans le REP

Les référendaires revendiquent 300 postes supplémentaires. Répartis sur 1653 classes ces 300 postes n’influeraient pas sensiblement le nombre d’élèves par classe et coûterait 40 millions de francs, sans compter les classes à construire à charge des communes.

 

Conclusion :

Le mercredi matin travaillé est une mesure qui s’inscrit dans la ligne directe du retour des notes, du refus des cycles bisannuels (l’ARLE en 2006). Certes, cela n’assurera pas de facto la mort du socioconstructivisme ni des méthodes nocives que notre école dispense aux élèves, mais il est un pas nécessaire.

Quant aux autres revendications des syndicats (plus d’encadrement, moins d’élèves par classe, plus d’argent…), rien n’empêche une fois le mercredi matin établi, de militer pour les obtenir !

Nous ne voulons plus une école du passé et dépassée !

 

Jean Romain

 

 

 

 

 

 

13.04.2011

CHENE-BOUGERIES ! Une commune bien gérée !

VOICI LA LETTRE  D'UN CONSEILLER MUNICIPAL DE CHENE-BOUGERIES !

UNE REPONSE AUX ATTAQUES INFONDEES CONTRE LE CA EN PLACE ET LES CANDIDATS AU CA !

Ah ! Chêne-Bougeries !

Que ne raconte-t-on en ces temps électoraux sur notre brave Commune de Chêne-Bougeries : « Cafouillage à Chêne-Bougeries » ! « Les habitants ne sont pas dupes » ! Que sais-je encore ? Les malheureux habitants sont noyés par les courriers divers et variés de nouveaux candidats au Conseil Administratif leur expliquant en détail combien leur commune a été mal gérée, tenue en otage par des êtres menteurs, aveugles, ignorants, qui, quatre années durant, ont jeté les deniers publics par les fenêtres, déshumanisés leur commune et j’en passe…

Curieusement, certains de ces candidats, au cours de ces quatre années, ont non seulement été des ténors fort en vue de notre Conseil Communal  mais ont de plus, (est-ce pensable ?) été à l’origine des sommes parfois démesurées dépensées pour des projets dits « écologiques » ou vouées à des études dont le seul but était de freiner le développement de la commune et de prouver leurs thèses obtuses et dogmatiques qui se révèleront chimériques. Ont-ils la mémoire qui flanche ? Ils devraient pourtant se souvenir que pratiquement tous les projets qu’ils déplorent aujourd’hui ont été votés à l’unanimité du Conseil Municipal, leur voix enthousiaste incluses. Je suis prêt à le leur prouver documents en main. Mais, de grâce, qu’ils arrêtent de raconter des balivernes, témoins de leur mauvaise foi !

Voyez-vous, pour ses détracteurs, Chêne-Bougeries présente un problème majeur : au cours des quatre dernières années, son Conseil Municipal a été à majorité Libérale et Radicale, un crime impardonnable aux yeux de certains, d’autant plus grave que c’est une commune bien gérée, aux comptes sains et transparents, aux crèches et aux écoles parmi les meilleures, aux lieux publics parmi les plus sûrs, où règne une activité sociale, culturelle et sportive trépidante, où les aînés sont respectés, qui offre des espaces verts enchanteurs,  et où, enfin, les impôts communaux sont parmi les plus bas du Canton. Alors, pour les ambitieux de pouvoir, aigris ou impatients, que faire sinon raconter des sornettes et inventer des contre-vérités? Il reste beaucoup de travail à faire sur notre commune en plein développement et seul un Conseil Administratif soudé qui travaille en harmonie sera capable de mener à bien nos beaux projets …quoiqu’en disent les affabulateurs.

 

Robert Naggar, Conseiller Municipal

4, chemin du Vieux Clos

1231 Conches

Tel : 022 346 8244

Natel : 079 355 3127

 

30.01.2011

L'INITIATIVE DE L'ARLE

 Pour une note de comportement à l’école obligatoire !

 

 

 

 En voici le texte que vous pouvez imprimer, signer et faire signer.

 

Merci à tous ceux qui prendront la peine de le faire.

 

IN Ares comportement 19 01 2011 A4.pdf

 

27.01.2011

LA NOTE DE COMPORTEMENT ARRIVE

La note de comportement renseignera enfin tous sur l'attitude d'en élève en classe, et ceci d'une façon transparente, car elle sera inscrite dans le bulletin scolaire!

INITIATIVE POPULAIRE CANTONALE

Pour une note de comportement à l’école obligatoire

Il est indispensable de faire respecter les règles à l’école, de valoriser la majorité des élèves qui s’y plient et de disposer de moyens dissuasifs pour les autres.

Il ne suffit pas de constater que des élèves perturbent et nuisent au climat scolaire par leur mauvais comportement. Offrons aux enseignants un moyen clair de mettre en évidence les attitudes positives des élèves par une évaluation chiffrée de leur comportement.

www.arle.ch

La loi sur l’instruction publique (LIP), du 6 novembre 1940 (C 1 10), est modifiée comme suit :

 

Article 5         Relations avec la famille (al. 3, 4 et 5, nouveaux)

3 Le comportement des élèves fait l’objet d’une évaluation continue. Elle est chiffrée de 1 à 6 pour toute l’école publique obligatoire genevoise dès la 3e année primaire.

4 Les parents sont informés régulièrement du comportement de leur enfant. La note de comportement est établie à chaque période de l’année scolaire. Elle figure sur le bulletin scolaire.

5 La note de comportement n’entre pas dans le calcul de la moyenne scolaire. Elle est déterminante lorsque les conditions de promotions ne sont pas remplies.

 

Article 2         Entrée en vigueur

Le Conseil d’Etat fixe la date d’entrée en vigueur de la présente loi.

 

Le retrait total ou partiel de l’initiative peut être décidé à la majorité des électrices et électeurs suivants :

Bruno Borsatti, 30, rue des Bossons, 1213 Onex – Nadine Béné,126, rte d’Hermance, 1245 Collonge-Bellerive - Roger Durand, 47, ch. des Hutins, 1232 Confignon - Marc Fischer, 7, rue Du-Bois-Melly, 1205 Genève - Fabiano Forte, 8, ch. des Cyprès, 1226 Thônex - Marion Garcia, 15, ch. J-F Dupuy, 1231 Conches - Jean-François Girardet, 37, ch. du Grand-Puits, 1217 Meyrin - Stéphanie Gurtler, 16, ch. du Cannelet, 1285 Athenaz - Bertrand Harsch, 14, ch. des Serres, 1234 Vessy – Arthur Jimenay, 24, Promenade des Champs-Fréchets, 1217 Meyrin - Philippe Jobin, 3D, rue de Moillebeau, 1209 Genève - Pierre Kunz, 2, ch. des Mouilleuses, 1287 Laconnex - Ariane Reverdin, 14, place du Bourg-de-Four, 1204 Genève - Jean Romain, 99, Vieux-Chemin de Bernex, 1233 Bernex - Ivan Slatkine, 59H, ch. des Mésanges, 1226 Thônex - Patrick Thullen, 438, rte du Mandement, 1283 Dardagny.

 

 

Alors que le monde enseignant réclame des moyens plus efficaces pour lutter contre l’explosion des incivilités à l’école, la note de comportement apporte une aide supplémentaire pour évaluer l’attitude des élèves :

-         La note de comportement ne remplace pas les commentaires, elle en fait une synthèse plus lisible par tous.

-         La note de comportement aide à créer un climat scolaire propice à l’étude et elle augmente ainsi les chances de tous. Le rapport PISA 2010 dit dans la synthèse : « Les établissements qui affichent un climat de discipline satisfaisant, des comportements positifs chez les enseignants et des relations positives entre élèves et enseignants tendent à être plus performants en compréhension de l’écrit. »

-         La note de comportement donne un repère à l’heure où tout le monde réclame des repères et surtout dans l’éducation.

-         La note de comportement est une mesure simple qui ne coûte rien aux contribuables.

Nous voulons en finir avec l’impunité. Notre initiative « pour une note de comportement à l’école obligatoire » propose donc un outil clair, uniformisé et compréhensible :

üClair comme seule une note peut l’être

üUniformisé, ce qui permet une vision globale de l’évolution du comportement

üCompréhensible par le maître, par l’élève, par les parents et par le monde professionnel

 

13.01.2011

NOTE DE COMPORTEMENT

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ARLE lance une nouvelle initiative :

La note de comportement inscrite dans le bulletin scolaire !

Une école ne peut fonctionner correctement avec des élèves qui ne respectent pas les règles imposées.

Arrivées tardives, absences injustifiées, présence en classe sans le matériel nécessaire, interventions intempestives à tout moment sans se soucier des camarades, verbiage grossier  etc. sont des éléments inadmissibles et souvent  néfastes pour la réussite de l’élève .

La note de comportement renseignera donc les différents intéressés sur l’attitude de l’élève en classe avec la transparence nécessaire, puisqu’elle sera inscrite dans le bulletin scolaire !

Sur la base de cette note de comportement j’espère que le DIP osera enfin sanctionner les élèves perturbateurs, cette minorité d’élèves qui perturbe fortement les camarades dans leur apprentissage et qui pourrit la vie des enseignants.

Cette note doit être le premier pas vers une école où le laxisme n'est plus toléré!

 

Marion Garcia-Bedetti (membre comité d’initiative, le texte définitif sera bientôt sur le site de l'Arle: www.arle.ch)

 

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09.05.2010

QUEL PROBLEME ????

L’ECOLE LE MERCREDI MATIN…. QUEL PROBLEME ?

J’avoue que je ne comprends pas tout ce « tam-tam » qu’on fabrique autour du mercredi matin des élèves à l’école primaire.

Monsieur Baud de la SPG prétend que Genève se trouve dans la moyenne Suisse concernant les nombres d’heures enseignées à l’école primaire. Visiblement il pense que l’école primaire n’a pas besoin de plus d’heures. C’est un avis très discutable quand on connaît les résultats de nos enfants à l’étude Pisa. Et l’école primaire n’y est pas pour rien. Tout ce qui n’a pas été fait à l’école primaire ne peut être rattrapé au Cycle d’orientation même en augmentant la dotation horaire du secondaire I.

Mais soit.

Il convient tout de même de se poser une question:

Comment fera-t-on pour appliquer le nouveau plan d’étude romand ( PER) qui prévoit pour les deux langues étrangères enseignées à l’école primaire (allemand et anglais)  le niveau d’atteinte A1 en fin de 6ème primaire (d’après le portfolio européen des langues) ce qui correspond actuellement au niveau que les élèves doivent atteindre à la fin de la 7ème année du CO  ?

Enseignera-t-on un peu moins le français et les mathématiques ?  Ou réduira-t-on les activités artistiques pour laisser plus de temps à ces 2 langues étrangères ? Cela serait tout de même grave !

En dehors de ce problème je ne vois pas pourquoi une demi-journée d’école de plus pourrait poser des problèmes aux enfants. Le mercredi matin congé me semble plutôt défavorable au rythme scolaire .

J’appartiens à une génération qui allait à l’école en plus du mercredi matin également le samedi matin. Et comme beaucoup d’enfants je jouais d’un instrument et j’avais une activité sportive et artistique régulière en dehors des cours. Cela ne posait aucun problème.

Il semblerait que beaucoup de parents s’opposent à ce mercredi matin en plus et préféreraient rallonger les journées.  Et tout ceci parce que leurs habitudes seront chamboulées ?! Ne devraient-ils pas d’avantage  penser au bien de leurs enfants en termes d’acquisition de connaissances et de temps scolaire équilibré ?

Il vaut certainement mieux une matinée de plus à l’école que de rallonger les journées, et ceci pour des raisons évidentes.

 

 

02.05.2010

MAGIQUE

SPASIBO !

QUE DU BONHEUR avec l’ORCHESTRE SYMPHONIQUE D’ETAT DE RUSSIE

Vendredi soir au Victoria Hall Mark Gorenstein, et son orchestre, Kirill  Gerstein et Lionel Cottet nous ont transportés dans le monde de la musique russe avec un programme fabuleux, Tchaïkovski et Rachmaninov.

La plus belle musique du monde !

Leur dynamisme, leur jeu plein de tempérament, de douceur, de vigueur nous ont fait vivre un moment inoubliable et unique.

L’orchestre est venu en train, et a donc parcouru 2500km depuis Moscou pour être sûr de pouvoir jouer dans plusieurs villes de Suisse.  Ils n’ont pas voulu prendre le risque d’annuler leurs concerts suite aux problèmes du trafic aérien ces dernières semaines.

Quelle délicatesse !

20.04.2010

LE DIP DOIT REAGIR

STOP AU LAXISME DANS LES ECOLES DU POST-OBLIGATOIRE

 

Comme le nom l’indique clairement, les écoles du post obligatoire, le collège, l’école de commerce, l’école de culture générale etc ne sont pas des écoles obligatoires.

Et pourtant, dans ces écoles (avec quelques exceptions peut-être),  on permet aux élèves de s’absenter maintes fois sans s’excuser, de venir à l’école sans le matériel  nécessaire et sans faire les devoirs.  Et ici je ne mentionne même pas leur comportement souvent inadmissible en classe.

Bien sûr, ils sont de temps à autre punis, doivent effectuer du nettoyage, sont renvoyés parfois pendant  une journée jusqu’à deux semaines… reçoivent des lettres d’avertissement (les directions font ce qu’ils peuvent),  mais in fine ils ne sont jamais vraiment exclus et peuvent refaire l’année ou continuer dans une école moins exigeante s’ils ne sont pas promus, et ceci plusieurs fois.

DONC TOUT EST PERMIS, ET LES ELEVES ONT TRES BIEN COMPRIS !

Mais que fait le DIP ? Pourquoi est-il si laxiste ? Pourquoi n’instaure-t-il pas des règles pour les jeunes et leurs parents en établissant clairement des limites  en termes d’absences et de comportement général ?

 

Et tout ceci  sur le dos du contribuable qui paye les impôts pour permettre à certains jeunes de suivre  une « formation » ! Une formation qui est payée mais pas suivie !

On se fiche du citoyen honnête et travailleur !

Je prétends qu’en instaurant des règles claires quant à ce tourisme scolaire on pourrait réduire les coûts de la formation considérablement.

En venant régulièrement en cours, en travaillant sérieusement les temps de formation pourraient être réduits souvent à moitié.

Mais il faut une volonté politique pour lutter contre cet état désastreux. Hors malheureusement elle n’existe pas vraiment.

Les jeunes  et  leurs parents comprendraient très vite  qu’au moindre non-respect des règles imposées par le DIP ils se verraient privés d’une formation payée par l’Etat.

 

 

 

 

08.03.2010

APPRENTISSAGE POUR SANS PAPIERS

Places d’apprentissage pour les sans papiers ?

On croit rêver. Les lois, on s’en moque. La municipalité de Lausanne ainsi que celle  de Genève veulent créer des places d’apprentissage pour les sans papiers !

Nous manquons cruellement de places d’apprentissage pour les jeunes suisses et ceux qui résident légalement chez nous.

Et tout d’un coup on en trouve pour les sans papiers ? En dehors du fait que c’est totalement illégal, la décision de ces deux municipalités est d’une irresponsabilité totale et seulement en apparence un geste « humain ».  

Pour promouvoir la xénophobie on ne s’y prendrait pas mieux !  Vous vous imaginez un peu le jeune suisse qui ne trouve pas de place d’apprentissage, mais qui verra son voisin sans-papiers engagé AU NOIR PAR UNE MUNICIPALITE ?

ET puis il s’agit d’une hypocrisie en plus ! Ces jeunes gens ne pourront jamais travailler légalement en Suisse ! Leur problème ne sera pas réglé pour autant.

Que les mineurs puissent aller à l’école chez nous et suivre l’école obligatoire en accord avec les droits de l’enfant, d’accord. Mais au-delà il y a un problème.

Tous les jeunes sans papiers qui pour le moment ont le droit de suivre une école du post-obligatoire (il faudrait d’ailleurs mettre sur pied un contrat qui définit les conditions auxquelles ils peuvent poursuivre leur scolarité) qui leur permet d’obtenir un diplôme devraient s’engager par écrit à retourner dans leur pays d’origine (avec un contrôle de la part des autorités) , et  pour ceux qui sont nés en Suisse et qui ont toujours eu un comportement excellent une naturalisation devrait être envisagée.

Mais ce problème doit être réglé de cas en cas et surtout pas dans l'illégalité !

15.02.2010

LE NOUVEAU CO

LE NOUVEAU REGLEMENT D’APPLICATION POUR LE CO

OUI, MAIS …………….. ?

 

 

Quatre points que je reproche à ce projet de règlement d’application :

1)      L’allemand ne fait pas partie des disciplines dont les résultats comptent pour le passage de l’école primaire au CO.

Pourquoi ?

Ma réponse : L’école primaire n’est toujours pas capable de donner un enseignement correct aux enfants en allemand. Et pour que ce soit clair, ce n’est pas la faute des enseignants, mais des directions et du DIP. Depuis 25 ans on bricole dans ce domaine à l’école primaire. Avec Harmos et le nouveau PER (plan d’étude romand) les élèves devraient acquérir le niveau A1 en allemand à l’école primaire, hors pour le moment ce travail se fait toujours au CO en 7ème. EN fait le CO ne peut compter sur des acquis réels de l’école primaire.

Quand est-ce que la direction de l’école primaire fera-t-elle le ménage ?

Pour que les généralistes puissent continuer à faire au mieux leur travail à l’école primaire, il faudrait engager des spécialistes pour l’allemand et bientôt également pour l’anglais.

2)      Les sanctions

Dans ce règlement on en parle beaucoup . Et il est vrai que le comportement de bon nombre d’élèves est inadmissible et les directions trop souvent très laxistes, ce qui nuit à l’enseignement en général.

Alors pourquoi ne pas réintroduire la note de comportement qui démontre l’attitude de l’enfant en général ?  Il me semble d’ailleurs qu’elle  devrait  être prise en considération pour accorder des dérogations.

Elle clarifierait dans beaucoup de cas la situation de l’élève, faciliterait la tâche des enseignants et apporterait de surcroît une plus grande lisibilité et transparence quant à la situation scolaire de l’adolescent. Elle exercera également une certaine pression.

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3)      Les évaluations communes  restent inscrites dans ce règlement. Mais pourquoi refuse-t-on toujours les barèmes préétablis ? Pour pouvoir bidouiller et prétendre ensuite que 2/3  des élèves ont des notes suffisantes ?

C’est ce qui se passe depuis des années !  Ne serait-il pas temps d’abandonner ces pratiques pour que tout le monde soit confronté à la réalité ?

4)      Les passerelles . Ces fameuses passerelles qui devraient constituer LA MESURE pour donner tout le soutien à l’élève qui veut passer d’une section à l’autre.

Mais malheureusement le règlement à ce sujet reste flou, chaque école pourra trouver une solution adaptée à ses  besoins. Ainsi personne ne se mouillera. Pas de responsables !

L’investissement financier pour ces passerelles semble très conséquente, plusieurs dizaines de millions. Alors la moindre des choses serait de mettre sur pied des mesures très concrètes, bien définies avec  une transparence totale pour chaque école et un suivi et contrôle .

Une dépense d’une telle envergure ne peut pas être laissée à l’appréciation de chaque école.

Par ailleurs, j’aurais préféré de loin qu’on dépense une grande partie de cet argent  pour  l’ECOLE PRIMAIRE. C’est à ce stade que l’enfant est le plus réceptif !

 

 

Pour le reste ce règlement d’application correspond aux souhaits de la population de revenir au Cycle d’orientation d’avant la réforme catastrophique entreprise par la libérale MBG. Un cycle  donc qui tiendra mieux compte des aptitudes des élèves.